En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à un article du Figaro qui résume bien la situation actuelle à propos de l’éolien.
https://viapl.fr/wp-content/uploads/2019/02/20190208_LeFigaro_e_olien.pdf
Bonne lecture
Vivre, Informer et Agir pour le Périgord-Limousin
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à un article du Figaro qui résume bien la situation actuelle à propos de l’éolien.
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| Communiqué de presse 28 janvier 2019 Éolien : les associations attaquent les décrets Lecornu / de Rugy Le lundi 28 janvier 2019, la Fédération Environnement Durable, Vent de Colère!, Vieilles Maisons Françaises, Patrimoine Environnement et Sites & Monuments ont déposé devant le Conseil d’État deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir des décrets « Lecornu / de Rugy » n°2017-1217 du 24 décembre 2018 et n°2017-1217 du 24 décembre 2018. Ces textes d’exception constituent en effet une régression historique du droit français de l’environnement protégeant les citoyens : · en supprimant le double degré de juridiction dans le contentieux éolien; · en réduisant à 15 jours le délai d’étude des projets éoliens par l’administration ; · en remplaçant les enquêtes publiques par une simple participation par voie électronique pour toutes les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) et notamment les éoliennes. Nos associations constatent, une fois encore, l’influence des promoteurs éoliens sur le ministère de l’Écologie et s’étonnent des nouvelles dispositions dérogatoires qui leur ont été octroyées, alors même que le rejet des éoliennes ne cesse de progresser dans la population. Il s’agit d’avancer à marche forcée vers un objectif de 15.000 nouvelles éoliennes, en supprimant toute opposition légale, bien que leur coût pour la collectivité (taxes prélevées sur les consommateurs), les paysages et les monuments, comme leur impuissance à lutter contre le réchauffement climatique soient désormais établis. Contacts presse Fédération Environnement Durable contact@environnementdurable.net tel 06 80 99 38 08 Vent de Colère ! Fédération Nationale contact@ventdecolere.org tel 06 40 89 49 82 Vieilles Maisons Françaises caroline.desagazan@vmfpatrimoine.org tel 01 40 62 61 81 Patrimoine Environnement contact@associations-patrimoine.org tel 01 42 67 84 00 Sites & Monuments contact@sppef.org tel 01 47 05 37 71 |
Une étude de plus…qui sera sûrement tout aussi dénigrée par nos trop chers « écolo-business-men » (promoteurs éoliens) que toutes les autres…
Selon cette étude, c’est seulement à partir de 15 km des éoliennes que les émissions d’infrasons diminuent de manière sensible !…
NB- En cliquant sur le lien internet tout en bas de l’article, on accède à une traduction en anglais …
Nos
remerciements vont à Peter Vorsmann, Lothar Fischer et Werner Halbe
pour avoir trouvé l’étude, l’avoir traduite du finnois et corrigé les
erreurs de traduction.
Par souci d’exhaustivité, après la traduction, nous avons joint la traduction anglaise et les liens vers l’original.
L’étude pilote montre une réduction significative des émissions d’infrasons seulement à des distances de plus de 15 kilomètres des éoliennes.
L’étude pilote à Satakunta et à Nordösterbotten montre que les phénomènes causés par les émissions d’infrasons des parcs éoliens ne diminuent significativement qu’à une distance de plus de 15 kilomètres des centrales électriques. L’étude a été menée au printemps 2016 par l’Association finlandaise de santé environnementale (SYTe).
– L’expérience a montré que les gens autour des éoliennes présentent généralement une variété de symptômes quelques mois après leur construction, explique Markku Mehtätalo, président de l’Association finlandaise pour la santé environnementale.
– Il est possible de le prouver assez facilement, et THL, par exemple, l’a essayé, poursuit Mehtätalo.
Dans l’étude THL de 2016, on supposait encore que les symptômes ne diminueraient significativement qu’après une distance de 10 kilomètres. L’étude n’a pas tenu compte des effets des centrales électriques situées à d’autres endroits dans le voisinage.
Cependant,
l’expérience a montré que les symptômes ne s’atténuent généralement pas
à cette distance chez les personnes atteintes, dit Mehtätalo. Les
mesures ont également montré que les infrasons pulsés des éoliennes actuellement en construction ne sont pas réduits de manière significative à cette distance. Le bruit et les champs électromagnétiques, qui sont d’autres facteurs de risque, sont très proches des centrales électriques.
Le matériel d’étude a été recueilli à Satakunta et en Ostrobotnie du Nord
L’étude
pilote répond aux exigences méthodologiques des statistiques de
l’échantillon. Les données ont été recueillies à Satakunta et
Nordösterbotten, principalement dans les régions où des éoliennes ont
été construites de 0,5 à 1,5 an avant l’interview (voir figure 1 dans
Nordösterbotten). Environ 50 familles présentant des symptômes dans chaque membre de la famille ont été analysées. Au total, environ 200 personnes ont participé à l’étude.
Figure 1 : dans la plage jaune, l’infrarouge de l’éolienne est presque continu. La région se trouve au sud de la province d’ Oulu.
En
outre, l’étude pilote tenait compte de l’emplacement de toutes les
centrales électriques et n’excluait pas que l’impact des zones de
centrales électriques puisse être plus important et de plus grande
portée que l’impact d’une seule zone de centrales clairement séparée, a
déclaré Mehtätalo.
Les troubles du sommeil sont des symptômes typiques causés par les bruits infrasonores.
La
question fondamentale était de savoir s’il y avait eu des changements
dans la santé de la famille au cours des six derniers mois ou au cours
de l’année précédente.
Le
libellé de la question sur le temps dépendait de la question de savoir
si des éoliennes à proximité avaient été érigées et si elles auraient pu
être à l’origine des plaintes.
Les personnes interrogées n’ont pas été informées à l’avance des nuisances possibles des éoliennes.
La majorité des répondants n’ont constaté aucun changement dans leur état de santé général. Cependant, il y avait beaucoup de réponses à des questions symptomatiques individuelles, dit Mehtätalo.
-Les plus typiques étaient les troubles du sommeil ou la fatigue et diverses douleurs. Seuls quelques répondants soupçonnaient que l’énergie éolienne en était une cause possible.
-Des symptômes nocifs ou graves ont été mentionnés trois fois plus fréquemment à proximité d’éoliennes.
Les réponses ont été classées selon la gravité des symptômes et soumises à une analyse statistique. Il y avait environ trois fois plus de symptômes nocifs ou plus graves près des éoliennes (en dessous ou à environ 15 km des centrales électriques) que plus loin (voir Figure 2).
Figure 2 : symptômes d’une exposition aux infrasons presque continue ou souvent prolongée (en dessous ou à environ 15 km des éoliennes) et plus loin (plus de 15 km) des centrales électriques.
D’après
l’analyse, il semble très probable qu’après la construction des
centrales, la majorité des gens à proximité d’éoliennes seraient
affectés par les symptômes qui les accompagnent. « La plupart des symptômes sont des symptômes typiques du stress « , dit Mehtätalo.
Bien
que certaines personnes soupçonnaient que les éoliennes étaient la
cause de leurs plaintes/symptômes, en particulier lorsque les centrales
électriques étaient visibles ou avaient entendu parler de leurs effets
secondaires possibles auparavant, les symptômes ont également été
remarqués quel que soit le contexte en question. – Des études montrent que les symptômes ne sont pas causés par les attitudes, dit Mehtätalo.
L’apparition des symptômes n’a diminué de façon significative qu’à une distance de 15 à 20 km des centrales électriques (voir Figure 2). Partout où il y a une concentration de machines dans des zones densément peuplées, la probabilité que ces symptômes se manifestent augmente.
Les risques des infrasons pour la santé sont souvent sous-estimés
Plus tard, sur la base de mesures d’infrasons effectuées à partir de 2017 dans différentes parties de la Finlande, il a été démontré que 15 à 20 km est la distance typique à laquelle les éoliennes se propagent à un infrason pulsé,
dit Mehtätalo. Selon une étude américaine, dans des conditions
favorables, les émissions d’infrasons peuvent même être détectées à une
distance de 90 km des centrales électriques.
Si l’échantillon de l’enquête pilote est représentatif, environ 400 000 Finlandais souffrent de symptômes dus aux éoliennes, et seulement 10 000 d’entre eux associent ces symptômes aux éoliennes. En raison de la faible quantité de données empiriques, il est recommandé de tirer avec prudence des conclusions de grande portée.
Chers tous,
Notre association, l’Association finlandaise pour la santé environnementale (SYTe),
a réalisé une étude pilote au printemps 2016. Nous avons publié son
maintenant sur notre site :
– en finnois :
https://syte.fi/2019/01/10/pilottitutkimus-osoittaa-infraaaanihaitan-vahenevan-merkittavasti-vasta-yli-15-kilometrin-paassa-tuulivoimaloista/
– Traduction anglaise à la fin du texte et lien direct vers le fichier pdf :
https://suomenymparistoterveys.files.wordpress.com/2019/01/syte-pilot-study-2016-2.pdf
Article de Bernard DURAND extrait de la Tribune du 23-01-2019

Le choix économique de développer ces installations n’est pas justifié. Pire, comme elles doivent être fortement subventionnées, elles réduisent le pouvoir d’achat des Français. Par Bernard Durand, géochimiste des combustibles fossiles, ex-directeur de la division Géologie-Géochimie de l’IFPEN et ex-directeur de l’ENS de Géologie, membre du Collectif STA.
Partout en France, les éoliennes géantes polluent maintenant nos paysages et notre patrimoine historique. Des pays entiers sont déjà défigurés, comme la Somme ou le Nord-Est de la Charente-Maritime. Rien ne semble pouvoir arrêter ce massacre, malgré le nombre rapidement croissant de citoyens qui se révoltent. Bientôt, ce déferlement, cantonné jusqu’ici à terre, polluera aussi notre littoral et nos îles côtières. Dans dix ans, au rythme effréné de construction imposé par notre gouvernement et notre Parlement alliés des promoteurs, combien restera-t-il encore de Français hors des grandes villes qui auront encore la chance de ne pas vivre jour et nuit dans une cage d’éoliennes géantes ?
Tout cela a lieu avec la complicité active ou passive de beaucoup d’élus locaux mais aussi de militants d’organisations se prétendant écologistes, autoproclamées défenseurs du climat. Celles-ci prétendent que l’éolien (et le solaire photovoltaïque), nous sont indispensables pour faire face à l’urgence climatique, mais aussi pour sortir du nucléaire. Nous aurions donc l’ardente obligation de les développer dans notre pays.
Éolien (et solaire photovoltaïque) ne peuvent pourtant rien pour le climat : les émissions de CO2 de notre électricité sont déjà très faibles, les plus faibles de tous les grands pays industrialisés, parce que nous utilisons pour la produire essentiellement du nucléaire et de l’hydroélectricité. Pour répondre à l’urgence climatique, c’est sur l’habitat et les transports, très émetteurs, qu’il aurait fallu faire porter l’effort. Cela n’a pas été fait, car les énormes sommes gaspillées pour l’éolien et le solaire ont tari les financements pour agir dans ces secteurs. Le choix de l’éolien et du solaire n’a donc fait qu’empêcher des actions réellement efficaces pour le climat, et très créatrices d’emploi, contrairement à l’éolien et au solaire. Ceux qui ont fait ce choix ont donc une lourde responsabilité dans ce retard !
Éolien (et solaire photovoltaïque) ne permettent pas plus de fermer nos réacteurs nucléaires : leur puissance totale, donc leur nombre, nous est indispensable pour faire face aux périodes sans vent et sans soleil, fréquentes en particulier pendant les soirées d’hiver, quand notre consommation est maximale. Car tant qu’on ne saura pas stocker l’électricité en quantités suffisantes, et cela n’arrivera peut-être jamais, on ne peut pas remplacer des centrales électriques pilotables, c’est-à-dire des centrales obéissant à la volonté humaine, par des centrales qui ne le sont pas, comme les centrales éoliennes et solaires, qui n’obéissent qu’à la météo. Pour sortir du nucléaire, pilotable, on ne peut que le remplacer, à puissance totale égale, par des centrales pilotables à charbon ou à gaz, comme en a l’Allemagne. De ce fait, les émissions de CO2 de l’électricité produite par ce pays sont 10 fois les nôtres par kWh produit ! Est-ce cela que veulent pour notre pays nos intransigeants défenseurs du climat ?
Développer l’éolien et le solaire, c’est en fait ajouter à un réseau de centrales pilotables un réseau inutile de centrales non pilotables. Or cela rend l’électricité très chère, puisque :
– Le coût d’investissement en centrales électriques est augmenté : Il faudrait ajouter à notre puissance actuelle de centrales pilotables une puissance encore supérieure d’éolien et de solaire non pilotables pour produire avec ceux-ci seulement 30 % de notre consommation.
– A quantité d’électricité produite égale, éolien et solaire, non pilotables, font diminuer la production des centrales pilotables : Ces dernières conservant les mêmes charges fixes (salaires, coûts de maintenance…), leurs coûts au kWh augmentent.
– Pour faire fonctionner en harmonie les deux réseaux de centrales, il faut développer et renforcer le réseau électrique, ce qui a aussi un coût élevé.
Aussi bas que devienne le coût de production de l’éolien et du solaire photovoltaïque, ils feront donc quand même augmenter le coût de l’électricité, pour les raisons ci-dessus. Et si stockage il y a un jour, son coût s’ajoutera au coût de production.
Éolien et solaire photovoltaïque ne pourront donc jamais se développer sans de copieuses subventions de toutes sortes, comme cela est le cas en Allemagne où le coût de ce développement a été évalué à 525 milliards d’euros entre 2000 et 2025, et pourrait atteindre sur sa lancée 1.000 milliards d’Euros en dépenses cumulées * :
Intégrées au départ en France dans la taxe sur l’électricité appelée Contribution au service public de l’électricité (CSPE), ces subventions figurent maintenant sur le Compte d’affectation spéciale transition énergétique (CASTE) du budget de l’Etat, alimenté entre autres par une augmentation des taxes sur la consommation de carburants ! En 2018, la somme prévue au titre de l’éolien et du solaire photovoltaïque, y compris le remboursement partiel des sommes restant dues à EDF à ce titre par le gouvernement, est d’environ 7 milliards d’euros. Mais il faut ajouter, hors CASTE, le coût de l’augmentation des taxes dites d’acheminement et d’utilisation du réseau, dues au renforcement nécessaire du réseau électrique, mais aussi des subventions devenues nécessaires aux centrales pilotables pour éviter qu’elles ne mettent la clef sous la porte. Et aussi ajouter une taxe sur l’électricité de 2,7 centimes d’euros TTC, héritage de la CSPE, qui n’a pas été supprimée. Sans compter les défiscalisations, subventions déguisées et cadeaux de bienvenue accordés aux promoteurs par l’État et les collectivités ! Soit au total environ 20 milliards d’euros par an.
Cela représente 300 euros par Français et par an, soit pour un ménage moyen avec deux enfants une dépense de 1.200 euros, moitié taxes sur l’électricité, moitié taxes sur les carburants et subventions diverses. Mais ceux dont la consommation de carburants est la plus forte, ruraux et habitants des grandes banlieues très dépendants de leur voiture, qui forment les gros bataillons des gilets jaunes, sont bien plus impactés. Et aussi les petits retraités, qui doivent ainsi consacrer à l’énergie une part intolérable de leurs ressources. Le développement voulu par notre gouvernement et notre parlement alliés aux promoteurs conduira au doublement de ces sommes en 2025, et détruira globalement des emplois, parce qu’une grande partie, consacrée à l’achat d’éoliennes et de panneaux solaires à l’étranger, n’en sera pas dépensée en France. Les gilets jaunes ne sont pas près d’être rangés au placard !
L’électricité ne manque pas en France, et notre gouvernement souhaite en faire diminuer la consommation : pourquoi alors produire de l’électricité supplémentaire avec de l’éolien et du solaire, qui ne répondent ni à l’urgence climatique ni à la diminution de notre parc nucléaire ? L’éolien détruit aussi l’environnement rural, dégrade la santé des riverains et dévalue leurs biens immobiliers ! Détruire l’environnement pour quelque chose qui ne sert à rien, coûte très cher au consommateur, est antisocial parce qu’il accroit la précarité énergétique en France et détruit globalement l’emploi !
Supprimer toute subvention à ces électricités inutiles, c’est rendre du pouvoir d’achat aux gilets jaunes, ainsi qu’à beaucoup d’autres ! Il faut immédiatement stopper le ruineux éolien en mer, déjà prévu pour 25 milliards d’euros, plus 5 milliards pour la construction de lignes à haute tension !
Élus de tous bords, souhaitez-vous rester dans l’histoire comme ceux qui auront permis, par votre passivité ou votre complicité, de défigurer la France avec des éoliennes géantes ? Demandez d’urgence à notre gouvernement d’arrêter de berner vos électeurs et de leur faire les poches avec l’éolien et le solaire photovoltaïque au seul profit des promoteurs de ces énergies, et au détriment du climat, de l’environnement et des consommateurs, y compris les plus pauvres, dont les gilets jaunes.

A l’initiative d’associations bourguignonnes.
Il s’agit d’envoyer tous la même lettre, le même jour (le mercredi 30 janvier 2019), au Président de la République
NB- Un courrier envoyé à la Présidence de la République est gratuit (donc pas de timbre).
AVIS A TOUTES LES ASSOCIATIONS > REJOIGNEZ CETTE INITIATIVE
« Lettre au Président de la République »
Objet : Urgence climatique ou panique énergétique ?
Les principes de
l’action
Inonder la présidence, démontrer que la colère est présente sur tout le territoire, sur toutes les configurations
paysagères. Espérer que l’effet de masse constitué par un envoi en grand nombre depuis la France entière, sera
déterminant pour que ce courrier soit lu et traité par le Président et les ministres concernés.
Une lettre unique et commune à tous > si nous sommes réunis par ce courrier, cela prendra toute sa force, cela donnera de
l’unité à notre action. texte joint
Objectif > 36 000 lettres. c’est à dire idéalement 1 par commune ! ou la faire adresser par nos adhérents, l’ensemble de nos associations couvrant le territoire, il convient de se fixer un objectif de 15 à 20 lettres par association
En tête individualisé au nom personnel et ou de l’association, signée nominativement
Date d’envoi > UNIQUE et commune à tous le mercredi 30 janvier 2019, les lettres sont postées
Soyons très nombreux, ce sera la force de ce message. Il faut percer tous les remparts de la communication envers le Président, pour être entendus.
Voici la proposition d’origine de Christophe NORMIER (Association Morvent en colère) :
Chers amis,
A un moment où le Président de la République a présenté la PPE, où le décret suite aux travaux du
groupe LECORNU a été publié, où une expérimentation visant à supprimer l’enquête
d’utilité publique va être mise en place, où le Président prône le dialogue suite aux événements
récents et parle d’une société de confiance, il nous semble important de mener une action forte et concertée de
toutes les associations.
Nous vous demandons de faire envoyer au Président, le même jour, une lettre individuelle et identique par tous vos adhérents
(signée en leur nom) dont vous trouverez le texte ci-joint.
Certes, en fonction de vos situations locales vous pourriez être tentés d’ajouter des compléments ou modifier cette lettre
qui reprend des éléments qui nous concernent tous. Pour que cette action ait un réel impact il faut que ce soit le même
texte qui soit envoyé depuis nos 36 000 communes, le même jour.
Nous pensons que plus tôt cette action sera entreprise mieux ce sera,
mais nous devons tenir compte de la situation actuelle et du délai
de réalisation/coordination d’une telle action. C’est pour cela que nous
pensons que cette lettre pourrait être
envoyée le 30 janvier 2019.
Au jour indiqué, vos adhérents posteront la même lettre qu’ils auront signée en leur nom, depuis la poste de
leur commune (ou de là où ils se trouvent le 30 janvier), l’envoi en courrier simple adressé à l’Elysée
est gratuit. N’hésitez pas à prendre la liberté de la faire envoyer aussi par tous sympathisants même non
adhérents.
Concomitamment à cet envoi, nous demandons à la FED et à Vent de Colère d’envoyer une copie de cette lettre au 1er
ministre, au Ministre de l’Ecologie et aux médias nationaux.
Au nom de votre association nous vous demandons d’envoyer, une copie de cette lettre au Président de votre conseil régional, aux
présidents des conseils départementaux, aux Préfets, aux présidents de ComCom, aux maires des communes, aux
sénateurs et députés qui vous concernent, ainsi qu’aux médias régionaux avec lesquels vous êtes en
contact. Peu importe que ces personnes reçoivent plusieurs lettres identiques de diverses associations.
Nous comptons sur vous car seule une action groupée, concertée et d’envergure nous permettra de nous faire entendre.
Merci de nous faire part de votre accord par retour à l’adresse mail suivante morventencolere@gmail.com
Bien évidemment nous vous demandons de ne pas faire de diffusion de cette action avant sa réalisation. Les promoteurs éoliens
pourraient éventuellement préparer des contre-feux.
Avec mes (nos) amitiés
A l’initiative d’associations bourguignonnes
Christophe NORMIER
Président de Morvent en Colère 58230 Saint Agnan
morventencolere.org
Voici le modèle de la lettre à envoyer.
Vous pouvez la recopier à la main ou sur votre clavier d’ordinateur :
Inscrivez en haut à gauche vos coordonnées (Nom, Prénom, Adresse)
Écrivez en haut à droite le nom et l’adresse du destinataire :
Monsieur le Président de la République
Monsieur Emmanuel Macron
Palais de l’Elysée,
55 Rue du Faubourg-Saint Honoré
75008 Paris
Voici le corps de la lettre :
Objet : Urgence climatique ou panique énergétique ?
Saint Agnan le 30 janvier 2019
Monsieur le Président,
Lors de votre déclaration du 27 novembre 2018, vous avez souhaité, compte tenu de « l’alarme environnementale », mettre en place une « grande concertation de terrain sur la transition écologique et sociale ».
Votre décision de multiplier par trois le nombre d’éoliennes terrestres (8 000 à ce jour), ne se justifie pas : les chiffres montrent que l’éolien terrestre fait augmenter la production de CO2. Les chiffres fournis par RTE le constatent. Fatale, non pilotable, l’énergie issue des éoliennes requiert un complément de production assuré par les énergies fossiles (gaz, charbon, pétrole) toutes émettrices de CO2.
La puissance disponible des EnR (éolien et solaire) a augmenté de 47 % sur quatre ans en France, parallèlement au cours de ces quatre mêmes années la production de CO2 liée à la production électrique a augmenté de 75 %. L’exemple du mix énergétique allemand recherchant comme nous la forte réduction de ses émissions de gaz à effet de serre, ne fait que confirmer le constat que plus le parc d’aérogénérateurs croît, plus il y a d’émission de CO2.
Vous avez décidé à travers votre politique en faveur des EnR, de la doter de près de huit milliards d’euros par an. Par captation de ces dotations, les promoteurs privés, loin de l’enjeu écologique, ont mis la main sur ce budget. Cela représente plus de cent vingt et un milliards d’Euros engagés par l’Etat sur quinze ans (rapport 2018 de la Cour des Comptes). Le mix énergétique français est tel qu’agir sur la part de CO2 relevant de l’électricité, c’est agir sur le plus faible des enjeux. Les sources majeures de production de CO2 en France sont l’habitat (plus de 40 %), les transports et l’industrie (plus de 40 %). Pour agir sur 40 % des gaz à effets de serre, l’amélioration de l’habitat ne sera dotée en 2019 que de 874,1 M€ (budget de l’ANAH). Il en est de même en matière de rationalisation des transports routiers et le redéploiement de solutions ferroviaires.
Nous nous interrogeons donc sur la bonne orientation de l’effort de l’Etat.
Nous suggérons que ces sommes gigantesques soient basculées vers les transports, l’industrie et l’habitat, investis pour communiquer sur les économies d’énergie et dans la recherche. Des économies de 7 à 8 milliards par an permettraient d’embaucher et de payer immédiatement de l’ordre de 30.000 à 40.000 nouveaux jeunes chercheurs sortis de nos écoles. Il s’agit d’offrir à la France une puissance d’innovation retrouvée.
L’alarme environnementale concerne aussi la biodiversité. Celle-ci a fait l’objet d’une alerte en provenance de nombreux scientifiques, alerte relayée par votre gouvernement qui a fait de 2018 l’année de la biodiversité. Les aérogénérateurs sont des atteintes réelles et importantes à la biodiversité.
L’implantation d’aérogénérateurs en forêts, déboisées partiellement alors qu’elles sont le meilleur piège à CO2, est une lourde erreur.
Les aérogénérateurs détruisent le patrimoine paysager, dont nous ne sommes que les dépositaires et qui sont une des sources majeures du tourisme français. Ces « fermes éoliennes » ou plutôt ces zones industrielles d’aérogénérateurs font fuir le touriste. En multipliant par trois, plus aucun territoire ne sera épargné. Rappelons en outre que les communications actuelles des neurosciences font le lien entre santé et paysages.
Les projets d’aérogénérateurs font l’objet de contestation dans 70 % des cas. Nous nous interrogeons sur la place donnée au dialogue. Vous testez la suppression de l’enquête publique, vous avez, par décret, supprimé un niveau de juridiction. Vous souhaitez voir émerger une société de confiance. Dans le domaine des EnR, nous ne pouvons que constater le non-respect de ce dialogue.
Avec le déploiement de ces zones industrielles, la charte de l’environnement, qui est partie intégrante de la Constitution, est malmenée. Comme cela a été demandé par l’Académie de Médecine, l’ANSES, l’OMS, Il y a lieu de faire progresser l’état des connaissances. Pour lever les doutes sur l’impact sur la santé, le principe de précaution devrait être mis en œuvre immédiatement et engager les études correspondantes sans délai. Rappelons que de nombreuses études internationales démontrent l’effet néfaste sur la santé humaine et animale des infrasons produits par les éoliennes.
Dans la concertation que vous voulez mettre en place, nous vous demandons d’inclure les centaines de milliers d’adhérents de nos associations réparties sur tout le territoire pour la défense de l’environnement.
Nous partageons votre vision de la situation environnementale et de la fracture territoriale. Agissons de manière cohérente avec une politique au service de la baisse du CO2, et non une politique où les subventions ont été dévoyées par des financiers qui n’ont que faire de l’environnement.
C’est dans ce contexte que nous vous demandons, Monsieur le Président :
Vous comprendrez, Monsieur le Président, que ces aérogénérateurs s’avèrent être une mauvaise réponse à une question mal posée. La Pologne pays le plus pollué d’Europe vient d’en faire le constat. A la vieille de la COP 24, le Premier Ministre, a annoncé la fin de l’éolien terrestre : l’éolien « n’était pas bon pour les citoyens polonais et pour l’économie polonaise ».
Souhaitant que 2019 soit une année faste pour la France, pour la défense de notre avenir et de celui de nos enfants, nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre plus haute considération.
N’oubliez pas de signer…en votre nom ou celui de l’association que vous représentez …
Cette manifestation a aussi été relayée par la FED et de nombreuses associations qui se battent contre l’éolien industriel.
L’idée est excellente… car la Tour Montparnasse est à peu près de la même hauteur que les éoliennes des projets que nous combattons…
Samedi 9 février 2019 de 11:00 à 13:00
Tour Montparnasse, 33 avenue du Maine, 75015 Paris

Par Sioux Berger
Écrivain aux Éditions Hachette,
elle réalise des reportages-témoignages filmés et écrits sur les
conséquences néfastes de l’éolien.

Non aux monstres éoliens : Rendez-vous au pied de la tour Montparnasse le samedi 9 février à 11 heures.
Cette fois, y’en a marre. 240 mètres en projet dans l’Allier, et les citadins qui se moquent de nous en pensant qu’on veut juste pas « d’un truc qui fera pas beau dans notre jardin ». Ce truc, comme ils disent, c’est la taille de la tour Montparnasse. Et si on veut que les journalistes télé réagissent, parlent de nous, fassent changer l’opinion si favorable à l’éolien, eh bien il faut aller là où les gens ne se rendent pas compte de ce que c’est. Alors on prend tous nos petites jambes et on va le leur dire, en leur montrant du doigt la tour Montparnasse.
Qui veut venir ? Moi j’y vais, avec ma caméra et mon stylo.
Faites passer le message !
PS : pour le costume, une écharpe blanche, comme les écharpes des maires. C’est nous, la France, qui l’avons « en travers », la France où on peut mettre n’importe quoi sans que personne ne s’en aperçoive. Le fameux Trifouillis-les-Oies.
Bonjour à tous, vu l’ampleur que prend ce rassemblement à venir témoigner, je précise que :
Rendez-vous au pied de la tour Montparnasse le samedi 9 février de 11 heures à 13 heures.
Les promoteurs installent à présent des éoliennes de 200 à 240 mètres de haut, c’est la taille de la tour Montparnasse.
Venez vous exprimer au micro de Sioux Berger, écrivain, qui recueille des témoignages dans la France entière.
Ensemble, nous pouvons faire comprendre à ceux qui ne vivent pas dans nos villages quel massacre écologique nous vivons.
En signe de reconnaissance, portez une écharpe blanche, en travers de votre manteau, comme celle des maires.
Plus d’informations sur la page Facebook de Sioux Berger :
→ Rassemblement contre l’Escrologie Éolienne

Je relaye ici un message de Thierry Bonne, d’Asso 3D, qui nous invite (en cliquant sur le lien internet contenu dans le message) à aller sur le site du CESE (Conseil Économique Social et Environnemental) et à voter pour une proposition de suppression des subventions dans l’éolien. Il est clair que la fin des subventions dans l’éolien mettrait fin … à l’éolien lui-même !!!…
Tous à vos claviers… Le but étant d’obtenir un maximum de vote pour cette proposition.
NB – Attention… La date limite pour le vote est fixé au 4 janvier 2019.
Voici le message :
Une proposition de suppression des subventions dans l’éolien a été déposée le 15 décembre 2018 par Louis Marin.
Nous vous remercions de voter pour cette proposition et de la relayer au plus grand nombre.
Objectif : un record de vote pour cette proposition https://participez.lecese.fr/projects/avec-ou-sans-gilet-jaune-citoyennes-et-citoyens-exprimez-vous/collect/depot/proposals/fin-des-subventions-dans-leolien
Calendrier :
– Dépôt : 15 déc. 2018 – 4 janv. 2019
– Analyse et synthèse des contributions : 5 janv. 2019 – 15 janv. 2019
– Réflexion du CESE : 16 janv. 2019 – 31 mars 2019
– Vote de l’avis : 1 mars 2019 – 31 mars 2019
——————————————————————————————————————-
PS- Comme vous le constaterez, avant de pouvoir voter, il faut d’abord s’inscrire sur le site et confirmer son adresse mail.
Article de Michel GAY tiré de Contrepoints du 21-12-2018.
Bonne lecture…et Bonnes Fêtes de fin d’Année !…
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L’impasse technique et financière des énergies renouvelables était prévisible et prévue. Mais il semble impossible aux élus de la République de s’opposer à une idée dans l’air du temps.
Par Michel Gay.
La transition écologique, et notamment la transition énergétique fondée sur l’éolien et le photovoltaïque, est une grande illusion qui coûte aux Français plus de 50 milliards d’euros par an, via des taxes environnementales. Cette somme colossale n’est d’aucune utilité pour le climat. Elle sert principalement à enrichir des lobbies, voire parfois des mafias… Le tableau récapitulatif des « principales » taxes environnementales (ce qui laisse supposer qu’il y en a d’autres) est livré à la suite de cet article.
Il s’agit d’une de ces périodes bizarres et récurrentes de l’Histoire où un peuple entier est séduit par la pensée magique d’une poignée d’idéologues sourds et aveugles… jusqu’à se réveiller brutalement (Gilets jaunes) devant les réalités.
Dans les années 1970, des millions de personnes ont vu Uri Geller tordre des cuillères par la seule force de sa pensée. Cette mystification mondiale a duré jusqu’à ce que James Randi, un démystificateur de phénomènes paranormaux, puis Gérard Majax en 1986, révèlent les astuces et trucages du magicien.
James Randi avait alors déclaré : « Je suis opposé à tous les charlatans. Une illusion est une illusion et il faut le dire« .
Malgré ces révélations, beaucoup de crédules, y compris des scientifiques, ont continué à croire aux pouvoirs surnaturels de Geller. En 2008, Uri Geller admettra qu’il n’était qu’un illusionniste qui voulait faire du show.
Daniel Hillis, un scientifique américain, également magicien amateur a expliqué pourquoi certains scientifiques peuvent être particulièrement naïfs devant les Geller et autres charlatans qui sévissent dans le monde : « Meilleur est un scientifique, plus il est facile de le tromper. Les scientifiques sont méthodiques et honnêtes. Ils ne savent pas jusqu’à quel point certains magiciens peu scrupuleux s’abaissent pour les berner. Ils ne sont pas entraînés à la tromperie délibérée« .
Des millions de personnes croient aux affirmations de bonimenteurs vantant les capacités mirifiques des énergies renouvelables censées succéder aux énergies fossiles.
Résultats :
– des lobbies, voire des mafias, se sont enrichis grâce aux généreuses subventions publiques en France et en Europe ;
– des peuples entiers se sont appauvris comme en Espagne, en Italie, en Allemagne, et bientôt aussi en France ;
– des rentiers se sont ruinés dans des investissements hasardeux qui se sont terminés par de retentissantes faillites de sociétés éoliennes et photovoltaïques, surtout en Allemagne. Cette dernière s’interroge sur sa désastreuse expérience des EnR après avoir engagé des centaines de milliards d’euros.
Malgré les avertissements de l’Académie des sciences, des élus intoxiqués par la propagande antinucléaire, et déconnectés de la réalité, continuent à croire en ces chimères.
La réalité du désastre économique du développement des éoliennes et des panneaux photovoltaïques est maintenant établie partout en Europe, y compris en Pologne, le pays d’accueil de la grande messe annuel sur le climat (COP 24).
Pourtant, ce constat ne leur saute toujours pas aux yeux et leur persévérance dans la bêtise confine à l’entêtement idéologique.
Il est vrai que la loi de Brandolini (un informaticien italien) stipule que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter une idiotie est supérieure d’un ordre de grandeur à celle nécessaire pour la produire ». Une réfutation sérieuse ne peut se faire en une seule phrase. Il faut expliquer et référencer. C’est aride, barbant, long et compliqué.
De plus, le courageux qui tente d’apporter du bon sens et des faits vérifiables est souvent soupçonné d’être lui-même un lobbyiste, de défendre son pré carré, ou de ne pas « penser à nos enfants ».
L’impasse technique et financière de ces énergies renouvelables était prévisible et prévue. Mais il semble impossible aux élus de la République de s’opposer à une idée dans l’air du temps, surtout si elle offre du rêve à leurs électeurs. Pour les flatter, ils ont envie de croire à ce conte de fée enjolivé par des idéologues et des commerciaux.
Vivre du soleil et du vent ! En voilà une bonne idée ! Surtout si on y ajoute un peu d’amour et d’eau fraîche… C’est quand même plus simple à expliquer, plus valorisant à promouvoir, et plus séduisant que le nucléaire si compliqué.
Malheureusement, l’ensemble des lois de la physique, c’est-à-dire la simple réalité, a toujours été impitoyable pour les rêveurs.
Ce projet insensé de transition énergétique reposant principalement sur l’éolien et le photovoltaïque, est une aberration technique avec un coût inaccessible qui se traduit déjà en drames financiers et humains.
La véritable transition énergétique en France commence par l’arrêt de cet immense gâchis et par mettre en place une société décarbonée fondée sur l’électricité nucléaire qui succédera progressivement aux énergies fossiles dans les logements et les transports.
L’aventure folle et sans issue du développement de l’éolien et du voltaïque qui a déjà englouti plusieurs dizaines de milliards d’euros en pure perte, retarde le financement de véritables moyens productifs d’avenir par effet d’éviction.
Cette fascination mortelle pour les énergies renouvelables (hors barrages) est la grande illusion mortifère de ce début du siècle.
| Les principales taxes environnementales en 2016 | ||
| Nom de la taxe | Recettes 2016 (en millions d’euros) | Classification Eurostat |
| Taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE) | 28 456 | Énergie |
| Contribution au service public de l’électricité (CSPE) | 8 264 | |
| Taxes locales sur l’électricité | 1 588 | |
| Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) | 1 592 | |
| Taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) | 1 104 | |
| Autres taxes énergétiques | 1 310 | |
| Taxe sur certificats d’immatriculation (cartes grises) | 2 187 | Transport |
| Taxe additionnelle sur les assurances automobiles | 996 | |
| Taxe due par les concessionnaires d’autoroute | 599 | |
| Taxe sur les véhicules de société | 542 | |
| Taxe de l’aviation civile | 410 | |
| Autres taxes sur les transports | 1 167 | |
| Redevances pollution eau | 1 960 | Pollution |
| Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) (déchets, pollutions atmosphériques…) hors TGAP carburant | 654 | |
| Redevances prélèvement eau | 385 | Ressource |
| Autres taxes sur les ressources | 22 | |
| Total (champ Eurostat) | 51 235 | |
| Taxe et redevance d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM et REOM | 7 384 | Hors champ Eurostat |
| Source : tome I des voies et moyens du projet de loi de finances 2018, données de la direction générale des douanes et droits indirects. |
Germinal PEIRO sera demain, jeudi 13 décembre, à 18h, à la Salle des Fêtes de Bourdeilles. Même si le Conseil Départemental n’est pas décideur en matière d’autorisation de projets éoliens, c’est l’occasion de faire entendre notre point de vue sur le dossier « Implantation d’éoliennes industrielles géantes dans nos campagnes »…

jeudi 13 décembre 2018, 18h
Salle des fêtes, Bourdeilles
Germinal Peiro, président du Conseil départemental et les élus départementaux se rendront sur l’ensemble du territoire pour une série de rencontres citoyennes afin de présenter, à mi-mandat, la politique mise en œuvre par la majorité départementale et les actions à venir. Les dix premières rencontres auront lieu du 4 octobre au 13 décembre, les suivantes seront organisées à partir du mois de mars 2019. Ces rencontres seront suivies par un apéritif autour de produits locaux.
L’étau se resserre encore un peu plus pour nous et les derniers décrets et projets de décrets font la part de plus en plus belle aux promoteurs éoliens…
Signons tous la pétition de la FED !…
A quand une manif en « Nouvelle Aquitaine » ?…
| Paris le 10 décembre 2018 > > PÉTITION NATIONALE FED > > Suite à l’annonce du Président de la République Emmanuel Macron de tripler le nombre d’éoliennes terrestres et de le porter à 24.000 contre 8.000 actuellementNous sollicitons votre signature pour dire NON aux décrets liberticides de François de Rugy, instituant une justice d’exception pour les éoliennes, portant un coup mortel à l’ensemble des associations loi 1901 et privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs. > > Cliquez ici pour aller sur le site de la pétition FED ( une fois que vous avez signé, vous recevrez un mail pour confirmer votre signature avecun lien > N’oubliez pas de cliquer sur ce lien, pour que votre signature soit prise en compte) > > Rappel > Communiqué de presse de la Fédération Environnement Durable > Paris le 4 décembre 2018 > > ÉOLIEN TERRESTRE SUPPRESSION DES TRIBUNAUX ADMINISTRATIFS (TA)A l’heure où les Français réclament plus de démocratie, d’égalité, de justice et de transparence, François de Rugy, Ministre d’État, ministre de la Transition écologique fait le contraire et il les méprise. > >Par un décret, précédemment étudié par la commission Lecornu et publié le 1er décembre 2018(1) , il institue une justice d’exception en privant les citoyens du droit fondamental de se défendre gratuitement en justice en première instance aux Tribunaux administratifs contre l’installation d’ éoliennes. > >Pour les éliminer totalement, le décret stipule en plus que la durée légale sera réduite de 4 mois à 2 mois, pour qu’ils n’aient même plus le temps d’étudier le dossier du «permis de construire simplifié » signé par le Préfet et baptisé « autorisation unique » . > > Ce décret liberticide, non démocratique, est contraire aux valeurs de la République et il constitue une atteinte fondamentale aux droits des associations loi 1901. > >Il fait suite aussi à la décision de François de Rugy de supprimer les enquêtes publiques, et démontre que, face à l’exaspération de victimes de ces machines, au lieu de les écouter, sa seule réponse est de les museler définitivement. > > Ce décret complète les annonces du Président de la République, Emmanuel Macron, qui a décidé de multiplier par trois le nombre d’implantation d’éoliennes terrestres dans les territoires ruraux, soit 18.000 nouvelles machines. > > Comment le gouvernement peut-il vouloir instituer une « société de confiance » et de solidarité en réduisant les droits des associations et des citoyens sur des projets ayant une incidence sur leur vie quotidienne et leur environnement ? > > La Fédération Environnement Durable a décidé de déposer des recours juridiques notamment en Conseil d’Etat pour faire annuler ce décret. Elle appelle toutes associations et les citoyens à la rejoindre dans ce combat. > > La régression irréversible de l’environnement et des droits fondamentaux est « En Marche ». > > Contact presseJean-Louis Butré > contact@environnementdurable.net > 06 80 99 38 08 |
Extrait du journal « Valeurs Actuelles » et publié par la FED, un article à propos de ce décret assassin publié (en catimini) le 1er décembre (et oui en plein mouvement des « Gilets Jaunes » qui réclament plus de démocratie !… merci François de Rugy !!!)
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LETTRE D’INFORMATION : 8 décembre 2018 Gilets jaunes : Ce décret signé en douce qui bafoue la démocratie Par Mickaël Fonton Publié le 05/12/2018 à 16:29 En pleine crise des gilets jaunes, le gouvernement a décidé de compliquer encore davantage la vie de ceux qui s’opposent à l’implantation de nouveaux parcs éoliens dans les campagnes. Un déni de démocratie. S’il y a des gilets jaunes qui, dans leurs campagnes, subissent les nuisances d’éoliennes et, après les promesses de Macron d’en tripler le nombre, redoutent d’en voir s’installer d’autres, la nouvelle suivante risque fort de décupler leur colère : par un décret publié au Journal officiel le 1er décembre – oui, le 1er décembre, il y a quatre jours, alors que les manifestants étaient plutôt en droit d’attendre un geste d’apaisement du gouvernement – François de Rugy vient de couper aux citoyens le moyen le plus simple de manifester leur opposition à tout nouveau projet d’implantation. A l’heure où, par milliers, ces habitants des campagnes s’évertuent à réclamer un peu plus de démocratie, d’égalité, de justice, en un mot un peu plus de considération, un Ministre d’État fait exactement le contraire et leur dit, en substance : «vous n’en pouvez plus des travaux, des pylônes, des pales, des câbles électriques ? Eh bien vous en aurez d’autres, et vous n’y pourrez rien ! » Si ce n’était pas si tragique, on songerait à la réplique de l’infâme Salluste, dans La folie des grandeurs : « la récolte a été très mauvaise, alors il faut payer le double ! » La forfaiture, évidemment, a pris le langage du droit, de la technique. Il faut être juriste, conseiller d’État ou spécialiste du sujet pour la déceler. C’est encore un acte de mépris du gouvernement, qui sait bien que les gilets jaunes n’ont ni le temps, ni les moyens de décrypter ce genre de littérature. Que dit donc ce décret ? Deux choses très simples : que les Tribunaux administratifs ne seront plus compétents pour juger des recours contre l’implantation d’éoliennes (article 23). Il faudra désormais passer par les Cours d’appel – qui sont souvent plus éloignées et qui, surtout, sont payantes. Une façon de tordre le cou aux petites associations locales, majoritairement démunies. Et que, pour plus de précaution, le délai légal de protestation sera ramené de quatre mois à deux (article 24). Il faudra donc aller très vite pour étudier les centaines de pages du dossier du permis de construire et, éventuellement, décider d’engager la bataille. On souhaite bon courage aux maires ruraux et à leurs administrés. Dans l’affrontement du David citoyen contre le Goliath des marchands de vent, le gouvernement a décidé que David se battrait à mains nues et les pieds entravés. Telle est, sans doute, sa conception d’une transition écologique « juste » et « solidaire ». » Je ne sais pas si c’est de l’inconscience ou de la provocation, fulmine Jean-Louis Butré, président de la Fédération environnement durable (FED). La seule réponse du gouvernement face à l’exaspération de victimes de ces machines est de les museler définitivement. J’ignore où va aller le mécontentement qui traverse actuellement le pays mais quand je vois que je dois calmer mes propres militants, qui ne sont pas des énervés, je me dis que ça peut aller très loin. Une chose est sûre : nous allons nous battre comme des chiens » CordialementJean-Louis Butré PrésidentFédération Environnement Durable http://environnementdurable.net contact@environnementdurable.net tel 06 80 99 38 08 |
Un appel plus que justifié de nos amis de « Vent de Colère »… appel qui a tout le soutien de VIAPL !…
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Le triplement de la puissance éolienne installée conduirait à l’implantation, sur les sites existants et sur de nouveaux, d’environ 15 000 machines industrielles gigantesques dans les espaces naturels et agricoles qu’une démarche écologique devrait au contraire protéger.

Communiqué de presse de Vent de Colère !

La Fédération Vent de Colère qui milite depuis 15 ans pour que la transition énergétique ne se fasse pas au détriment des habitants, des paysages et de l’environnement, prend acte avec satisfaction de plusieurs éléments annoncés par le Président de la République dans son discours du 27 novembre dernier relatif à la stratégie et à la méthode pour la transition écologique, en particulier :
Dans ces conditions, l’association Vent de Colère est stupéfaite que le Président de la République annonce dans le même discours un triplement de l’éolien terrestre à l’horizon 2030. Cet objectif est en effet en contradiction totale avec la plupart des points évoqués plus haut.
Il faut rappeler que l’éolien :
Le triplement de la puissance éolienne installée conduirait à l’implantation, sur les sites existants et sur de nouveaux, d’environ 15 000 machines industrielles gigantesques dans les espaces naturels et agricoles qu’une démarche écologique devrait au contraire protéger.
La Cour des Comptes dans un rapport de mars 2018 dénonce le coût exorbitant et l’inefficacité des énergies renouvelables intermittentes que sont l’éolien et le photovoltaïque. Elle demande un rééquilibrage des soutiens vers les EnR thermiques. L’association Vent de Colère appelle donc le nouveau Haut Conseil au Climat à suivre ces sages recommandations et à demander un moratoire général et immédiat sur l’éolien.
Il reste un seul niveau de juridiction et il y a cristallisation des moyens 2 mois après le 1er mémoire en défense …Le gouvernement se donne sans attendre les moyens de tripler la puissance installée… et ce n’est qu’un début !!
Voilà qui devrait décider AboWind à dégeler le projet de la Queue d’Âne…A quand l’enquête publique ?
Il va être temps de faire des dons à l’association pour que nous puissions payer nos avocats !…
Voici le lien pour lire ce décret :
Un message très important de la FED.
Attention, il n’y a que jusqu’au 11 décembre pour donner un avis et dire non à ce projet de décret scandaleux et anti démocratique !…Tous à vos claviers !…
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