
RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 15 SEPTEMBRE DE 9H À 12H30 À LA SALLE DU DOLMEN À BRANTÔME…
Un message du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert (CDD) nous invitant à une réunion du SCoT et du CDD sur le thème « Comment vivrons-nous en Périgord Vert dans 20 ans ? « :
ALLONS-Y NOMBREUX POUR LEUR DIRE L’AVENIR QUE NOUS VOULONS POUR LE PÉRIGORD VERT !…
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SAMEDI 15 SEPTEMBRE, de 9H à 12H30
Salle du Dolmen à Brantôme (route de Thiviers)
Une opportunité à ne pas manquer :
ÉCHANGER ENTRE NOUS ET AVEC NOS ÉLUS
SUR L’AVENIR QUE NOUS VOULONS EN PÉRIGORD VERT.
- Comment seront préservés ou modifiés nos paysages ?
- Comment tirerons-nous profit des nouvelles technologies ?
- Comment pourrons-nous y bien vivre et y bien vieillir ?
Martin Vanier, un géographe de renom spécialiste des territoires, nous aidera à nous poser les bonnes questions pour rechercher les bonnes réponses.
Nos réflexions et suggestions serviront de support à l’élaboration par nos élus du Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT). Il définira les orientations à partir desquelles seront mises en œuvre des actions dont dépendra en partie notre vie demain en Périgord Vert.
NE LAISSONS PAS QUELQUES UNS RÉPONDRE A NOTRE PLACE
ET DÉCIDER DE NOTRE AVENIR
Prenons la parole le 15 septembre, et dans les réunions d’échanges qui suivront, pour contribuer à cette réflexion citoyenne !
Bruno Déroulède
Président du CDD Périgord Vert
Programme de la matinée
9h00 : café d’accueil.
9h30 : mot de bienvenue de Monique Ratinaud, Maire de Brantôme.
9h35 : un SCoT pour quoi faire ?
Introduction à trois voix, par une série de questions/réponses entre Jean-Pierre Grolhier, Président du Syndicat Mixte du SCoT Périgord Vert, Bruno Déroulède, Président du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert, et Martin Vanier.
10h15 : « Faire avec » quelles parties prenantes pour réussir le SCoT que nous voulons ? Echanges avec six acteurs représentatifs des forces vives du Périgord Vert.
11h30 : faire un SCoT autrement ? La parole aux citoyens.
Débat ouvert avec tous les participants.
12h15 : conclusions de la matinée avec nos élus.
12h30 : apéritif de fin
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à l’affiche qui annonce cette manifestation :
LES 16 ÉOLIENNES DE LANOUÉE… UNE HISTOIRE ÉDIFIANTE !…
Non décidément, ces « écolo-businessmen » de promoteurs éoliens ne reculent devant rien !…
En cliquant sur le lien ci-dessous, découvrez l’histoire édifiante de la forêt de Lanouée, en Bretagne :
PARTICIPONS À LA CONSULTATION PUBLIQUE DU MINISTÈRE DE L’ÉCOLOGIE ET DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE RELATIVE À LA BIODIVERSITÉ.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès aux Consultations Publiques du Ministère de l’écologie et de la transition énergétique, et vous pourrez participer à la consultation publique sur le projet de décret de protection des habitats et des espèces pris pour l’application de la loi Grenelle 2 du 12 juillet 2010.
Pour ceux qui veulent de plus amples informations sur ce projet de décret, cliquez sur le lien ci-dessous :
Biodiversité, projet de décret
PARTICIPONS aux sondages éoliens EN COURS du journal Le Progrès et du Dauphiné Libéré…
Un message de la FED…
Attention…Pour le journal Le Progrès tout comme pour Le Dauphiné Libéré, la question du sondage change tous les jours !…
Il est donc possible de voter tous les jours.
Si vous ne pouvez pas voter à partir du site de VIAPL (parce qu’un message « Vous avez déjà voté » s’affiche quand vous essayez de voter), allez directement voter sur les sites internet des deux journaux.
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ÉOLIENNES INDUSTRIELLES ET « PARCS ET JARDINS DE FRANCE »…NE FONT PAS BON MÉNAGE…
En Haute Normandie, dans le département de l’Eure, à Bernienville (27180), Guylène et Pascal OUIN sont contraints de fermer leur jardin, « La Closerie aux Vivaces », qui faisait partie depuis 2001 des « Parcs et Jardins de France ».
La raison de cette fermeture ?… 4 éoliennes industrielles de 123m de haut qui vont être construites juste derrière leur jardin !…sur le territoire d’une commune adjacente !…réduisant ainsi à zéro « l’ambiance paysagère » qu’ils avaient mis des années à créer !…
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre qu’ils ont envoyée à Didier WIRTH, le Président des « Parcs et jardins de France ».
Question subsidiaire : et avec presqu’ une dizaine d’éoliennes industrielles géantes de 200m de haut dans le PNR Périgord Limousin, combien de structures vont-elles devoir fermer ?…
ÉOLIENNES … TOUJOURS PLUS !…
Intéressant cet article de juillet 2018 de Valeurs Actuelles. Bonne lecture…en cliquant sur le lien ci-dessous.
L’ÉOLIEN INDUSTRIEL, SES MENSONGES ET SES NUISANCES
Un très bon et très complet article d’André POSOKHOW, Administrateur de la FED. Bonne lecture…
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L’éolien industriel, ses mensonges et ses nuisances

Industrie. La France sacrifie les uns après les autres ses plus beaux fleurons industriels, avec la complicité de ses dirigeants. Le nucléaire française va y passer comme tout le reste, au profit d’histrions et de profiteurs, étrangers pour la plupart, et avec la complicité de Bercy et de l’Élysée.
Environ 7000 éoliennes industrielles ont été érigées en France à la fin de 2017. Après le Grenelle de l’environnement, ce sont la Transition énergétique du couple Hollande-Royal et les ambitions macronniennes qui promeuvent les Énergies Renouvelables (ENR) et qui nous menacent de 20 000 à 25 000 aérogénérateurs, doux nom technique des éoliennes, de plus !
Compte tenu des autorisations accordées ou sur le point de l’être, des régions comme la Champagne, la Picardie, la Bourgogne, le Languedoc ou un département comme l’Aveyron peuvent être considérés comme sinistrés pour au moins 20 ans.
En réalité l’éolien industriel, loin d’apporter une solution de premier rang à la problématique énergétique de la France, en constitue un boulet.
- Ses nuisances et ses retombées sur l’environnement constituent une menace pour les habitants de nos campagnes.
- Affaire financière, il est incompatible avec le bien commun et l’intérêt général.
- Enfin, il reflète étroitement une idéologie profondément hostile à notre société et à notre civilisation.
L’éolien industriel et les citoyens
Un bobard, fallacieux et impudent mais efficace, des promoteurs pour placer leurs machines est celui d’une électricité éolienne de proximité et décentralisée. En réalité, les éoliennes produisent d’une manière éparpillée une électricité vendue à EDF et centralisée au sein du réseau national, voire européen.
Aujourd’hui, les aérogénérateurs en projet dépassent couramment les 200 m, soit les 2/3 de la Tour Eiffel ou 5 fois la hauteur des châteaux d’eau. Leur impact visuel représente une atteinte pesante à la beauté de nos paysages et également au patrimoine culturel et architectural de notre magnifique pays. Comme l’a écrit Jean-Louis Butré, président de la Fédération Environnement Durable (FED) dans son livre Éolien, une catastrophe silencieuse : « Les éoliennes, du fait de leur gigantisme, dévorent le paysage et cannibalisent l’espace. »
Les impacts sur l’environnement sont dévastateurs. Un parc éolien requiert un socle de béton de 1500 tonnes par machine qui restera pour l’éternité. Ce parc exige des voies d’accès élargies, des grillages de protection, des ateliers, des hangars. Il faut raser des haies, couper des arbres. Ce sont des espaces naturels considérables qui sont industrialisés et livrés inutilement à la cupidité des promoteurs, alors que l’urbanisation et la bétonisation de notre pays progressent à grands pas.
Un parc éolien fait du bruit et émet des infrasons. De nombreux riverains sont incommodés, voire rendus malades par la proximité de ces engins industriels. Les témoignages de certains d’entre eux sont impressionnants et ce sont des centaines d’études de scientifiques, d’acousticiens et de médecins qui, à l’étranger, démontrent l’existence de ces nuisances et leurs effets sur la santé des riverains.
Le rapport de l’Académie de Médecine de mai 2017 estime cependant que si l’éolien terrestre « ne semble pas induire directement des pathologies organiques, il affecte au travers de ses nuisances sonores et surtout visuelles la qualité de vie d’une partie des riverains ».
Ce rapport de l’Académie de médecine est important. Même s’il est prudent et nuancé, il constitue un pas de plus vers la reconnaissance du risque sanitaire de l’éolien, grossièrement nié en France par les promoteurs, les pouvoirs publics et leurs fonctionnaires.
En moyenne, les propriétaires de terrain encaissent au titre du bail qu’ils signent avec les promoteurs entre 5 000 et 10 000 € par éolienne et par an. L’oligarchie gouvernante affame les ruraux et certains se sauvent en bradant leurs terres et notre sol. Or, en cas de défaillance de la microsociété du promoteur qui contracte avec le propriétaire, celui-ci risque alors de se retrouver tout seul face à l’exigence de démantèlement des éoliennes en fin de vie et à des promoteurs défendus par des cabinets d’avocats spécialisés.
A priori, personne n’a envie d’investir dans un bien immobilier situé à proximité d’un parc éolien, ce qui ne peut qu’avoir des conséquences sur sa valorisation. Des témoignages écrits d’agents immobiliers et de notaires sont éloquents. Des décisions de justice vont dans ce sens. Une étude récente réalisée en Angleterre par la London School of Economics sur une base statistique très large démontre la réalité de cette dépréciation que nient les promoteurs.
L’implantation d’éoliennes dans nos campagnes engendre des désaccords de fond entre les pour et les contre, des jalousies entre ceux qui en bénéficient et ceux qui en pâtissent. Ces désaccords débouchent sur des clivages humains jusque dans les familles et des rancœurs profondes destinées à durer. Lettres anonymes, pneus crevés, munitions à sangliers dans les boites à lettres, menaces et injures en plein tribunal dont j’ai été personnellement témoin, prolifèrent.
L’éolien industriel, le bien commun et l’intérêt général
Le cadre de l’invasion éolienne actuelle est celui de la Loi sur la Transition énergétique (TE) de l’année 2015, lancée par ce fleuron de l’histoire politique française que fut le couple Hollande-Royal. Bornons-nous à en commenter simplement trois des principaux objectifs.
Diminuer la consommation de l’énergie de 50% en 2050 par rapport à 2012, alors que, depuis la crise de 2008, elle n’a baissé que de 0,06%/an avec une croissance du PIB de 0,6%/an, apparaît intenable.
Proposer la baisse d’un tiers de l’énergie nucléaire, soit l’arrêt en 10 ans de 23 des 58 réacteurs existants apparait d’un irréalisme criminel.
Il serait absurde de vouloir réduire drastiquement les émissions de CO2 de la France. Michel Gay rappelle dans son livre Au diable les énergies renouvelables ! que, grâce au nucléaire et à l’hydroélectricité, notre électricité est produite à 90% sans CO2. Nous sommes la nation prix d’honneur dans ce domaine et la TE nous traite comme le cancre.
Transition énergétique, ENR et éolien industriel sont inséparables. Le nucléaire et les énergies fossiles étant diabolisés, l’hydroélectricité ayant atteint ses limites de développement, les pouvoirs publics sont conduits à faire le choix idéologique de l’éolien industriel.
L’ADEME, organisme étatique de propagande en faveur des ENR et en particulier de l’éolien industriel, dans son rapport Vers un mix électrique 100% renouvelable en 2050, prévoit de multiplier par dix l’implantation d’éoliennes en 2050, pour représenter 63% de la production nationale d’électricité au lieu de 4 à 5%, ce qui représenterait au minimum 60 000 éoliennes, c’est-à-dire une éolienne tous les 10 km2 du sol national.
Et, pourtant, écologie et éolien industriel sont incompatibles. Si l’on en croit l’écologiquement correct, l’éolien est un moyen de production propre et écologique. Rien n’est plus faux et l’éolien est un gros producteur de CO2 et de pollution.
Comme le souligne J. L. Butré, le faible rendement de l’éolien conduit à compenser les baisses de production par l’utilisation de centrales thermiques au gaz et, en Allemagne, au charbon et même au lignite, hautement polluantes.
Usine RWE de production d’électricité au lignite à Neurath près de Grevenbroich en Rhénanie du nord.
L’éolien industriel est néfaste pour notre économie, car ce n’est pas une énergie à haut rendement.
La production d’électricité éolienne dépend du vent qui souffle de manière intermittente, aléatoire et largement imprévisible. C’est ce qui explique que le rendement moyen ou taux de charge de l’éolien terrestre en France ne dépasse pas 24%, contre parfois plus de 80% pour une centrale nucléaire.
Les promoteurs affirment que le coût de l’éolien est concurrentiel avec celui du nucléaire estimé par le rapport de la Cour des Comptes de 2014 autour de 60€/MWh, néanmoins appelé à augmenter sensiblement dans le cadre des EPR.
Comme le montrent J. L. Butré, Alban d’Arguin, sur la base d’un rapport Montaigne de 2008, et surtout une remarquable et récente étude de l’IFRAP, le véritable coût complet du MWh de l’éolien terrestre pourrait être évalué entre 160 et 180 €. En effet, il faut tenir compte du coût des centrales thermiques qui suppléent les fluctuations du vent, des réseaux de distribution, des réseaux intelligents et enfin du stockage de l’énergie, éléments bien entendu oubliés par les groupes de pression éoliens.
La France a longtemps été à la pointe du secteur de l’énergie, notamment nucléaire, et EDF est encore le premier producteur mondial. Aujourd’hui, cette société nationale est en crise et son existence menacée.
Il faut souligner les deux décisions que prit Bruxelles vers 1990 :
- libéraliser le marché de l’électricité pour obtenir celle-ci à bon marché ;
- favoriser les énergies renouvelables (ENR) grâce à des aides publiques.
Il en résulta des distorsions de concurrence et la coexistence d’un secteur concurrentiel avec un secteur administré (solaire et éolien) qui bénéficie d’aides publiques et d’une priorité d’accès au réseau, avec notamment la baisse des prix de gros du marché sur lequel EDF vend son électricité nucléaire.
Les énergies subventionnées ont déstabilisé celles qui ne le sont pas et constituent une des principales causes de la crise du secteur énergétique français, pourtant un de nos quelques points forts économiques.
Il y a 7 000 éoliennes en France dont les composants fondamentaux : pales, mat, rotor etc., sont importés de Chine, du Danemark et d’Allemagne ! Cette activité de construction énergétique ne peut que peser sur notre commerce extérieur déjà en souffrance. Oui, l’éolien procure des emplois, mais hors de France. Aujourd’hui l’éolien n’emploie en France que 10 000 à 20 000 personnes.
Le coût financier de l’éolien terrestre est dispendieux, car il s’agit d’une affaire lourdement subventionnée. Afin d’encourager l’éolien, celui-ci a été rendu artificiellement rentable depuis le début des années 2000, les opérateurs ayant bénéficié jusqu’en 2017 d’un tarif de rachat obligatoire par EDF très avantageux.
Le coût pour le consommateur est de plus en plus lourd. Afin de compenser le coût que représente pour EDF ce tarif de rachat, l’électricien a été autorisé à facturer une « Contribution au Service Public de l’Electricité » (CSPE) aux consommateurs, qui fut en réalité une taxe cachée et silencieuse.
Quant au coût global de l’éolien industriel, il fait partie de la gabegie nationale. J. L. Butré estime qu’en 2030, le programme éolien qu’envisagent les pouvoirs publics représentera un investissement à venir de 42 Md€, auquel il faudrait ajouter 40 Md€ pour le renforcement des réseaux de transport et de distribution.
Le rapport accablant de la Cour des Comptes de 2018 sur le soutien des énergies renouvelables fait apparaitre un chiffre de 121 Md€ qui représente le montant du soutien auquel s’est engagé l’Etat jusqu’en 2046 pour les contrats signés avant 2017 au bénéfice des producteurs d’énergie renouvelable électrique.
Ces dépenses inutiles, dont les bénéfices sont captés par des affairistes, ne peuvent que creuser davantage le trou abyssal des dépenses publiques. En revanche, toutes les ressources financières qui se déversent dans l’éolien font défaut aux investissements dans les ENR du futur, ce qui handicape la recherche qui permettrait de les promouvoir.
L’éolien est ainsi une affaire purement financière de subventions et de retours juteux sur investissements pour des affairistes ; et un communiqué de la FED a dénoncé l’éolien qui est « devenu l’activité des affairistes qui écument quotidiennement le territoire. Des milliards d’euros en provenance de fonds opaques sont investis dans ce business ».
En juin 2014, le Service central de prévention de la corruption (SCPC) a dénoncé la corruption dans l’éolien industriel comme « un phénomène d’ampleur » et « une dérive grave ». En effet de nombreuses prises illégales d’intérêt de la part d’élus locaux soudoyés et trompés par des promoteurs ont abouti à des condamnations.
Il existe également des scandales financiers, notamment en Allemagne, où un grand groupe éolien qui pratiquait le financement participatif des ENR, a fait faillite et spolié des épargnants.
Les alibis des ENR et de l’éolien industriel
La cause des énergies renouvelables et de l’éolien industriel repose sur quatre alibis que dénonce Alban d’Arguin dans son livre Éoliennes, un scandale d’État.
Le premier est celui du réchauffement climatique. Derrière cette thèse, il y a, selon l’auteur, une peur millénariste et irrationnelle exacerbée par les médias en charge de guider le troupeau au profit de l’oligarchie dominante, relayés par des militants écologistes politiques, de pseudo-scientifiques corrompus, des gouvernants complices ou pleutres et des affairistes avides de profits faciles.
L’autre alibi pour promouvoir les ENR et l’éolien est la thèse de l’extinction très prochaine des sources d’énergie fossile.
Ce mythe du « peak oil » se trouve aujourd’hui contredit clairement par les découvertes récentes et continues de gisements gigantesques de pétrole, comme celui au large du Brésil en 2008. Les réserves mondiales prouvées de pétrole représentent un ratio de près de 60 ans qui a doublé en 30 ans, sans tenir compte des découvertes à venir. Il en va de même de l’uranium, dont les gisements connus sont loin d’être exploités, et surtout du charbon et du gaz naturel.
Le troisième alibi des ENR est celui de l’opposition au nucléaire qui est essentiellement politique et nous vient de l’extrême gauche et des écologistes dont l’opposition se trouve en contradiction avec leur phobie des gaz à effet de serre.
Comme M. Gay, A. d’Arguin réfute les deux peurs des antinucléaires : le spectre de l’accident nucléaire et celui du traitement des déchets. Mais, surtout pour lui, le combat contre le nucléaire est celui du « Parti de l’étranger ». Il pose la question suivante : et si le parti écologiste, comme la Commission européenne, n’était que le faux nez d’une Allemagne réunifiée, sûre d’elle-même, tirant sa puissance de son mercantilisme brutal, qui verrait dans l’énergie l’opportunité d’imposer sa domination industrielle à son voisin français ?
L’objectif affiché de la transition énergétique est bien la diminution des gaz à effet de serre, origine supposée du réchauffement climatique. D’un seul coup, apparaissent les incohérences et plus spécialement celles de la TE allemande.
L’Allemagne a renoncé au nucléaire pour le remplacer par les ENR. Or, non seulement les émissions de CO2 n’ont pas diminué, mais elles ont augmenté du fait de la construction de 23 centrales au charbon et au lignite, particulièrement polluantes.
Mieux, l’Allemagne, 6e contributeur de CO2 de la planète, alors que la France n’est que le 18e, pollue gravement l’Europe et la France ; ses centrales au lignite crachent à pleine capacité des particules fines.
Alors, pourquoi cette hypocrisie ? Pourquoi cette escroquerie, à la fois financière et morale ? La réponse se trouve dans ce qu’A. d’Arguin appelle « l’Écologie Citoyenne Mondialiste ».
Bientôt bradée.
L’Écologie Citoyenne Mondialiste (ECM)
Cette prétendue écologie est le reflet d’une idéologie profondément hostile à notre société et notre civilisation, et un levier de subversion du monde occidental.
Dans les dernières années du bloc communiste sont apparues des ONG chargées d’affaiblir l’Occident en cultivant la peur millénariste du nucléaire. « Green Peace » en est évidemment un exemple. Parallèlement, l’idéologie libertaire de mai 68 a fait se lever des générations de gauchistes actifs qui ont nourri les courants du trotskysme, de l’ultra-gauche radicalisée, de la gauche parlementaire et rejoint les rangs de l’écologie politique.
Le gauchisme écologiste a convergé avec l’universalisme mondialiste. Celui-ci a pris le relais de l’idéologie communiste. Ses quatre projets mondiaux majeurs touchent le libre-échangisme commercial, la liberté des flux financiers, les flux de personnes, c’est-à-dire l’explosion migratoire, et le contrôle des énergies à l’échelle planétaire sous l’égide de l’ONU et de ses périphériques. C’est dans cette perspective que les écologistes politiques de l’ECM cherchent à mondialiser le climat et les énergies, et à imposer des ENR dont ils connaissent les conséquences potentiellement funestes sur nos économies et nos territoires.
Il y a également convergence de l’ECM avec les grandes firmes prédatrices du capitalisme sauvage et mondialiste. L’astuce de base consiste à proclamer qu’il s’agit d’une nouvelle et grande politique environnementale destinée à « sauver la planète ». Les promoteurs peuvent ainsi prétendre être guidés par des idéaux écologiquement corrects, alors qu’ils sont simplement intéressés par le profit pur et simple.
Les pères verts, prêtres d’une écologie radicale, prêchent l’ascétisme dans une vie future meilleure. Leur idéal est la sobriété forcée et la repentance des péchés commis par les hommes à l’encontre de la planète. Ils se nourrissent de l’angoisse naturelle des populations et de leur peur de l’avenir.
Cinq noms peuvent être cités :
- Al Gore, le truand selon Claude Allègre, qui produisit un film « catastrophe » reconnu par la justice anglaise comme malhonnête.
- Cohn-Bendit, voué à la destruction de nos pays et qui vanta avec des chiffres fantaisistes la transition énergétique allemande dans un débat sur France 2.
- Yves Cochet, ministre du gouvernement Jospin qui fut à l’origine du prix de rachat très favorable imposé à EDF de l’électricité éolienne, ouvrant ainsi la porte à la cupidité des promoteurs.
- Cécile Duflot, qui a réclamé en 2015 l’érection de 20 000 à 50 000 éoliennes.
- Denis Baupin, « le moraliste » bien connu, qui déposa un amendement visant à accorder aux éoliennes géantes le régime de la simple déclaration.
L’Écologie Citoyenne Mondialiste est une entreprise de destruction. Selon M. Gay, sa logique de pouvoir se cache derrière des prétextes idéologiques et peut se résumer ainsi : pour que la planète soit vivable, nos sociétés centrées sur la science, productivistes et consuméristes ont rendu indispensable une transition énergétique. Afin que celle-ci aboutisse, il faut mettre fin au système industriel, capitaliste et technologique, et rompre avec le paradigme de la croissance qui le caractérise.
Le procédé est simple : détruire ce qui fonctionne pour le remplacer par des moyens qui conduisent à des impasses techniques et économiques, comme par exemple l’éolien. La société moderne capitaliste n’y résistera pas et implosera de l’intérieur. Le but recherché sera atteint. C’est bien vers un changement de société, axé sur le rationnement et la contrainte réglementaire, que les idéologues utopistes de l’ECM veulent conduire les populations de nos vieux pays.
Avec ce changement de société, c’est bien une nouvelle civilisation de décroissance et de médiocrité matérielle qui constitue l’objectif final.
En conclusion, je souhaiterais introduire une réflexion très personnelle. Le patriotisme et l’amour de son pays reposent, entre autres, sur l’attachement aux paysages familiers et aux sites de sa jeunesse et de sa vie familiale. En revanche, peu nombreux sont ceux qui garderaient intact cet attachement si nos campagnes étaient totalement industrialisées, saccagées et polluées par des dizaines de milliers de machines industrielles de 200 m de haut. N’est-ce pas là l’un des objectifs dissimulés que visent les déracinés de l’ECM et les ennemis des nations ?
Par André Posokhow, administrateur de la FED
NON À LA PRIVATISATION DE NOS BARRAGES !…
Incroyable non ?…et dans le même temps, nous sommes envahis par les éoliennes…qui, en comparaison, produisent beaucoup moins que les barrages !… Cherchez l’erreur…
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ÉOLIENNES : UN CHAMP DE MINES À RETARDEMENT…
A faire lire aux propriétaires des terrains où sont implantées les éoliennes !…
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Éoliennes: un champ de mines à retardement
450 000 euros
Le coût de démantèlement des éoliennes est officiellement chiffré à 50000 euros alors que tous les devis de professionnels atteignent au moins 450 000 euros, socle de béton en plus.
Les Français vivent désormais sans le savoir au milieu d’un champ de 8000 mines à retardement. L’opinion publique a basculé cet été 2018 vers le rejet franc et massif de ce procédé. Les sondages encore cette semaine dans Le Figaro virent de bord vers une majorité de sceptiques sur le caractère pseudo « écologique » de la filière des promoteurs éoliens, financiers repeints en vert.
Ils ont raison. On ne peut tromper la population éternellement. Les conséquences d’une installation anarchique sur l’ensemble du territoire se font palpables et très négatives, voire menaçantes pour l’avenir. Désormais, l’insupportable est atteint après des années de propagande médiatique très intéressée. Plusieurs conseils régionaux et départementaux et non des moindres, comme les Hauts de France ou l’Allier, viennent de voter des motions d’arrêt d’un éolien inefficace, très pénalisant pour les territoires et super spéculatif.
Des milieux de pression très bien financés, des maires isolés dociles ou cyniques, des réseaux de financement pas toujours très clairs, comme l’a démontré l’enquête de la Commission de régulation de l’énergie, ont contribué à miner le territoire français. Ces éoliennes n’ont pas été implantées là où existait le besoin, près des villes ou des concentrations industrielles. Elles ont été placées là où c’était facile de le faire, du moment qu’on trouve un endroit isolé, avec peu d’opposants et des propriétaires complaisants, et beaucoup d’amis dans les cabinets ministériels. 50 milliards d’efforts, sur dix ans, payés par le contribuable, un tiers du territoire français concerné, pour à peine 4 à 5% de l’électricité nationale, et seulement un jour sur cinq d’assuré en production. Quel désastre… sauf pour quelques fortunés, y compris les quelques fondateurs d’EDF Énergies Nouvelles, dont les centaines (oui ! centaines…!) de millions d’euros sont bien au chaud au Luxembourg, même pas en France.
Ces installations, souvent implantées en rase campagne dans des sites isolés, sont théoriquement classées ICPE, c’est-à-dire installation industrielle à risque, mais leur surveillance est hasardeuse. Il suffit de fréquenter un site éolien pour constater qu’il n’y a personne et pas un seul emploi sur place, ni aucune précaution particulière de surveillance. Pourtant, ces installations industrielles présentent plus de risques que les discours lénifiants ne le laissent entendre. La plupart du temps, c’est un simple artisan électricien qui est chargé de venir jeter un coup d’œil de temps en temps. La télésurveillance est faite par des robots et de l’étranger, quand ils marchent. On sait que les profits les plus juteux sont faits à la construction des éoliennes, jusqu’à un million et plus par éolienne. La suite n’est donc pas étonnante. On trouve aujourd’hui en Allemagne ou en Grande-Bretagne des éoliennes d’occasion à 200 000 euros alors que ces opérations sont facturées jusqu’à 3 million par éolienne… Où est la vérité? Y compris pour les banques ?
Un récent incendie d’éolienne dans le Jura a failli embraser un massif forestier entier, évité de justesse par plus de 30 pompiers. Il n’existe aucun plan d’urgence pour toutes les opérations à proximité de forêts, aucune précaution des incidents de promeneurs aucune assurance sur les dispositifs anti-pollution théoriques. De nombreuses rave parties utilisent les sites d’éoliennes isolés, devenus des hypermarchés de stupéfiants, et visibles de loin avec leurs clignotants. Une pale de plusieurs tonnes est tombée à quelques mètres de l’autoroute A10, mais l’opérateur, pourtant filiale d’EDF, a mis plusieurs jours à réagir. L’érosion des sols commence à se voir à l’œil nu sur les nombreuses opérations implantées en plein champ en Beauce ou ailleurs. Un accident d’avion sur un vol sans histoire vient de se produire « par hasard » à proximité d’un important champ d’éoliennes vers Issoire. On attend l’enquête avec inquiétude sur les pressions éventuelles. Déjà un accident mortel de montgolfière a fait naitre de nombreux doutes à proximité d’un champ d’éoliennes vers Château-Thierry, selon les termes des autorités préfectorales. Qu’en sera-t-il si les éoliennes en mer sont implantées à proximité des côtes avec de multiples aérodromes à proximité ? Une éolienne moyenne brasse 30 tonnes d’air à la seconde par simple vent de 18 km/h. La sécurité aérienne australienne émet des recommandations d’évitement jusqu’à 12 km des éoliennes, beaucoup moins inoffensives qu’il n’y parait, après plusieurs accidents évités de justesse, y compris un gros appareil d’un modèle utilisé par le Président des USA.
Les massifs de béton enfouis dans le sol ont été discrètement évacués de la réglementation mais ils restent à la charge des propriétaires, qui souvent l’ignorent. Ce sont autant de bombes à retardement qui les ruineront en centaines de milliers d’euros de dépollution à la moindre alerte d’atteinte du sous-sol, des eaux souterraines, et sur simple demande d’une association de protection de la nature. Le coût de démantèlement des éoliennes est officiellement chiffré à 50 000 euros alors que tous les devis de professionnels atteignent au moins 450 000 euros, socle de béton en plus. Les lanthanides, matériaux magnétiques largement utilisés dans les alternateurs des éoliennes, polluent plus à l’extraction que les minerais radioactifs, et leur dispersion par usure est au moins aussi dangereuse que l’amiante.
La revue American Thinker rappelle qu’il existe 14 000 éoliennes rouillées aux USA, cyniquement abandonnées par leurs propriétaires dont les nombreuses filiales financières empêchent de retrouver la trace. Or ce système de filiales complexes est exactement le même en France et on peut supposer que les arrières pensées ne sont pas très loin. Une mystérieuse banque égyptienne inconnue en Europe, pourtant impliquée dans des scandales de corruption selon le Financial Times, est devenue propriétaire de l’un des opérateurs connus en France. Qu’en sera-t-il tôt ou tard des autres ?
DES NOUVELLES DE BOURIÈGE ST SERNIN…
Bouriège et le Pont du Rec…ça vous dit quelque chose…VIAPL en a parlé plusieurs fois dans différents bulletins d’infos…Voici de leurs nouvelles.
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Bouriège StSernin …1an après …les mats sont érigés dévastant l’harmonie paysagère de la colline StPierre le Clair.4 mats sur 6 fonctionnent …2 attendent vraisemblablement on ne sait trop quoi …La route menant de Bouriège à StSernin est toujours partiellement défoncée et les 2 ponts n’ont toujours pas de parapets à ce jour(cf photos à l’appui) attendant peut être l’accident qui fera des blessés ou des morts .Les responsables qu’il s’agisse du conseil départemental ou de la préfecture ont été informés ; ils ne pourront pas dire qu’ils ne l’étaient pas …Le second a répondu qu’il en informait le ler…dont acte!!!? notre sécurité ne parait pas être une priorité..Les fils du téléphone n’ont toujours pas regagné leurs poteaux et broutent à terre les fruits de ce que certains appellent encore ici »la modernité », pauvres idiots!. Pendant ce temps le Prdt de la com’ com’ du limouxin informe qu’il donnera 60000 euros à chaque village impacté de Bouriège et Tourreilles en félicitant les maires qui ont su trouver des subsides pour leurs communes . Et en occultant , bien évidemment et par ailleurs, le montant que cela représente pour la Com’ com’ , pour la ville de Limoux et les désavantages que cela représente pour les habitants …Entre mars et juillet 10 000 euros ont disparu puisque l’un des maires avait annoncé sur les journaux 70 000 euros ???Et puis ce qui nous intéresse maintenant c’est l’usage qui va être fait de ces 60 000 euros. Parce que les annonces nous font déjà frémir….Si nous nous sommes tus jusqu’à présent c’est qu’il y a des digestions difficiles … quand il s’agit de « honte républicaine ».!..Mais nous n’oublions rien , nous sommes mobilisés de façon démocratique avec plusieurs associations de vigilance quant à l’utilisation des deniers publics et à l’élaboration de projets aussi peu respectueux des hommes que de leur environnement . Nous sommes contre l’industrialisation des territoires ruraux au seul profit…du profit…Ce qui n’a rien à voir avec la transition énergétique à l’encontre de ce que l’on veut faire croire aux plus naïfs .Nous restons solidaires de tous ceux qui luttent pour avoir vécu des expériences similaires et confrontés à des injustices qui questionnent de façon inquiétante nos valeurs démocratiques et républicaines . A la lecture de la presse nationale nous entendons les échos d’une fronde qui gronde et qui prend de l’ampleur . Nous la soutenons .Nous vous demandons de transmettre sans modération ces différents articles ainsi que la liste des élus de plus en plus nombreux qui se questionnent ou/et s’opposent à tout projet éolien .
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> > Le comité de L’oeil de la Haute Vallée
LA FRANCE VENT DEBOUT CONTRE LES ÉOLIENNES : 30% pour…70% CONTRE !…
L’Union fait la Force pas vrai ? ! …
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La France vent debout contre les éoliennes
Pêcheurs bretons, paysans normands, défenseurs du patrimoine, de l’environnement ou simplement des finances publiques, la coalition antiéolien gonfle comme un spi.
ÉDITORIAL par Bertrand de Saint Vincent
Vents contraires
Don Quichotte est de retour. Un vent de colère souffle contre les éoliennes. De l’illustrateur Philippe Dumas au président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, des voix de plus en diverses s’élèvent contre ces pylônes de plus de cent mètres de haut qui défigurent le territoire terrestre et, demain, maritime. Pêcheurs bretons, paysans normands, défenseurs du patrimoine, de l’environnement ou simplement des finances publiques, la coalition antiéolien gonfle comme un spi.
Les reproches s’accumulent : atteinte à l’intégrité des paysages et au cadre des monuments historiques, pollution sonore ou lumineuse, danger pour les oiseaux migrateurs ou la faune marine. Sans oublier l’accusation majeure : le tarif exorbitant du rachat garanti de l’électricité produite par cette forêt de mâts dont il faut souligner que les pales ne tournent que 23 % du temps en moyenne.
Quel gâchis. Quel triste chemin parcouru entre l’idée initiale, séduisante, d’utiliser la force du vent pour produire une électricité renouvelable et sa réalisation, qui fait aujourd’hui figure d’épouvantail et s’annonce comme un gouffre financier. Que d’amateurisme, d’incohérences.
Comment expliquer, par exemple, que tandis que l’on continue à enterrer les fils électriques, on parsème les champs – et bientôt les océans – de piliers coulés dans le béton dont nul ne se soucie de savoir ce qu’ils deviendront lorsqu’ils seront obsolètes ? Prodige de la technocratie. Conduite à coups de subventions et de promesses illusoires, livrée à l’air du temps et teintée de frénésie idéologique, notre politique énergétique manque de vision globale et à long terme.
Lorsque, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France fit le pari du nucléaire, ce choix fit l’unanimité et fut un succès. À l’heure où s’impose la nécessité de faire évoluer ce schéma, Emmanuel Macron, qui aime à se draper dans les habits du général de Gaulle, se doit d’en redéfinir, dans la clarté, les contours et les enjeux. Loin des « petits arrangements entre amis » et du saupoudrage arbitraire, la politique énergétique française mérite mieux que des battements d’ailes.
« Les éoliennes sont la première menace qui pèse sur les paysages français »
Propos recueillis par Eugénie Bastié
PRÉSIDENT de la société Sites et Monuments, qui se bat pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France, Alexandre Gady explique son engagement contre l’extension du parc éolien.
LE FIGARO. — Pourquoi une telle ardeur contre les éoliennes ?
Alexandre GADY. — Les aérogénérateurs industriels polluants (AIP), dits « éoliennes », sont la première menace qui pèse aujourd’hui sur les paysages français. Ces machines gigantesques sont désastreuses, non seulement parce qu’elles envahissent l’horizon, mais encore parce que cet objet unique, partout et en tout lieu, banalise les paysages français dont la diversité fonde la richesse. La France, avec ses sites exceptionnels, est ainsi menacée d’être uniformément recouverte d’un objet industriel de couleur blanche au design primaire. À ce rythme, dans dix ou quinze ans, notre pays aura changé de visage. Et il sera trop tard : qui voudra payer pour les faire enlever, quand on découvrira leur nocivité ? On se retrouvera au pire avec des champs d’éoliennes rouillées, comme en Californie, au mieux avec d’énormes socles de béton enfoncés dans le sol, impossibles à éradiquer.
De nombreux paysages sont-ils déjà gâchés ?
Fin 2017, la France comptait environ 7 000 éoliennes, et il est prévu d’en construire jusqu’à 20 000 ! Des paysages entiers sont déjà profanés : je pense à la cathédrale de Coutances, dont il existe une vue célèbre où l’on voit une éolienne entre les deux tours, mais aussi à la charmante ville de Saint-Jean-d’Angély, en Charente, ou au cap Corse, à Ersa… L’appareil de l’État s’est jeté dans l’éolien avec une forme de dogmatisme absolu. Il est question de mettre des éoliennes face aux plages du Débarquement ou à proximité du Mont-Saint- Michel… Les promoteurs en mettraient dans la Galerie des Glaces s’il y avait du vent ! Rien ne semble arrêter ce qui est devenu un totem politique, abreuvé de subventions d’argent public. Pire, il n’y a plus moyen de négocier. Sous cet aspect, M. Emmanuel Macron est resté très « vieux monde », lui qui veut poursuivre la désastreuse politique de ses prédécesseurs.
Mais la sauvegarde de l’environnement ne doit-elle pas passer avant des considérations esthétiques ?
Voilà l’argument éculé : mettre en cause les éoliennes ferait de vous un lobbyiste du nucléaire ! L’association dont je suis président se donne certes pour objectif la défense de la beauté, pas de l’environnement. Ce qui ne signifie pas que nous ne soyons pas sensibles à la cause écologique, bien au contraire. Mais nous pensons que celle-ci ne doit pas se faire en détruisant les paysages. Une éolienne ne fonctionne qu’environ 30 % du temps et il faut près de 300 mètres cubes de béton pour fonder chaque engin ! L’éolien est un problème industriel, mais également religieux : est-ce qu’on y croit ou pas ? Étudiant la question depuis plusieurs années, je suis très sceptique sur les effets véritablement écologiques de ces machines. Si cela fonctionnait, ce serait différent, or les éoliennes ne fabriquent presque pas d’électricité – mais beaucoup d’argent en revanche.
L’éolien en mer est-il une bonne alternative au ravage des campagnes ?
L’éolien terrestre est une catastrophe esthétique et, de plus, n’est guère efficace. En mer, il y a évidemment plus de puissance, mais pour lutter contre l’eau, il faut des engins encore plus énormes, qui nécessiteront un entretien onéreux. Je suis pour ma part convaincu que la solution passe par la biomasse et le solaire.
Comment vous mobilisez-vous contre l’extension du parc éolien ?
Nous attaquons régulièrement des projets en justice. Il y a des victoires mais aussi beaucoup d’échecs. La France est le pays où il y a le plus de recours citoyens en la matière. Les Français n’aiment pas ces machines car ils sont attachés à leurs paysages, une richesse unique et gratuite qui appartient à tous.
Le paysage fait-il partie du patrimoine culturel ?
À l’évidence ! Le problème aujourd’hui est l’existence de deux ministères qui traitent séparément de ces questions, la Culture et l’Environnement. Or, le paysage n’est pas naturel, c’est d’abord une création humaine, façonnée par des siècles de sédimentation historique. Si un paysage ne se construit pas en un jour, il est très facile en revanche de le détruire rapidement et de manière irréversible. C’est pourquoi nous réclamons depuis plusieurs années un audit sur les aérogénérateurs. Si on doit irrémédiablement changer le visage de la France, on peut bien prendre le temps d’évaluer les coûts et les profits de ces engins. Si un tel audit était mis en œuvre, on s’apercevrait sans doute que les lobbys qui sont derrière tout ce business aiment moins la nature que l’argent… Il faut donc d’urgence que le gouvernement ouvre un débat transparent !
SONDAGE
70% HOSTILES DÉSORMAIS A L’ÉOLIEN

La fronde anti-éoliennes prend de l’ampleur
- Par Marie-Estelle Pech
- Publié le 06/08/2018 à 17:11
ENQUÊTE – Le gouvernement souhaite doubler le nombre d’éoliennes sur le territoire dans les cinq prochaines années. Mais la contestation s’intensifie et réunit des opposants de tous bords.
Après les McDonald’s et les champs d’OGM, la prochaine cible des écologistes ou des zadistes sera-t-elle l’éolien? En juin, un feu criminel détruisait une éolienne et en endommageait une autre à Marsanne, dans la Drôme. L’attaque a été revendiquée mi-juin par un site libertaire précisant «s’attaquer aux dominations». Du bourgeois au militant mélenchoniste en passant par l’anarchiste, le pêcheur et le châtelain, l’opposition à l’éolien est «de plus en plus composite», affirme Fabien Bouglé, porte-parole du collectif d’opposants Touche pas à nos îles! en guerre contre le projet de parc éolien au large de l’île de Noirmoutier, en Vendée.
Certes, cette opposition a historiquement débuté chez des pronucléaires situés bien à droite, «mais ça change», souligne cet élu versaillais, spécialiste du marché de l’art, qui témoigne avoir assisté à une lecture sur le sujet dans une «librairie anar de gauche» à Paris, et qui prophétise «une grande révolte populaire anti-éoliennes». … lire la suite sur le journal
SIGNONS TOUS LA PÉTITION !…
Une bonne synthèse des problèmes liés à l’implantation des éoliennes industrielles géantes, et même si la pétition n’a pas vocation à interdire la construction d’éoliennes en France, l’idée du » référendum local » vaut bien une signature…
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TOUS À BEYNAC LE 18 AOUT !… (24220 BEYNAC ET CAZENAC)
Annonce de manifestation en provenance de Thierry Bonne d’Asso3D :
Depuis plusieurs années, il mène un combat pour défendre l’un des « plus beaux villages de France » de Dordogne : Beynac.Il organise une manifestation le samedi 18 août à 15 heures (voir programme ci-joint).Il compte sur votre présence ».
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au tract annonçant la manifestation :
LE SCANDALE ÉOLIEN …
Un bel article d’Antoine WAECHTER qui dit des choses que nous connaissons bien.
Voici, pour une fois, un véritable écologiste…
Bonne lecture

Le scandale éolien
Le développement de l’éolien terrestre repose sur une escroquerie intellectuelle et politique.
Par Antoine Waechter, homme politique français, président du Mouvement écologiste indépendant (MEI)

(photo : Joseph Schirmer CC BY-SA 4.0)
Après avoir colonisé les champs de betteraves et de céréales de la Picardie et de la Champagne, les aérogénérateurs investissent dorénavant les reliefs boisés de la basse montagne, dénaturant les plus beaux territoires de France et dégradant l’environnement de dizaines de milliers de personnes.
L’énergie éolienne a, semble-t-il, la sympathie d’une petite majorité de nos concitoyens, mais suscite des dizaines de procès devant la juridiction administrative. Cette réalité contrastée oppose ceux qui ne connaissent que les photographies de pales blanches sur un fond de ciel bleu à ceux qui vivent la proximité de ces monstres technologiques. L’adhésion repose sur une double escroquerie intellectuelle et politique : l’éolien serait nécessaire pour se passer du nucléaire et pour limiter les gaz à effet de serre, plus largement l’avenir appartiendrait aux énergies renouvelables.
Au niveau actuel de consommation énergétique, le renouvelable est parfaitement incapable de remplacer les énergies à haute densité comme le pétrole et l’atome. Il serait nécessaire d’abîmer tous les cours d’eau, de piller la forêt et de couvrir la France de panneaux solaires et de mâts géants pour atteindre cet objectif. Le cœur de la transition énergétique ne peut raisonnablement être qu’une réduction radicale de la consommation : tous les connaisseurs en conviennent. L’escroquerie politique est de taire cette vérité. L’investissement dans les nouvelles technologies de production d’électricité en veillant à ne rien changer à nos modes de vie et à notre organisation socio-économique consiste à poursuivre le modèle de développement à l’œuvre depuis près de deux siècles. C’est plus confortable politiquement… et nous achemine vers l’impasse en toute bonne conscience.
L’éolien n’est pas une alternative au nucléaire. La loi de transition énergétique a inscrit dans le marbre le niveau de production actuelle. L’EPR de Flamanville, qui aura coûté plus de 10 milliards d’euros, est annoncé pour une durée de vie d’au moins 60 ans. Un État qui a décidé de sortir du nucléaire n’équipe pas le pays en centrales pour le prochain demi-siècle. La réduction promise de la part de l’atome n’est qu’une illusion d’optique : l’accroissement de la consommation d’électricité, voulu par la loi (notamment par une électrification du parc automobile), conduit mécaniquement à diminuer la part relative sans avoir à modifier la trajectoire du modèle.
Enfin, l’éolien n’a pas sa place dans un mixte énergétique dominé par le nucléaire. Une énergie aléatoire suppose des relais rapidement mis en œuvre, comme des centrales hydroélectriques ou des centrales thermiques. L’hydroélectricité étant à peu près totalement mobilisée, le développement des centrales au gaz est le corolaire obligé de l’éolien. En d’autres termes, le développement de l’éolien exige le développement conjoint de centrales mobilisant des énergies fossiles et ne constitue pas, en soi, une réponse à la dérive climatique. L’Allemagne, qui est en voie de fermer toutes ses centrales nucléaires, est aujourd’hui l’un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre de l’Union européenne.
Des milliers de personnes en souffrance
La multiplication des parc éoliens massacre les paysages de France et provoque la souffrance de milliers de personnes. La course aux autorisations d’implanter conduit à coloniser des territoires sans vent comme l’Est du pays, hier considérés comme inaptes aux éoliennes. Pour atteindre la rentabilité, les développeurs installent dorénavant des engins de 200 mètres de haut (pâles + mât), soit 4 à 6 fois plus que les objets déjà existants comme les clochers, les flèches de cathédrale, les pylônes de lignes très haute tension…
De grands voiliers, comme les rapaces, sont tués par les pâles, tandis que les poumons des chauves-souris éclatent sous l’effet de la dépression d’air créée par leur mouvement. Chaque éolienne vide un espace d’environ 1,8 hectare de tout vertébré (oiseaux et mammifères notamment), soit 9 hectares par parc de 5 machines, ce qui est sans incidence majeure dans un champ de maïs, mais très impactant au-dessus d’une forêt.
L’Académie de médecine a recensé tous les troubles suscités par la proximité d’un aérogénérateur, dans un rapport très complet publié en juillet 2017 : création de conditions favorables aux crises d’épilepsie, effet stroboscopique lié à l’ombre portée des pâles sur les maisons, malaises liées aux ultrasons produits par les vibrations des mâts, nuisances sonores. Le bruit du puissant brassage d’air (la prévision des zones de nuisances est complexe) fatigue le système nerveux par sa permanence comme la goutte d’eau qui tombe des heures durant. La nuit noire étoilée est rompue par les flash rouges qui signalent les mâts aux avions : impossible de retrouver le charme d’un dîner en plein-air par une nuit douce d’été lorsque ces éclairs lumineux vous rappellent en permanence la présence de cette zone industrielle dédiée au vent.
Le scandale de l’État complice
Le scandale tient au fait que l’État a livré le pays aux spéculateurs du vent. Vous devez déposer un permis de construire pour édifier une maisonnette de 20 m² de surface habitable et d’une hauteur de 2,5 mètres. L’installation d’un aérogénérateur de 200 mètres de haut assis sur un bloc de béton de 75 tonnes et 200 m² de surface est exonéré de permis de construire ! L’implantation n’est soumise à aucune planification : les zones de développement éolien, déjà peu démocratiques dans leur élaboration, ont été supprimées en 2015. La décision du Sénat d’imposer une distance minimale de 1000 mètres entre une éolienne et une habitation a été annulée par le Gouvernement Vals. La Bavière vient d’instaurer une distance égale à 10 fois la hauteur de la machine, soit 2000 mètres pour une hauteur de 200 mètres ; l’Académie de médecine avait recommandé 1500 mètres voici quelques années déjà.
L’État ne cesse de faire évoluer les règles pour satisfaire le lobby des spéculateurs du vent. Dernier cadeau annoncé : le secrétaire d’État auprès de Nicolas Hulot veut rendre plus difficile les recours contentieux des associations (même logique que François Hollande qui, pour protéger la promotion immobilière, a, par les ordonnances de février 2014, rendu plus difficile le recours des citoyens). L’éolien ne fait pas bon ménage avec la démocratie. Les projets d’aérogénérateurs ne font jamais l’objet d’un référendum local et se développe le plus souvent dans la plus grande discrétion pour ne pas alerter les défenseurs du paysage et du cadre de vie.
Ainsi, loin de défendre la population, l’État fait le jeu des spéculateurs internationaux du vent contre l’intérêt des Français.
L’énergie entre les mains du capitalisme international
L’installation d’un parc éolien se joue en deux temps. Dans un premier temps, un développeur d’éoliennes contacte les maires situés près d’une ligne électrique et lui vante les bénéfices financiers à attendre d’une implantation. En cas d’accord, il monte le dossier, fait faire les études (souvent affligeantes en ce qui concerne le paysage, l’impact sur la santé publique et sur la faune), contribue à l’enquête publique, défend le projet devant le tribunal administratif. Coût de l’opération : environ 1 million d’euros.
L’autorisation obtenue est mis en vente sur le marché mondial. Elle est acquise le plus souvent par des fonds de pension américains, britanniques, canadiens… par des pétroliers…, pour une somme de l’ordre de 15 millions d’euros pour un parc de 5 aérogénérateurs. L’acheteur dépensera encore quelques millions d’euros pour l’acquisition des machines et leur montage. Il vendra sa production à EDF qui est tenu de la racheter à un prix supérieur au prix de marché de l’électricité pendant une durée contractuelle de 10 ans. La différence est payée par la taxe dite contribution au service public de l’électricité (CSPE) que paient dorénavant tous les consommateurs d’énergie. Cette taxe vient encore d’augmenter.
Tous les acteurs gagnent, sauf le consommateur français. Le développement de l’éolien industriel est d’abord une affaire de gros sous : la principale motivation n’est pas de produire des kW-heures mais des euros dans un cadre sans risque puisque garanti par l’État.
L’une des conséquences de ce développement est de placer l’appareil de production énergétique d’origine éolienne entre les mains de capitaux étrangers : les consommateurs français sont ainsi appelés à contribuer aux retraites des Américains et des Britanniques.
Pour une transition énergétique intelligente
Il ne s’agit pas de mener une guerre idéologique contre les aérogénérateurs industriels, mais d’exiger que l’État reprenne la main sur le développement de l’éolien en localisant les zones d’implantation et en précisant des modalités qui préservent les paysages, la population et la démocratie. Une transition énergétique intelligente suppose le courage de fixer comme objectif central la réduction de la consommation d’énergie, quelle qu’en soit la source, et de définir une stratégie au service de cet objectif : interdiction du chauffage électrique, limitation des éclairages nocturnes, réduction des déplacements imposés en voiture par une interdiction de construire des zones d’activités près des échangeurs routiers et de grandes surfaces commerciales en périphérie de ville, isolation des bâtiments, interdiction de construire des bâtiments énergivores…
À chaque région, un mixte énergétique conforme à son tempérament. Les aérogénérateurs n’ont pas leur place dans les espaces naturels, les montagnes et les forêts, ni dans le champ de visibilité de nos monuments.
L’État protège-t-il les intérêts de grands groupes financiers ou la santé et le cadre de vie des Français ? Très clairement, les décisions prises au cours des dix dernières années profitent à la finance internationale au détriment des gens.
Antoine WAECHTER



