Et les prix n’ont pas fini de grimper…
Pourquoi les prix montent à la pompe
Consommation

Vivre, Informer et Agir pour le Périgord-Limousin
Et les prix n’ont pas fini de grimper…

Copie du courriel que VIAPL vient d’envoyer à la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) de Dordogne.
Avec en pièces jointes :
La « Demande de dérogation pour la destruction, l’altération ou la dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux d’espèces animales protégées » faite par Abo Wind pour le projet de la Queue d’Ane (Saint Saud Lacoussière – Saint Jory de Chalais).
Un article du 22-04-2018 du « Populaire du Centre » intitulé « L’hécatombe des oiseaux de nos campagnes s’accélère en Limousin »
Bonne lecture.
——————————
Bonjour,
A l’heure où la disparition des oiseaux est un sujet inquiétant, un projet de construction d’aérogénérateurs de 200m de haut est en cours dans le Parc Naturel Régional du Périgord Limousin et plus spécifiquement dans le Périgord vert.
Ce projet initié par le promoteur Abowind concerne les communes de St Jory de Chalais, St Saud Lacoussière, avec un impact important sur les communes avoisinantes dont Miallet.
Il y est prévu 4 aérogénérateurs mais si nous lisons bien le dossier, cela pourra aller jusqu’à 30 aérogénérateurs de 200m de haut.
Nous sommes situés dans un couloir important de migrations, ce que nous pouvons constater de visu chaque année.
A Miallet, sur le plan d’eau, une réserve ornithologique a été créée.
Des panneaux invitent les promeneurs à faire connaissance avec les différentes espèces d’oiseaux qui, chaque année, viennent y faire une halte, se reposer, lors de leur migration.
Des aérogénérateurs de 200m de haut, cela veut dire destruction de zones de chasse, de nidification et donc de reproduction pour l’avifaune.
De plus, il nous semble paradoxal d’installer des machines industrielles dans un parc naturel régional, lieu qui normalement doit protéger la bio-diversité.
Nous vous mettons en pièce jointe la « Demande de dérogation pour la destruction, l’altération ou la dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux d’espèces animales protégées » par Abowind.
Nous considérons que cela revient à demander une autorisation de tuer.
En tant qu’association VIAPL, « Vivre, Informer et Agir pour le Périgord Limousin », nous vous demandons votre point de vue quant à l’impact destructeur de ce projet d’implantation d’éoliennes industrielles gigantesques sur l’avifaune et la bio-diversité.
Merci de nous répondre.
Cordialement,
Pour VIAPL, Marie CLAIR, Secrétaire Adjointe
Pièce jointe à cette lettre:
Dossier Abo Wind – Demande de dérogation pour destruction d’espèces animales protégées
Article du « Populaire du Centre » du 22-04-2018:
L’hécatombe des oiseaux de nos campagnes s’accélère en Limousin
———————————————————————————————-
Si le Schéma Régional Éolien de l’Aquitaine a été annulé par le Conseil d’État, d’aucun ont vite trouvé à le remplacer…
L’article ci-dessous vous aide à comprendre par quoi…et constitue, de ce point de vue, une mine d’informations de base.
(En cliquant sur les liens en couleur, vous accèderez à plus d’informations).
|
www.nouvelle-aquitaine.fr
La Nouvelle-Aquitaine a la volonté d’être la première Région française de la transition énergétique et du climat. Elle a pour cela créé le COPTEC, organe transversal mobilisant à la fois l’ensemble de ses compétences et les acteurs régionaux souhaitant s’engager dans cette démarche.
|
||
Très à la mode, le financement participatif, parfois nommé « crowfunding », c’est effectivement le summum du mirage…en matière d’éoliennes…que du vent !…
Bonne lecture.
|
« Éolien – le mirage du financement participatif » Le financement participatif, souvent baptisé « financement citoyen » ou « crowdfunding » est une invention de financier. Il permet aux promoteurs « d’acheter » la population et surtout de trouver les financements que l’État ne peut plus assurer. En outre, il pallie à la défection des banques qui hésitent de plus en plus à investir dans le secteur de l’éolien touché par des déboires dans le monde. Il s’agit d’une astuce de financier pour faire porter le risque sur des petits investisseurs tout en assurant leur profit. Si les affaires tournent mal, les petits investisseurs perdront probablement leur mise. C’est le cas en Allemagne où 75 000 épargnants viennent d’être impactés par la faillite du promoteur Prokon (*). Le financement participatif est bien le moyen pour des promoteurs relayés par de prétendus écologistes de l’écolo-business de faire contribuer les victimes à leur propre malheur. C’est le stade suprême de l’alliance du capitalisme extrême et de l’écologie dévoyée. En fait, le financement citoyen n’est pas celui que l’on croît : en effet, chaque jour en consommant de l’électricité nous contribuons à financer les énergies renouvelables et ce, que l’on soit pour ou contre. Cette contribution prélevée d’office sur nos factures c’est la Contribution au Service Public de l’Électricité (CSPE) largement destinée au financement de l’éolien et du solaire et qui ne cesse d’augmenter et aggrave la précarité énergétique des Français. Il est grand temps de voir clair et de sélectionner les vraies énergies renouvelables, c’est-à-dire celles qui sont fiables (hydraulique, géothermie, biomasse) contrairement aux énergies intermittentes comme l’éolien ou le solaire. La crise financière actuelle et la pression sur les finances publiques entraîneront inéluctablement une diminution des subventions qui va fragiliser le secteur éolien en particulier : la bulle de l’électricité verte, c’est-à-dire solaire et éolienne, est en train d’éclater…
Le Collectif Vosges Horizon Durable
Autre article à consulter sur le marché français et le financement de l’éolien:
http://eolienne.aspp88.fr/marche-francais-eolien—financement, |
Un article intéressant de Michael SHELLENBERGER. (En cliquant sur les mots écrits et soulignés en vert, vous accèderez à plus d’information).
Bonne lecture…
—————————————-
L’année dernière, les médias ont publié de belles histoires sur la baisse du prix des panneaux solaires et des éoliennes. Ceux qui lisent ces histoires ont naturellement l’impression que plus nous produisons d’énergie solaire et éolienne, plus les prix de l’électricité baisseront.
Et pourtant ce n’est pas ce qui se passe.
En fait, c’est le contraire.
Entre 2009 et 2017, le prix des panneaux solaires (par watt installé) a diminué de 75% alors que le prix des éoliennes (par watt installé) a diminué de 50%.
Et pourtant, pendant la même période, le prix de l’électricité dans les pays ou régions qui ont déployé des quantités importantes d’énergies renouvelables a augmenté de façon spectaculaire.
Les prix de l’électricité ont augmenté de :
Une hypothèse pourrait être que au fur et à mesure que l’électricité solaire et éolienne devenait moins chère, d’autres sources d’énergie comme le charbon, le nucléaire et le gaz naturel devenaient plus chères, éliminant ainsi toute économie et augmentant le prix global de l’électricité.
Mais, encore une fois, ce n’est pas ce qui est arrivé.
Le prix du gaz naturel a baissé de 72% aux États-Unis entre 2009 et 2016 en raison de la révolution des gaz de schiste.
En Europe, les prix du gaz naturel ont baissé d’un peu moins de la moitié au cours de la même période.
Le prix du nucléaire et du charbon dans ces régions durant la même période était globalement stables.
Les prix de l’électricité ont augmenté de 24% en Californie au cours de la construction de l’énergie solaire de 2011 à 2017.
Une hypothèse pourrait être que la fermeture des centrales nucléaires a entraîné une hausse des prix de l’énergie. En effet, les leaders de l’énergie nucléaire (Illinois, France, Suède et Corée du Sud) bénéficient de l’électricité la moins chère au monde.
L’électricité en Illinois est 42% moins chère que l’électricité en Californie tandis que l’électricité en France est 45% moins chère que l’électricité en Allemagne alors que le prix des principaux carburants de remplacement, le gaz naturel et le charbon, est resté bas, malgré une demande accrue pour ces deux carburants en Californie et en Allemagne.
Le solaire et le vent restent les principaux suspects derrière les prix élevés de l’électricité.
La raison principale semble avoir été prédite par un jeune économiste allemand en 2013. Dans un document sur la politique énergétique, Lion Hirth a estimé que la valeur économique de l’énergie éolienne et de l’énergie solaire diminuerait de manière significative à mesure que leur production augmenterait.
La raison ? Leur nature fondamentalement peu fiable. Le solaire et le vent produisent trop d’énergie quand les sociétés n’en ont pas besoin, et pas assez quand elles en ont besoin.
Le solaire et le vent exigent donc que des centrales au gaz naturel, des barrages hydroélectriques, des batteries, ou toute autre forme d’énergie fiable soient prêts à un moment donné pour commencer à produire de l’électricité lorsque le vent cesse de souffler et que le soleil cesse de briller.
Et le manque de fiabilité exige que des pays comme l’Allemagne, la Californie et le Danemark payent des États voisins pour qu’ils prennent leur énergie solaire et éolienne lorsqu’ils en produisent trop.
Lion Hirth a prédit que la valeur économique du vent sur le réseau européen diminuerait de 40% une fois qu’il atteindrait 30% de l’électricité, tandis que la valeur de l’énergie solaire baisserait de 50% si elle atteignait seulement 15%.
En 2017, la part de l’énergie éolienne et solaire dans l’électricité était de 53% au Danemark, de 26% en Allemagne et de 23% en Californie.
Le Danemark et l’Allemagne ont la première et la deuxième électricité la plus chère en Europe.
En signalant la baisse des coûts des panneaux solaires et des éoliennes, mais pas la façon dont ils augmentent les prix de l’électricité, les journalistes trompent – intentionnellement ou non – les décideurs politiques et le public à propos de ces deux technologies.
Le Los Angeles Times a rapporté l’année dernière que les prix de l’électricité en Californie étaient en hausse, mais n’a pas réussi à relier la hausse des prix aux énergies renouvelables, provoquant une forte réfutation de l’économiste James Bushnell : « L’histoire de l’état actuel du système électrique californien est longue et sanglante« , et « le principal responsable dans le secteur de l’électricité est sans conteste le développement de sources renouvelables de production d’électricité« .
Une partie du problème est que de nombreux journalistes ne comprennent pas l’électricité. Ils la considèrent comme une marchandise alors qu’il s’agit, en fait, d’un service – comme manger dans un restaurant. Le prix que nous payons n’est pas seulement le coût des ingrédients dont la plupart, comme les panneaux solaires et les éoliennes, ont diminué pendant des décennies.
Au contraire, le prix des services comme les repas et l’électricité reflète le coût non seulement de quelques ingrédients mais aussi de leur préparation et de leur livraison.
Mais c’est aussi un problème de partialité, et pas seulement d’analphabétisme énergétique. Les journalistes sceptiques accordent systématiquement un blanc-seing aux énergies renouvelables. Ils savent pourtant comment faire un rapport critique sur l’énergie – ils le font régulièrement quand il s’agit de sources d’énergie non renouvelables – mais ils ne le veulent pas.
Cela pourrait – et devrait – changer.
Les journalistes ont l’obligation de rendre compte avec exactitude et équité de toutes les questions qu’ils traitent, en particulier celles qui sont aussi importantes que l’énergie et l’environnement.
Un bon départ serait pour eux d’étudier pourquoi, si le soleil et le vent sont si bon marché, ils rendent l’électricité si chère.
Pour ceux d’entre vous qui peuvent se rendre disponible ce samedi du mois de mai…
|
||||||
Un article intéressant de Michel GAY, qui nous a été transmis par un de nos adhérents.
Un bon complément d’info à ce que nous savons déjà de l’usage, par ces mêmes « magiciens » de mots tels que « ferme éolienne » et « parc éolien » alors qu’il s’agit en fait d’usines et de machines industrielles…
Bonne lecture…
————————————————————-
Les principales techniques des magiciens telles que le détournement d’attention, la réduction du champ visuel, la mise en condition mentale (subjectivité), et l’escamotage sont utilisées par les promoteurs des éoliennes. Ils excellent à donner l’illusion de l’urgente nécessité du développement des éoliennes au détriment des populations et de l’harmonie des paysages.
Il est impossible de contester les dimensions gigantesques des machines éoliennes de plus de 180 mètres de haut. Les promoteurs ont renoncé à prétendre dissimuler leurs constructions dans les sites où elles sont installées. Mais ils proposent de créer un nouveau paysage « hybride », mi-industriel, mi-naturel…
De plus, « comparaison ne vaut pas raison » : une centrale nucléaire produit en continu et à la demande beaucoup plus qu’une éolienne, et même que 10.000 éoliennes soumises aux caprices du vent.
L’attention doit porter sur les éoliennes, et non sur un autre « objet » rapproché artificiellement.
« Une éolienne n’est pas laide ». Chacun ses goûts. Sa conception moderne confère à l’éolienne une forme de beauté relative.
Mais c’est réduire l’observation car il ne s’agit pas d’UNE éolienne mais de dizaines, et mêmes de milliers de machines tournantes de plus de 150 mètres de haut, parfois juchées sur des collines et des montagnes (et non d’un « parc » ou d’une « ferme », mots choisis à dessein pour leur connotation bucolique). Elles se présentent toujours comme un ensemble et non comme un objet isolé.
« Une éolienne n’est pas plus haute que la Tour Eiffel. »
Oui, mais cette dernière est un objet d’art, unique, avec une histoire et un nom propre. Serait-il imaginable d’en voir 10 000 sur notre territoire ?
Leur élégance supposée ne prend pas en compte le lieu qui les reçoit. Une série de machines colossales visibles du Mont St-Michel, ou depuis la Montagne Sainte-Victoire, ou de tous les sites constitutifs de notre richesse culturelle, oblige à dénoncer au minimum leur incongruité, voire leur laideur.
« La beauté du paysage est affaire de subjectivité« , ce qui rend tout jugement inutile. La subjectivité donne effectivement le droit d’affirmer son choix esthétique dans les limites floues du jugement commun et… de la loi.
Chacun peut aligner des nains de jardin sur sa pelouse. Ce choix artistique personnel respectable sera cependant difficile à comparer à la valeur des créations du sculpteur Rodin.
Sauf à cultiver le paradoxe provocateur, une décharge sauvage sur le bord de la route n’a pas la même puissance sublime que la Pointe du Raz ou du Mont Blanc.
Le concept de subjectivité de la beauté ne définit pas le bon goût et n’en garantit pas la valeur. Il peut être fondé de l’évoquer pour refuser de dénaturer un site quand un industriel prétend imposer une dizaine de machines de plus de 150 mètres de haut sur un territoire jusqu’alors préservé.
La nécessité d’établir des règles s’est imposée pour maintenir une qualité des espaces publics. Au nom de la subjectivité de la beauté, nul ne peut bâtir une chaumière normande dans le massif des Ecrins. Réciproquement, un chalet suisse ne sera pas autorisé en Bretagne.
La législation du goût l’emporte sur les choix individuels et en corrige les aléas.
Etrangement, en ce qui concerne les éoliennes cette règle se voit battue en brèche par une réglementation complaisante soutenue par le syndicat des énergies renouvelables et le monde politique souvent complice.
Même si l’environnement souffre de perturbations, l’éolien « doit » se développer selon les écologistes-promoteurs convaincus du bien-fondé de cette industrie : « Il faut développer, construire, massifier les parcs solaires et éoliens, dans un calendrier qui s’impose comme une évidence« . L’urgence de l’utilité teintée d’une certaine idéologie écologiste l’emporte sur toute autre vision de la société et de ses valeurs esthétiques ou affectives.
Certains magiciens escamotent l’objet « du délit » (l’éolienne) en le cachant derrière les contestataires qualifiés d’égoïstes atteints par le syndrome « NIMBY » (not in my backyard / pas dans mon jardin). Refuser un équipement qualifié d’’indispensable par un promoteur éolien ou un élu local ne peut s’expliquer que par un égocentrisme méprisable, une vision myope de l’intérêt public, et par un manque inadmissible de sens civique.
Qui n’adhère pas à la vision technocratique portée par des politiques acquis à la cause écologiste, se voit frappé du sceau infâme de l’incivisme !
Le « nimby », par son expérience locale, pourrait bientôt accéder au statut supérieur de « lanceur d’alerte » si prisé par les médias. En attendant, les promoteurs se montrent toujours cyniquement décidés à mettre le paysage français en coupe réglée.
Selon la vision dogmatique et financière des thuriféraires de l’éolien, la contestation ne peut venir que de personnes ne comprenant rien à l’importance du réchauffement climatique et à l’urgence de sauver nos enfants de ce péril imminent alors que les éoliennes n’économisent pas ou peu de CO2).
Elles ne comprennent rien non plus à l’incidence positive des retombées financières des éoliennes (acquittées par les impôts des autres Français), ni à l’activité locale et aux (pseudos) emplois bientôt engendrés qui permettront la renaissance des villages soumis à l’exode rural.
Le projecteur se focalise ainsi sur celui qui conteste, et non plus sur les raisons profondes de son mécontentement. Le procédé est connu depuis les rhéteurs antiques.
Stigmatiser les opposants permet de masquer les sujets de fond comme, par exemple, l’intérêt économique des éoliennes ou leurs effets bénéfiques sur la réduction des gaz à effet de serre.
En décembre 2017, il y avait en France près de 7000 éoliennes (!) pour produire à un coût élevé, et surtout de manière erratique, environ 5% de notre électricité.
Les dérives qui accompagnent le développement des éoliennes deviennent de plus en plus insupportables aux citoyens pris pour des pigeons dans cette triste foire où apparaissent de plus en plus les ficelles des illusionnistes du vent.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la carte des projets éoliens en Nouvelle Aquitaine, actualisée au 01-04-2018 (si ça pouvait n’être qu’un poisson…d’avril !)
http://www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/eolien_avr18.pdf
La Cour des Comptes, et ce n’est pas la première fois, critique sévèrement les énergies renouvelables…
En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez lire deux articles à ce sujet : un du journal « Le Monde » et un du journal « Les Échos »:
La cour des comptes critique les dispositifs de soutien public
Energie verte, la cour des comptes dresse un bilan très critique
Bonne lecture…
Sorry for my so bad english… (Désolé pour mon si mauvais anglais…)
Harry AMEY sent us this link to a Facebook site about windfarms (Harry AMEY nous a envoyé ce lien vers un compte Facebook qui parle des éoliennes)
Click on the link below (Cliquez sur le lien ci-dessous) :
Of course, you must have a Facebook account to view this site (vous devez avoir un compte Facebook pour accéder à ce site)
Enjoy reading… (Bonne lecture…)
Alors qu’AboWind vient de déposer son dossier complémentaire en vue d’implanter des éoliennes industrielles géantes de 200m de haut sur les communes de Saint-Jory de Chalais et de Saint-Saud Lacoussière…
Le Parc Naturel Régional du Périgord Limousin organise un atelier participatif sur les paysages de notre territoire…
Le Jeudi 26 avril 2018 à 17h30 à la mairie de SAINT-PIERRE DE FRUGIE…
Des membres du Bureau de VIAPL seront présents.
REJOIGNEZ-NOUS NOMBREUX !… et exprimons notre point de vue…
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au Complément du dossier AboWind de la Queue d’Ane
https://viapl.fr/wp-content/uploads/2018/04/Compléments-au-dossier-de-la-QueueDAne-Mars2018.pdf
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au flyer du PNR Périgord Limousin invitant les habitants et les élus à l’atelier participatif :
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez lire un bon résumé de la lutte contre l’implantation des éoliennes industrielles en France. (En cliquant sur les expressions de couleur rouge et qui sont soulignées, vous aurez accès à des explications supplémentaires).
Bonne lecture…
Lettre de la FED en réaction à une nouvelle tentative d’empêcher un peu plus les associations de lutter et d’ester en justice contre les promoteurs éoliens…
|
Ce sont des choses que nous connaissons déjà…mais de temps en temps cela ne peut pas faire de mal que de se les remémorer…merci à l’Association Environnementale du Sud Touraine (AEST 37) de nous y aider.
AEST 37 7 avril 2018 Centre-Val de Loire
Étapes dans l’opposition à l’implantation d’usines éoliennes
Quand un financier-industriel éolien jette son dévolu sur un terroir où nous avons choisi de vivre dans un cadre bucolique paisible, habité par une population attachée à la ruralité…
Voici une série de conseils élémentaires : chacun doit être illustré, et complété par des dossiers.
Quand un financier-industriel éolien jette son dévolu sur un terroir où nous avons choisi de vivre dans un cadre bucolique paisible, habité par une population attachée à la ruralité et à un environnement paysager et faunistique familier, nous, les autochtones, les indigènes, inscrits dans ce cadre patrimonial…Nous sommes abasourdis, incrédules :
Comment, pour un profit privé et de surcroît financé par les consommateurs et la population, une firme internationale peut-elle, de son seul gré, détruire une entité humaine, économique, culturelle ?
Au sortir de l’hébétude, nous nous disons d’abord « ce n’est pas possible », les voisins et les collectivités territoriales et surtout les services de l’État vont s’opposer à la violation de notre Droit constitutionnel à la tranquillité. Au fil des contacts et des démarches une autre réalité apparaît :
le voisin agriculteur si serviable avoue qu’il a signé un bail car moissonner le vent rapporte plus que moissonner des céréales et que les deux syndicats la FNSEA et même les écolos de la Confédération Paysanne sont favorables. (un comble car les socles dénatureront à jamais les terrains ;
les habitants du voisinage se retranchent derrière l’assurance qu’ils n’auraient pas de nuisances ;
les élus plaident pour les retombées financières et les travaux annexes compensatoires, une aubaine pour les finances communales et avec l’argument bonne conscience « c’est pour sauver la planète ! » ;
certaines associations essentiellement préoccupées d’être reconnues comme mouche du coche pour avoir le privilège de côtoyer et de causer à l’oreille des élus préconisent d’élaborer d’abord une liste de technologies spécifiquement locales pour prouver qu’on peut se passer de l’éolien.
Alors, il ne reste qu’une solution : se sauver soi-même en constituant une association d’opposants déterminés à s’informer de façon autonome à partir d’évidences :
La France et notre région en particulier produisent plus d’électricité qu’elles en consomment. Il faut refuser la question rusée des pro-éoliens « Par quoi proposez-vous de remplacer l’électricité éoliennes
d’une part, il n’y en pas besoin et de plus, elle est de mauvaise qualité par son intermittence. Ses nuisances et ses surcoûts indus suffisent à fonder un rejet absolu.
d’autre part, il faut refuser la culpabilisation induite par l’idéologie catastrophiste de la Loi de Transition Énergétique et ses déclinaisons locales = les territoires à énergie positive … pour accomplir une bonne action politiquement correcte = sauver la planète par les EnR décentralisées sans évaluer leurs surcoûts et les risques liés aux conditions de production et de distribution.
Pourquoi subir les nuisances des usines-aérogénérateurs, le surcoût de leur production et les taxes impôts innommés qui abondent l’effet d’aubaine pour des investisseurs privés ?
Même si on le regrette, aucune technologie intermittente et aléatoire ne peut se substituer à court terme au nucléaire et à l’hydraulique qui assurent la régularité de la distribution de l’électricité.
L’arnaque tant technologique que financière et les nuisances multiples des usines éoliennes sont démontrées.
Les habitants et les associations n’ont pas à justifier leur opposition à l’éolien parce qu’ils auraient des solutions alternatives = prétention qui tient plus de la frime auprès des élus locaux que du sérieux scientifique et économique. Pas d’auto-culpabilisation non plus = pas d’éoliennes ici ou ailleurs.
Les deux fédérations nationales contre l’éolien industriel fondent leur opposition sur une connaissance approfondie de la piètre efficacité de cette technologie, de ses nuisances sur le cadre de vie économique et sociale, les paysages … pas parce qu’elles auraient un plan B reposant sur une panoplie de technologies locales alternatives dont la production est dérisoire et les surcoûts exorbitants par rapport à la production nationale.
Créer une association locale à l’initiative des habitants « impactés » en choisissant une appellation qui inclut les habitants des communes riveraines. Dans cette phase, la connaissance directe entre habitants est indispensable à l’acceptation de l’association fondée sur une confiance réciproque.
Adhérer à l’association régionale (ici l’AEST) qui a déjà l’expérience de l’opposition aux éoliennes et qui par son antériorité pourra ester en justice et faire le lien avec les fédérations nationales Vent de Colère et Fédération Environnement Durable.
Concevoir la stratégie selon cinq registres d’argumentaires :
convaincre les habitants qui sont a priori disposés à croire les sornettes médiatiques… et gouvernementales : « chacun doit contribuer à la lutte contre le Réchauffement Climatique » (Grand Satan moderne) donc » Cause Nationale = mobilisation de tous les Citoyens Conscients et Responsables », donc « Énergies renouvelables = éoliennes qui symbolisent la Pureté et la Propreté » = conséquence de ces manipulations culpabilisantes : chacun doit accepter des « désagréments personnels secondaires et égoïstes » pour contribuer à la production nationale d’énergie. Seule l’information contradictoire peut faire reculer ce nouvel obscurantisme que les Verts ont réussi à imposer comme idéologie de remplacement après la faillite des idéologies du progrès et du consumérisme infinis qui étaient la théologie de l’époque. La nôtre est celle de l’esprit de sacrifice pour l’urgence planétaire. Quand les habitants sont informés que leur vie quotidienne et la valeur de leurs biens seront impactées, sans parler d’éventuelles nuisances pour leur santé, ils s’émeuvent avec lucidité.
les élus : la même désinformation sévit mais en plus, il y a l’hypocrisie de certains qui feignent de croire aux vessies des promoteurs : les retombées financières pour les collectivités territoriales. Soudainement, ils deviennent des partisans des thèses catastrophistes évoquées. Il suffit d’une invitation des « développeurs » éoliens à visiter un « parc éolien » après un bon repas et des promesses de « travaux compensatoires » : bilan thermique gratuit des bâtiments municipaux, réfection de la cour d’école ou de voies communales …
Nous avons adressé notre dossier par mail à tous les élus et régulièrement des argumentaires sur les risques de conflits d’intérêts et les fausses promesses des promoteurs.
L’argument qui porte est l’explication de la Loi BROTTES et des décrets LECORNU pour faciliter les implantations qui les privent de tout avis décisionnel : court-circuitage de leurs responsabilités et pouvoir d’élus : démocratie locale bafouée, projets économiques piétinés = ils sont piqués au vif.
Nous les mettons régulièrement en garde contre l’acceptation de la proposition des « développeurs » d’une délibération pour « une étude de faisabilité … qui n’engagerait à rien » mais qui en fait leur permet d’engager les démarches auprès des propriétaires en se prévalant de l’accord de la municipalité !
le Commissaire Enquêteur est formaté pour esquiver tous les argumentaires critiquant les arnaques technologiques, les impacts paysagers. L’exemple de l’Allier : deux contre-études d’associations, d’une qualité scientifique exceptionnelle ont été retoquées, balayées par le CE avec désinvolture= ces avis divergents ne sont pas reconnus par les services de l’État. Plutôt que de développer des arguments critiques scientifiques, il faut relever les failles dans le dossier du promoteur : photomontages truqués, étude environnementale incomplète. Il faut faire une étude critique du dossier soumis à enquête publique mais c’est la mobilisation locale qui peut l’impressionner et l’amener à émettre un avis défavorable pour cause d’opposition déterminée des habitants et risques de zizanie.
le Préfet qui donne un avis décisif est conseillé par ses services préfectoraux départementaux, la Direction des Territoires, et régionaux la DREAL et l’Agence Environnementale »… qui font souvent du zèle pro-gouvernemental. À ce niveau les oppositions des élus sont efficaces mais les Préfets du département et de la Région tiennent aussi à préserver l’avenir de leur carrière…
le Tribunal Administratif était devenu l’aboutissement inéluctable des procédures. Comme il était saisi systématiquement soit par le promoteur soit par les associations et les habitants et ne jugeait que sur les aspects formels, ça aboutissait, parfois, au refus de certains projets pour erreurs ou manques du promoteur. Les décrets LECORNU prévoient de supprimer ce 1er échelon et de donner aux Cours d’Appel ce rôle. A ce niveau, il faudra prendre un avocat : un coût dissuasif pour les habitants et les associations. Il faut donc réserver des arguments, sans les révéler dans les phases antérieures, pour dénoncer des vices de forme, des failles juridiques dans l’enquête publique devant la Cour d’Appel.
Voici une série de conseils élémentaires : chacun doit être illustré, et complété par des dossiers.
Association Environnementale du Sud Touraine : aest37@orange.fr 02 47 59 56 63
| Débat public Programmation pluriannuelle de l’énergiedu 19 Mars au 30 Juin 2018 |
![]() |
| LETTRE D’INFORMATION N°2 | 21 Mars 2018 |
|
|
|
|
||||||
L’augmentation des taxes