ÉNERGIES RENOUVELABLES : Quand la Cour des Comptes fait les comptes…

La Cour des Comptes, et ce n’est pas la première fois, critique sévèrement les énergies renouvelables…

En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez lire deux articles à ce sujet : un du journal « Le Monde » et un du journal « Les Échos »:

La cour des comptes critique les dispositifs de soutien public

Energie verte, la cour des comptes dresse un bilan très critique

Bonne lecture…

 

 

Pour nos amis anglais et aussi tous ceux qui comprennent l’anglais…

Sorry for my so bad english… (Désolé pour mon si mauvais anglais…)

Harry AMEY sent us this link to a Facebook site about windfarms (Harry AMEY nous a envoyé ce lien vers un compte Facebook qui parle des éoliennes)

Click on the link below (Cliquez sur le lien ci-dessous) :

https://www.facebook.com/groups/Notowindfarmsinthenorthhautevienne/?multi_permalinks=758817717651409&comment_id=758825394317308&notif_id=1523526990915050&notif_t=feedback_reaction_generic&ref=notif

Of course, you must have a Facebook account to view this site (vous devez avoir un compte Facebook pour accéder à ce site)

Enjoy reading…  (Bonne lecture…)

 

 

PARTICIPONS à l’atelier participatif…

Alors qu’AboWind vient de déposer son dossier complémentaire en vue d’implanter des éoliennes industrielles géantes de 200m de haut sur les communes de Saint-Jory de Chalais et de Saint-Saud Lacoussière…

Le Parc Naturel Régional du Périgord Limousin organise un atelier participatif sur les paysages de notre territoire

Le Jeudi 26 avril 2018 à 17h30 à la mairie de SAINT-PIERRE DE FRUGIE…

 

Des membres du Bureau de VIAPL seront présents.

REJOIGNEZ-NOUS NOMBREUX !… et exprimons notre point de vue…

 

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au Complément du dossier AboWind de la Queue d’Ane

https://viapl.fr/wp-content/uploads/2018/04/Compléments-au-dossier-de-la-QueueDAne-Mars2018.pdf

 

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au flyer du PNR Périgord Limousin invitant les habitants et les élus à l’atelier participatif :

https://viapl.fr/wp-content/uploads/2018/04/PNR-Périgord-Limousin-Atelier-participatif-du-26-avril.pdf

 

 

 

Projet de loi pour un État au service d’une société de confiance – Article ICPE –

Lettre de la FED en réaction à une nouvelle tentative d’empêcher un peu plus les associations de lutter et d’ester en justice contre les promoteurs éoliens…

 

Fédération Environnement Durable

       

 Paris le 31 mars 2018


> à  Mesdames, Messieurs les membres les députés et sénateurs de la commission   mixte paritaire.
>
(lettre  envoyée aussi par courrier individuel )
>
>
M.  Julien Bargeton – Sénateur de Paris
> Mme Pascale Gruny – Sénateur de l’Aisne
> M. Jean-François Husson – Sénateur de la Meurthe-et-Moselle
> Mme Élisabeth Lamure  Sénateur du Rhône
> M. Jean-Claude Luche Sénateur de l’Aveyron
> Mme Michelle Meunier  Sénatrice de la Loire-Atlantique
> Mme Angèle Préville – Sénatrice du Lot
> Mme Sophie Errante Député Loire Atlantique
> Mme Carole Grandjean Député Meurthe-et-Moselle
> M. Stanislas Guerini Député  Paris
> Mme Stéphanie Kerbarh Député Seine Maritime
> M. Mohamed Laqhila – Député Bouches-du-Rhône
> M. Éric Pauge Député Alpes-Maritimes

M. Arnaud Viala Député Aveyron

             
> Copies par lettre recommandée avec ARC à :
> Monsieur Emmanuel Macron, président de la République
> Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la transition Écologique et Solidaire
> Monsieur Sébastien Lecornu, secrétaire d’État du Ministère de la Transition écologique et solidaire

                                               

Objet : articles sur les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) introduits par le Sénat dans le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance

                                                                                      

 Mesdames, Messieurs,        

                       

                     Aux termes de la convention d’Aarhus ratifiée par la France le 8 juillet 2002, toute personne a droit d’être informée, de s’impliquer dans les décisions et d’exercer des recours en matière d’environnement.

                     Dans le Portail national de l’information environnementale du ministère de la transition écologique et solidaire, lui-même, est avancé que « ce texte essentiel contribue à créer la confiance du citoyen envers les institutions et plus largement, leur fonctionnement démocratique.»

« En offrant au citoyen une place dans les débats environnementaux, elle (la convention) rencontre les exigences de transparence et de proximité synonymes de bonne gouvernance publique » rappelle ce Portail.

 

                     C’est donc avec une vraie colère que nous constatons que, alors que par ailleurs un projet de décret Lecornu supprime le double degré de juridiction pour les éoliennes industrielles terrestres, le Sénat entend,

– à l’article 35 bis (nouveau) du projet de loi « pour un Etat au service d’une société de confiance », cantonner à deux mois le délai de recours contre les décisions environnementales ICPE


> – à l’article 35 ter, complétant la « petite loi » issue des travaux de l’Assemblée Nationale, instaurer au bénéfice des seules associations agréées par l’État lui-même en cas de demande des industriels de dommages-intérêts pour recours abusif contre ces décisions étatiques, une présomption d’action en justice conforme à leurs intérêts légitimes, écartant par là même subrepticement une telle présomption au bénéfice des autres associations à but de défense et de protection de l’environnement pourtant sincères et efficaces.

 

Le projet de loi par ailleurs substitue dans de nombreux cas à l’enquête publique une simple mise à disposition du public par voie informatique ou encore supprime en faveur des promoteurs l’obligation générale de recourir à une  évaluation environnementale en cas d’extension d’ICPE (article 35) ; ainsi en cas de repowering des centrales électriques éoliennes.

 

                     Ces réformes, si elles devaient être entérinées par votre Commission Mixte Paritaire, soulèveraient de graves questions juridiques, tant au regard de la démocratie environnementale qu’au regard des intérêts environnementaux protégés.

 

 Elles viendraient en violation notamment de:

 

I-  l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme puisque supprimant purement et simplement dans les faits l’accès au juge pour les victimes des inconvénients et dangers provoqués par le fonctionnement des éoliennes industrielles : jamais en effet un parc éolien n’est susceptible d’être mis en exploitation dans le délai de deux mois de la publication de l’autorisation d’exploiter ; les riverains méconnaissent les dommages encourus avant qu’ils ne puissent les constater. En instaurant une forclusion après deux mois, avant toute mise en fonctionnement de l’installation en cause, l’article 35 bis (nouveau) vient en violation du principe conventionnel selon lequel toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue par la justice.

Il serait conforme aux obligations édictées par la convention d’Aarhus, la convention européenne des Droits de l’Homme comme aux principes constitutionnels français que votre commission mixte paritaire supprime dans le présent domaine environnemental cet alignement des délais de recours sur le droit de l’urbanisme

 

II-  du principe de non régression du droit de l’environnement puisqu’elles suppriment toute possibilité de sanction par le juge du principe de protection des intérêts environnementaux légalement reconnus, à savoir la commodité du voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publique, l’agriculture, la nature, l’environnement et les paysages, l’utilisation rationnelle de l’énergie, la conservation des sites et des monuments ainsi que les éléments du patrimoine archéologique.      

Concernant les éoliennes industrielles, ces machines actives de plus de 180 mètres désormais, portent, du fait des conditions présentes de développement de la filière avec notamment le droit reconnu d’une implantation à 500 mètres des habitations et la réalisation des études d’impact environnementales par les cabinets d’études choisis et rémunérés par les promoteurs, atteinte au droit de chacun à un environnement sain du fait du bruit constant qu’elles génèrent, de leur effets stroboscopiques, de leurs clignotements lumineux, de leur domination du cadre de vie des riverains. L’atteinte à la sécurité, notamment du fait de la proximité de routes et chemins et la banalisation de paysages magnifiques ne sont pas par ailleurs les moindres maux.   

III- de l’objectif même du projet de loi, à savoir l’instauration d’un État au service d’une société de confiance.

Ce double discours que ces projets de réforme démontrent est révoltant en ce qu’il dissimule la négation des droits légitimes des riverains.

 

 Cela bien que la production de l’électricité éolienne soit aléatoire et le plus souvent inadéquate puisque surabondante quand la production d’électricité est par ailleurs suffisante ou dans le cas contraire, dérisoire.

 

 Cela bien que la production d’électricité éolienne soit coûteuse pour le consommateur final d’électricité et le contribuable, cette industrie étant sous perfusion des deniers publics alors qu’elle est écologiquement inefficace dans un pays comme la France dont la production d’électricité est majoritairement décarbonée.

 

Cela bien que l’industrialisation éolienne détruise la cohésion sociale des territoires ruraux, leur économie touristique, dévalorise leur patrimoine naturel et bâti, écrase et banalise leurs paysages, leur environnement.

 

              La précipitation en l’espèce dans l’allégement des procédures, la volonté de porter atteinte au droit des associations environnementales, font perdre aux porteurs d’un projet de loi pour une société de confiance toute vision des objectifs poursuivis. Elles les rendent complices d’atteintes des plus graves aux principes généraux du droit.

                       

Nous vous  prions d’agréer, Mesdames, Messieurs les membres de la Commission Mixte Paritaire, nos très sincères salutations,

 

Jean-Louis BUTRÉ
> Président de la Fédération Environnement Durable.
>
contact@environnementdurable.net
> 06 80 99 38 08
>
> Elisabeth PANTHOU RENARD
> elisabeth.renard-panthou@orange.fr
> 06 82 43 75 34
>

DES CONSEILS ET DES MÉTHODES CONTRE L’ÉOLIEN.

Ce sont des choses que nous connaissons déjà…mais de temps en temps cela ne peut pas faire de mal que de se les remémorer…merci à l’Association Environnementale du Sud Touraine (AEST 37) de nous y aider.

AEST 37   7 avril 2018    Centre-Val de Loire

Étapes dans l’opposition à l’implantation d’usines éoliennes

Quand un financier-industriel éolien jette son dévolu sur un terroir où nous avons choisi de vivre dans un cadre bucolique paisible, habité par une population attachée à la ruralité…

 

Voici une série de conseils élémentaires : chacun doit être illustré, et complété par des dossiers.

Quand un financier-industriel éolien jette son dévolu sur un terroir où nous avons choisi de vivre dans un cadre bucolique paisible, habité par une population attachée à la ruralité et à un environnement paysager et faunistique familier, nous, les autochtones, les indigènes, inscrits dans ce cadre patrimonial…Nous sommes abasourdis, incrédules :

Comment, pour un profit privé et de surcroît financé par les consommateurs et la population, une firme internationale peut-elle, de son seul gré, détruire une entité humaine, économique, culturelle ?

Au sortir de l’hébétude, nous nous disons d’abord « ce n’est pas possible », les voisins et les collectivités territoriales et surtout les services de l’État vont s’opposer à la violation de notre Droit constitutionnel à la tranquillité. Au fil des contacts et des démarches une autre réalité apparaît :

  • le voisin agriculteur si serviable avoue qu’il a signé un bail car moissonner le vent rapporte plus que moissonner des céréales et que les deux syndicats la FNSEA et même les écolos de la Confédération Paysanne sont favorables. (un comble car les socles dénatureront à jamais les terrains ;

  • les habitants du voisinage se retranchent derrière l’assurance qu’ils n’auraient pas de nuisances ;

  • les élus plaident pour les retombées financières et les travaux annexes compensatoires, une aubaine pour les finances communales et avec l’argument bonne conscience « c’est pour sauver la planète ! » ;

  • certaines associations essentiellement préoccupées d’être reconnues comme mouche du coche pour avoir le privilège de côtoyer et de causer à l’oreille des élus préconisent d’élaborer d’abord une liste de technologies spécifiquement locales pour prouver qu’on peut se passer de l’éolien.

Alors, il ne reste qu’une solution : se sauver soi-même en constituant une association d’opposants déterminés à s’informer de façon autonome à partir d’évidences :

  • La France et notre région en particulier produisent plus d’électricité qu’elles en consomment. Il faut refuser la question rusée des pro-éoliens « Par quoi proposez-vous de remplacer l’électricité éoliennes

  • d’une part, il n’y en pas besoin et de plus, elle est de mauvaise qualité par son intermittence. Ses nuisances et ses surcoûts indus suffisent à fonder un rejet absolu.

  • d’autre part, il faut refuser la culpabilisation induite par l’idéologie catastrophiste de la Loi de Transition Énergétique et ses déclinaisons locales = les territoires à énergie positive … pour accomplir une bonne action politiquement correcte = sauver la planète par les EnR décentralisées sans évaluer leurs surcoûts et les risques liés aux conditions de production et de distribution.

  • Pourquoi subir les nuisances des usines-aérogénérateurs, le surcoût de leur production et les taxes impôts innommés qui abondent l’effet d’aubaine pour des investisseurs privés ?

  • Même si on le regrette, aucune technologie intermittente et aléatoire ne peut se substituer à court terme au nucléaire et à l’hydraulique qui assurent la régularité de la distribution de l’électricité.

  • L’arnaque tant technologique que financière et les nuisances multiples des usines éoliennes sont démontrées.

  • Les habitants et les associations n’ont pas à justifier leur opposition à l’éolien parce qu’ils auraient des solutions alternatives = prétention qui tient plus de la frime auprès des élus locaux que du sérieux scientifique et économique. Pas d’auto-culpabilisation non plus = pas d’éoliennes ici ou ailleurs.

Les deux fédérations nationales contre l’éolien industriel fondent leur opposition sur une connaissance approfondie de la piètre efficacité de cette technologie, de ses nuisances sur le cadre de vie économique et sociale, les paysages … pas parce qu’elles auraient un plan B reposant sur une panoplie de technologies locales alternatives dont la production est dérisoire et les surcoûts exorbitants par rapport à la production nationale.

Créer une association locale à l’initiative des habitants « impactés » en choisissant une appellation qui inclut les habitants des communes riveraines. Dans cette phase, la connaissance directe entre habitants est indispensable à l’acceptation de l’association fondée sur une confiance réciproque.

Adhérer à l’association régionale (ici l’AEST) qui a déjà l’expérience de l’opposition aux éoliennes et qui par son antériorité pourra ester en justice et faire le lien avec les fédérations nationales Vent de Colère et Fédération Environnement Durable.

Concevoir la stratégie selon cinq registres d’argumentaires :

  1. convaincre les habitants qui sont a priori disposés à croire les sornettes médiatiques… et gouvernementales : « chacun doit contribuer à la lutte contre le Réchauffement Climatique » (Grand Satan moderne) donc  » Cause Nationale = mobilisation de tous les Citoyens Conscients et Responsables », donc « Énergies renouvelables = éoliennes qui symbolisent la Pureté et la Propreté » = conséquence de ces manipulations culpabilisantes : chacun doit accepter des « désagréments personnels secondaires et égoïstes » pour contribuer à la production nationale d’énergie. Seule l’information contradictoire peut faire reculer ce nouvel obscurantisme que les Verts ont réussi à imposer comme idéologie de remplacement après la faillite des idéologies du progrès et du consumérisme infinis qui étaient la théologie de l’époque. La nôtre est celle de l’esprit de sacrifice pour l’urgence planétaire. Quand les habitants sont informés que leur vie quotidienne et la valeur de leurs biens seront impactées, sans parler d’éventuelles nuisances pour leur santé, ils s’émeuvent avec lucidité.

  1. les élus : la même désinformation sévit mais en plus, il y a l’hypocrisie de certains qui feignent de croire aux vessies des promoteurs : les retombées financières pour les collectivités territoriales. Soudainement, ils deviennent des partisans des thèses catastrophistes évoquées. Il suffit d’une invitation des « développeurs » éoliens à visiter un « parc éolien » après un bon repas et des promesses de « travaux compensatoires » : bilan thermique gratuit des bâtiments municipaux, réfection de la cour d’école ou de voies communales …

Nous avons adressé notre dossier par mail à tous les élus et régulièrement des argumentaires sur les risques de conflits d’intérêts et les fausses promesses des promoteurs.

L’argument qui porte est l’explication de la Loi BROTTES et des décrets LECORNU pour faciliter les implantations qui les privent de tout avis décisionnel : court-circuitage de leurs responsabilités et pouvoir d’élus : démocratie locale bafouée, projets économiques piétinés = ils sont piqués au vif.

Nous les mettons régulièrement en garde contre l’acceptation de la proposition des « développeurs » d’une délibération pour « une étude de faisabilité … qui n’engagerait à rien » mais qui en fait leur permet d’engager les démarches auprès des propriétaires en se prévalant de l’accord de la municipalité !

  1. le Commissaire Enquêteur est formaté pour esquiver tous les argumentaires critiquant les arnaques technologiques, les impacts paysagers. L’exemple de l’Allier : deux contre-études d’associations, d’une qualité scientifique exceptionnelle ont été retoquées, balayées par le CE avec désinvolture= ces avis divergents ne sont pas reconnus par les services de l’État. Plutôt que de développer des arguments critiques scientifiques, il faut relever les failles dans le dossier du promoteur : photomontages truqués, étude environnementale incomplète. Il faut faire une étude critique du dossier soumis à enquête publique mais c’est la mobilisation locale qui peut l’impressionner et l’amener à émettre un avis défavorable pour cause d’opposition déterminée des habitants et risques de zizanie.

  1. le Préfet qui donne un avis décisif est conseillé par ses services préfectoraux départementaux, la Direction des Territoires, et régionaux la DREAL et l’Agence Environnementale »… qui font souvent du zèle pro-gouvernemental. À ce niveau les oppositions des élus sont efficaces mais les Préfets du département et de la Région tiennent aussi à préserver l’avenir de leur carrière…

  1. le Tribunal Administratif était devenu l’aboutissement inéluctable des procédures. Comme il était saisi systématiquement soit par le promoteur soit par les associations et les habitants et ne jugeait que sur les aspects formels, ça aboutissait, parfois, au refus de certains projets pour erreurs ou manques du promoteur. Les décrets LECORNU prévoient de supprimer ce 1er échelon et de donner aux Cours d’Appel ce rôle. A ce niveau, il faudra prendre un avocat : un coût dissuasif pour les habitants et les associations. Il faut donc réserver des arguments, sans les révéler dans les phases antérieures, pour dénoncer des vices de forme, des failles juridiques dans l’enquête publique devant la Cour d’Appel.

Voici une série de conseils élémentaires : chacun doit être illustré, et complété par des dossiers.

Association Environnementale du Sud Touraine : aest37@orange.fr 02 47 59 56 63

UN APPEL À DÉBATTRE AUTREMENT…

Un message de :
Claire Lefaure
La Treille
Juillaguet
16320 Boisné la Tude
Bonjour à tous,
Peut-être avez-vous déjà reçu ce mail qui laisse penser que nous pourrions peser sur l’élaboration de la PPE (la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie). Voici les liens pour le questionnaire et la possibilité d’interpeller Hulot en lui posant une question.
Attention, le questionnaire est très orienté et il n’est pas facile d’éviter de cautionner certains postulats.
Bonne journée

 

Débat public
Programmation pluriannuelle de l’énergie
du 19 Mars au 30 Juin 2018
CPDP PPE
LETTRE D’INFORMATION N°2  21 Mars 2018
Un appel à débattre autrement
Jacques Archimbaud
Lors de la concertation précédente sur l’énergie, la procédure avait été la suivante : l’Etat avait soumis au public un document cadré sans vraiment d’alternative, il avait organisé lui-même la mise en scène, il avait fixé les thèmes, les règles, les rythmes et les modalités de la discussion. A la fin, il avait écrit la synthèse et proposé même les conclusions. On avait pu le remercier ou le vilipender mais il était resté au centre de tout.Force est de constater que dans le domaine de l’énergie comme dans bien d’autres, la société ne fonctionne plus de cette façon : aujourd’hui, une multiplicité d’acteurs aux intérêts divers interagissent et fabriquent en alliance ou en tension, des compromis énergétiques de longue durée.

Se négocient en permanence des équilibres nouveaux entre des héritages prégnants et des évolutions de fond à des échelles nouvelles. Désormais, le consommateur habitant citoyen, même largement captif de l’offre existante, dispose d’une marge de plus en plus importante pour choisir sa propre voie.

Autrement dit, il ne suffit pas que l’Etat ou un seul des acteurs, si puissant soit-il, rédige un programme à partir de scénarios bien construits, pour que tout marche comme prévu. La transition d’un point A vers un point B se négocie entre des parties prenantes multiples. Dans un contexte de forte incertitude, les acteurs ont besoin d’un minimum de stabilité et de visibilité. Les majorités courtes, ou de circonstance, donc éphémères, ne suffisent plus à décider pour le long terme.

Voilà qui donne un sens particulier au débat assez inédit dans lequel nous entrons et qui s’organise pour la première fois, non plus sur un projet particulier mais sur un programme.

C’est une autorité indépendante des groupes de pression et des lobbies qui propose la procédure et s’en porte garante. Qui, après consultation large des uns et des autres et au-delà du document ministériel (« le document du maître d’ouvrage ») a proposé des enjeux et des champs à débattre.

Elle a défini des modalités d’expression telles que chacun se sente respecté et pris en compte. La discussion ne se mènera pas seulement entre un acteur et tous les autres. Elle est ouverte entre toutes les composantes de la société et confrontera les différents modèles énergétiques qu’elles peuvent souhaiter pour l’avenir.

Voulons-nous atteindre les objectifs globaux de réduction de notre empreinte écologique dont le climat est évidemment l’élément le plus important, mais tout autant la biodiversité et la réduction de tous les risques ? Voulons-nous réduire notre consommation énergétique en économisant l’énergie et en augmentant l’efficacité énergétique pour garder un bon niveau de confort ?

Voulons-nous remplacer les fossiles par un bouquet vraiment pluriel ou par un bouquet monocolore ? Voulons-nous dans le mix électrique que chaque source de production trouve sa place ? Dans un monde où se durcit la concurrence, pouvons-nous nous abstraire si facilement du modèle national du service public de l’énergie ?

Enfin et surtout, puisque la PPE doit être rédigée cette année, par où devons-nous commencer ? Quelles options concrètes devons-nous prendre d’ici 2023 et 2028 et quelles options ne devons-nous pas prendre, qu’il s’agisse de carburant, de chaleur, de mobilité, de bâtiment, de gaz, de nucléaire ou de renouvelables ?

L’Etat n’a pas choisi de soumettre au débat un texte de PPE clef en mains. Certains, considérant que le propos des citoyens en sera plus libre, s’en réjouiront. D’autres regretteront que le gouvernement, pris dans des débats internes au demeurant légitimes et n’ayant pas encore pris ses arbitrages, n’ait pas fourni assez d’éléments pour que l’on puisse se faire une opinion.

En tout état de cause, tout est en place pour que les confrontations d’idées soient menées de façon approfondie. Le débat qui s’ouvre ce 19 mars ne sera ni flou, ni étrange ni introuvable.

Avec votre participation, la commission réunira les conditions pour que la stratégie des principaux acteurs soit explicitée et pour que vous puissiez en juger en toute connaissance de cause.

Sur tous les sujets sans exception, elle portera aux décideurs la voix de celles et ceux qui auront pris la patience d’exprimer leur point de vue et d’écouter celui des autres

Jacques Archimbaud, Président de la Commission

LIENS UTILES
La carte des rencontres territorialesTélécharger le kit du débat qui rassemble les éléments utiles pour participer et pour organiser les initiatives locales (dossier du maître d’ouvrage, avis du CESE…)

Répondre au questionnaire du débat en quelques minutes seulement

Poser une question au ministère de la transition écologique et solidaire ou à la commission du débat

Les ateliers d’information et de controverse, filmés lors de la semaine du 26 mars et mis en ligne sur le site Internet du débat dans les jours suivants

LE DÉBAT PUBLIC PPE EXPLIQUÉ EN 2 MINUTES

Le debat explique en 2 minutes

DANS LA PRESSE
Réaction des ONG à la publication du dossier du maître d’ouvrage

Reaction des ONG

Réactions dans la presse à la publication du dossier du maître d’ouvrage
Nicolas Hulot évoque le débat public dans l’émission Les 4 vérités

4 verites : Nicolas Hulot

Contactez la commission particulière du débat public sur la PPE
CNDP – 244 boulevard Saint-Germain
75007 Paris – France
ppe@debat-cndp.fr
REJOIGNEZ LE DÉBAT SUR facebook_link twitter_link

POSONS DES QUESTIONS À ABOWIND !…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous accèderez au site AboWind spécial Projet de la Queue d’Âne. Vous y lirez un minimum d’informations (qui datent un peu) sur le projet et sur le traitement du dossier d’Autorisation Unique déposée en Préfecture, mais surtout, vous pourrez poser des questions à AboWind sur ce projet.

Voici le lien :

Un Message du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert.

Bonjour,

Vous vivez en Périgord Nontronnais, et l’actualité générale dans ce nouveau territoire vous intéresse ? Elle est composée d’intérêts communs ou différents, de projets ou de réalisations, d’espoirs ou de préoccupations, bref, tout ce qui fait notre quotidien ici et maintenant. Et pourtant l’information locale reste plutôt rare, souvent éparse ou évènementielle. Et peut-être ne se prête-t-elle pas assez souvent à la diversité des regards dans un débat public qui vous semble souhaitable.

Pour répondre à cette attente le CDD* du Nontronnais, met en ligne un blog citoyen ouvert à toutes celles et ceux que les enjeux de la vie locale intéressent. Pour être averti(e) personnellement chaque semaine des nouveautés mises en ligne, il vous suffit de vous abonner une fois pour toutes. Pour cela cliquez sur www.citoyenspaysnontronnais.info puis dans la partie droite de la page d’accueil, inscrivez votre nom et votre e-mail, puis envoyez !

Cette nouvelle forme de communication se veut proche, et ouverte à tout ce qui concerne les citoyens et les acteurs (publics, professionnels, associatifs) du territoire. Elle se veut aussi interactive, chacun peut prendre la parole et venir mettre son grain de sel !

Merci de relayer ce message pour faire vivre une information locale libre et plurielle. Les bénévoles de l’équipe de rédaction.

*CDD : Conseil de Développement Durable du Périgord Vert

>

NON au décret Lecornu pour une invasion éolienne de la France et la mort de la valorisation touristique des territoires ruraux !…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre ouverte de Catherine Guyot, propriétaire du Château de Bridoire (près de Bergerac) à Nicolas Turquois (député de la Vienne, circonscription de Loudun).

Il s’agit, une fois de plus, d’empêcher le saccage de monuments historiques et de paysages avec des éoliennes industrielles géantes !…

Voici le lien :

SOS Eolien Château de Purnon, Vienne

Les Observations de VIAPL au projet de décret Hulot-Lecornu

Voici le texte que VIAPL a déposé sur le site des consultations publiques du Ministère de la Transition écologique et solidaire, en commentaire au « Projet de décret relatif aux éoliennes terrestres et portant diverses dispositions de simplification et clarification du droit de l’environnement ».

 

Les 308 adhérents de l’Association VIAPL (Vivre Informer Agir pour le Périgord Limousin, association domiciliée  24470 Saint Saud Lacoussière), qui luttent depuis 2015 contre deux projets éoliens qui leur ont été imposés « en catimini » et sans jamais leur demander leur avis, s’opposent à ce projet de décret relatif aux éoliennes industrielles terrestres, décret qui va encore plus faciliter la vie aux promoteurs éoliens qui, depuis l’an 2000, bénéficient de subventions et d’avantages fiscaux considérables, sans lesquels, d’ailleurs, aucun de ces « écolo-business-men » ne se seraient jamais intéressés à l’éolien, tant l’électricité produite par ces machines est instable, non prévisible, intermittente, non-écologique (présence de « terres rares », etc.) et hors de prix.

« L’ÉOLIEN CA SERT A RIEN SAUF A REMPLIR LES CAISSES DE L’ÉCOLO-BUSINESS »

Sous le couvert d’un souci de rapidité et de simplification des procédures, la mise en application de ce décret amenuisera encore les possibilités laissées aux riverains victimes potentielles de ces gigantesques machines qui ne produisent rien ou pas grand chose (il y a de plus en plus d’éoliennes qui produisent de moins en moins d’électricité – voir les chiffres officiels), de pouvoir ester en justice et défendre leurs droits. Sommes-nous toujours en démocratie ?…

Pourquoi vouloir favoriser ainsi quelque chose qui ne sert en rien les intérêts de la nation ?

Faut-il rappeler que beaucoup de pays dans le monde ont arrêté ou considérablement ralenti l’implantation d’éoliennes industrielles par respect du principe de précaution (en prenant en compte, par exemple, l’action néfaste des infrasons sur la santé de certaines personnes et êtres vivants, et ce dans un rayon de 10km, etc…).

Faut-il rappeler aussi qu’éolien va avec centrale thermique (pour pallier l’intermittence), et que loin d’aider à la « transition écologique », cela ne fait qu’aggraver la pollution (voir ce qui se passe en Allemagne).

En arrêtant la vérification des capacités financières des porteurs de projets, en arrêtant aussi le contrôle de conformité avec les règlements d’urbanisme, ce décret va provoquer une véritable « anarchie de projets »… »la ruée vers l’or éolien », ce qui est déjà le cas mais qui sera décuplé tant les risques seront minimisés. Bonjour le paysage…bonjour le tourisme…bonjour la qualité de vie à la campagne (qui se paye déjà par la désertification étatique, médicale, sociale, scolaire, etc. de nos campagnes).

En supprimant un niveau de juridiction (avec la limitation à deux mois pour constituer un argumentaire devant les tribunaux contre des centaines de pages de « copier-coller » des études d’impact), en réduisant le délai de décision du Préfet (qui ainsi ne pourra plus véritablement prendre en compte les arguments des opposants), ce décret est vraiment « une parodie de démocratie ».

Comment réagiriez-vous si au bout de votre jardin (à 500m) venait à ce construire un monstre de 200 m de haut ?…!….et si vous étiez entouré de plusieurs monstres de 200 m de haut !…

Tout cela n’est pas sérieux venant de personnes qui se prétendent « écolo »…c’est même du n’importe quoi…

Ressaisissez-vous et au lieu de distribuer l’argent public à ceux qui en ont déjà suffisamment profité, investissez le dans la recherche scientifique.

Ensemble avec les adhérents de VIAPL nous disons :

 » OUI A DES ÉNERGIES RENOUVELABLES ADAPTÉES A NOS TERRITOIRES  »

 » NON AUX ÉOLIENNES INDUSTRIELLES GÉANTES DANS NOS CAMPAGNES  »

et…

NON A CE DÉCRET ANTICONSTITUTIONNEL. 

Christian CLAIR, Président de VIAPL, pour les adhérents.

 

ÉOLIENNES OFFSHORE : Macron et Hulot cautionneront-ils le racket du siècle ?

Un nouveau message de la FED…Il s’agit cette fois d’éoliennes offshore…et de racket…

Trop c’est trop !… Quand le Scandale d’État à propos des éoliennes va-t-il éclater ?…

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LETTRE D’INFORMATION :  5 mars 2018

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Éoliennes offshore : Macron et Hulot cautionneront-ils le racket du siècle ?

C’est un sujet occulté, caché et presque tabou qui commence enfin à émerger doucement mais sûrement. Et qui pourrait se transformer en énorme scandale d’État si rien n’est fait pour y remédier.

 

Le président Emmanuel Macron et son ministre de l’Écologie Nicolas Hulot s’apprêtent à mettre en œuvre la construction des sept centrales éoliennes offshore initiées par Nicolas Sarkozy et François Hollande, projets qui constitueraient la plus grande extorsion de fonds jamais connue en France au détriment des contribuables et consommateurs de l’électricité.

 

Les chiffres sont désormais connus, et le Figaro, dans un article de Luc-Antoine Lenoir au titre évocateur, « Éoliennes en mer : des 2CV au prix de Rolls-Royce », avait dévoilé le scoop du prix de rachat de l’électricité aux différents promoteurs de centrales éoliennes offshore pour un montant colossal de 221 euros le mégawattheure, information jusque-là non contestée.

 

Là où le bât blesse, c’est que ce chiffre qui a été fixé il y a moins d’une dizaine d’année ne correspond plus du tout au tarif de rachat actuel de l’électricité et même de l’éolien en mer. C’est ainsi qu’un consortium mené par ENGIE vient juste de gagner un appel d’offres en Grande-Bretagne pour seulement 63 euros le méga-wattheure (source Monde de l’Énergie), à comparer aux 221 euros le mégawattheure que le consortium également mené par ENGIE aurait obtenu pour la centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier, soit 3 à 4 fois le tarif du marché de l’électricité. Sans compter que les prix de l’électricité sont aujourd’hui orientés à la baisse avec des prix atteignant 40 à 50 euros le mégawattheure y compris dans les énergies renouvelables.

 

En prenant simplement la centrale éolienne entre Yeu et Noirmoutier, le consortium industriel prévoit un investissement de 2 milliards d’euros en intégrant les difficultés techniques avec une production prévisionnelle de 1 900 gigawattheure. Si on multiplie 221 euros × 1 900 000 mégawatheures, la centrale éolienne en question devrait rapporter 420 millions d’euros par an. Cette centrale serait donc amortie en un peu plus de 4 ans avec une énorme rentabilité à deux chiffres. Le surcoût pour cette seule centrale éolienne serait de l’ordre de 300 millions d’euros par an directement payés par le consommateur et le contribuable.

 

Si on multiplie ce chiffre par 7 (les 7 autres centrales éoliennes côtières ont des caractéristiques sensiblement identiques), on obtient un surcoût de l’électricité de 2 milliards d’euros par an. Si on additionne les 25 années de concession, cela fait un surcoût de 50 milliards d’euros, et si on ajoute les 15 ans de concession supplémentaires, cela revient à 80 milliards d’euros….
Une somme gigantesque pesant directement sur les Français au profit exclusif des actionnaires des consortiums industriels et financiers. Là il ne s’agit plus d’écologie mais d’un hold-up à très grand échelle et en bande organisée.

 

Ce chiffre gigantesque est très loin d’être farfelu et a été confirmé tout récemment par un ancien proche collaborateur du ministre Christine Lagarde, Benjamin Frémaux, dans un article des Échos du 5 février intitulé « Le coût exorbitant de l’éolien offshore français » et qui fixe – en utilisant des chiffres à minima selon l’auteur – à 30 milliards d’euros sur 20 ans le montant de la subvention ainsi versée aux consortium industriels en se basant sur des chiffres estimés de 180 à 200 euros le mégawattheure.

 

Le chiffre de cet ancien polytechnicien se rapproche sensiblement de notre calcul et reste tout simplement considérable, car il ne tient pas compte de toutes les subventions qui ont été accordées pour faire évoluer les infrastructures logistiques. Là où le dossier devient particulièrement gênant pour le gouvernement, c’est que ce tarif de rachat sursubventionné avait été fixé à un montant élevé afin de mettre en place une filière industrielle française de l’éolien en mer. Or, suite aux grands mouvements capitalistiques dans l’industrie française, les éoliennes prévues pour les centrales éoliennes offshore françaises ne sont… même plus françaises.

 

C’est l’article de Dominique Pialot dans la Tribune du 28 février intitulé « Éolien offshore à la croisée des chemins » qui souligne ce paradoxe, rappelant que le tarif de rachat prenait en compte la création d’une filière industrielle française. Le journaliste souligne que « cette politique n’avait pas eu l’effet escompté ». La France se contentant de récupérer simplement une chaîne de production de la même manière que certains fabricants automobiles ont délocalisé la fabrication de certaines de leurs voitures en Roumanie. Dans le dossier des éoliennes en mer la France deviendra juste la Roumanie de la fabrication des éoliennes allemandes.

Aussi, plus rien ne justifie de surpayer de 50 à 80 milliards d’euros pour la création en France de quelques chaînes de production d’éoliennes qui seront vite fermées lorsque les parcs français seront créés. A ce rythme, la France ne créera en aucun cas de filières industrielles éoliennes. Qu’est-ce qui justifie alors que la France paie son électricité 5 fois plus cher que le marché habituel ?

 

Cette problématique commence enfin à émerger politiquement. le 13 février, le député Julien Aubert a posé une question écrite (no 5074) à l’Assemblée nationale à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, en l’alertant sur « les raisons qui justifieraient de payer 4 à 5 fois le prix habituel de l’électricité avec une technologie considérée aujourd’hui comme obsolète ». Il lui demande d’ailleurs de mettre en œuvre un moratoire sur ce thème.

 

Dans un article du Monde du 1er mars intitulé « L’éolien offshore peine à décoller en France », le journaliste Nabil Wakim pointe du doigt toutes ces problématiques et nous informe sur le fait que « le gouvernement réfléchit à revenir sur les conditions tarifaires de ces marchés, pour négocier des prix plus conformes à la situation actuelle, beaucoup plus bas ». Il ajoute : « Une épreuve de force pourrait s’engager entre l’État et les industriels au risque de retarder encore la mise en place de parcs éoliens au large des côtes françaises. »

 

Cette information précieuse du journaliste du Monde montre que le sujet commence enfin à inquiéter le gouvernement. Il va sans dire que l’obsolescence de la technologie envisagée pour les sept centrales éoliennes offshore sur les côtes françaises cumulée à un prix hors de proportion devrait inciter le président Macron et son gouvernement à mettre en œuvre d’urgence un moratoire et à faire table rase de ces différents dossiers pour envisager enfin des alternatives crédibles, comme l’éolien flottant à 50 kilomètres des côtes.

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Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

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LA SÉCURITÉ PUBLIQUE DES CENTRALES ÉOLIENNES INDUSTRIELLES : CONSTAT DE CARENCE …

Un article bien intéressant de la FED.  La pièce jointe (au bas de la lettre) donne des informations supplémentaires.

Bonne lecture…

LETTRE D’INFORMATION :  5 mars 2018

 

Aux membres de la Fédération Environnement Durable
Bonjour

LA SÉCURITÉ PUBLIQUE DES CENTRALES  ÉOLIENNES INDUSTRIELLES
Constat de carence

Un rapport a été publié en 2007 par :

Jean-Pierre Abalain
Ingénieur Général du Génie maritime

Jean-Yves Chazal

Ingénieur École Navale

Bernard Schumpp

Ingénieur INSA-Lyon

Ce rapport  comprenait un chapitre important sur les  Risques intrinsèques des aérogénérateurs du a des ruptures et projections de pales

 

  • en 2007 lorsque ce rapport a été publié, les éoliennes « ancienne génération » mesuraient en bout de pales environ 125 mètres.   
  • en 2017 les éoliennes « nouvelle génération » atteignaient couramment 165 mètres de haut et les prochaines vont dépasser 200 mètres.

C’est pour cette raison que ce rapport vient d’être réactualisé par Jean-Pierre Abalain concernant le volet sur les risques de rupture de pales.

Bien que les machines « nouvelles génération » tournent moins vite que les précédentes leur  hauteur ayant  été augmentée de plus de 70%,  Il était donc important de mettre à jour les calculs concernant les risques intrinsèques en cas de rupture de pales.        

La principale conclusion est que :

Compte tenu de la forte augmentation des hauteurs de fut et des diamètres d’hélice les distances maximales atteintes sont toujours aussi  considérables, de 710 mètres à 1070 mètres.
On peut donc être assuré que, dans des cas courants, on observera des projections bien supérieures à 500 mètres, distance à partir de laquelle il est possible, aux termes des dispositions légales actuelles, que se trouvent des habitations
.

Etude et conclusions 2018

( voir document  attaché aussi à ce mail ou téléchargeable ici

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Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

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