Photomontage: St Saud

Veuillez trouver ci-dessous un photomontage d’une vue imprenable des éoliennes de PENSOL depuis le terrain de pétanque de SAINT-SAUD.

Ce photomontage a été réalisé par un excellent photographe et un excellent ingénieur spécialisé en topographie. L’ensemble de la vue est parfaitement à l’échelle. C’est ce que tout le monde verra depuis le terrain de pétanque.

Tout le long de l’été et de l’automne vous recevrez des séries de photomontages vous permettant ainsi de vérifier si c’est bien ces vues que vous souhaitiez pour votre commune.
photomontage-st-saud

Cartes d’Implantation d’Éoliennes: Miallet

2e carte: Miallet. Les seules informations que nous avons du projet ABO WIND, c’est-à-dire SAINT-SAUD, MIALLET, ST JORY-DE -CHALAIS, est la présentation de la zone contrainte dans laquelle va être installée les 8 éoliennes nous disent-ils. D’après la mairie de SAINT-SAUD, 50 propriétaires de parcelles sur 80 auraient signé une promesse de bail emphytéotique.

50 candidats à la promesse de gains pour seulement 8 éoliennes, qui pourrait croire cela !! Ou alors les parcelles sont lilliputiennes, ou il va y avoir du sang si beaucoup de prétendants restent avec les nuisances et à sec d’euros. Par contre l’objectif du nombre d’éoliennes a peut-être évolué devant tant de sollicitation et tant d’envieux.

Etant donné l’objectif de la loi sur la transition énergétique, et les chiffres d’implantations donnés par l’ ADEME, cela représente 5000 machines à planter en AQUITAINE pour 2050, autant qu’il y en a en 2014 sur toute la France. Il va falloir remplir certaine partie du Périgord Vert. Cette zone entre ces 3 communes permet de faire beaucoup plus d’implantations. Nous avons réussi à placer sur la carte, en respectant la zone contrainte et la distance moyenne de 500 m entre chaque éolienne 19 éoliennes.
C’est la vision la plus pessimiste, la moins réaliste, mais qui permet de connaître le nombre d’éoliennes qu’ABO WIND pourrait installer.

Leur nombre n’est pas vraiment un problème, car les zones de nuisances sont sensiblement les mêmes. Il n’y a que le bruit qui sera plus important.
carte eoliennes miallet

Notre Affiche

Je vous présente cette affiche qui va être un des outils essentiels de notre communication auprès des habitants. Cette affiche a fait l’objet de différentes polémiques et a provoqué des débats rugueux. La majorité a tranché.

Nous nous apprêtons à distribuer des tracts ( flyers) lors de la manifestation du 14 juillet à MIALLET, ainsi qu’à SAINT-SAUD SUR EOLIENNES lors du marché des producteurs le 24 juillet. D’autres communes seront concernées par la suite.

Les affiches seront apposées à cette occasion.
affiche VIAPL contr éoliennes

Éoliens : Distance Minimale

Voici un texte très important que nous a transmis la FED: un proposition par Bernard Lalande, Sénateur de Charente Maritime sur la distance minimale entres les éoliens et les habitations.

ARTICLE 38 BIS BA
Alinéa 2
1° Seconde phrase
Remplacer le nombre : 500
par le nombre : 1000

2° Compléter cet alinéa par une phrase ainsi rédigée :
Une dérogation est possible sur accord exprès de tous les riverains situés dans le rayon des 1000 mètres, rétractable dans un délai de trente jours.

OBJET
Il s’agit de rétablir la disposition adoptée par le Sénat le 3 mars 2015, sur proposition de notre collègue Jean Germain, portant de 500 à 1000 mètres minimum la distance entre un engin terrestre éolien et une habitation, tout en tenant compte des modifications introduites par les députés à l’issue des débats de l’Assemblée Nationale.

Jean Germain, défenseur des énergies renouvelables avait, avec objectivité et pragmatisme, mis en exergue tous les enjeux du développement des éoliennes terrestres, pour la santé et l’environnement comme pour l’économie.

Les éléments de santé publique qu’il nous avait présentés ont été corroborés depuis lors par des travaux complémentaires et, en particulier, l’étude en date de février 2015 de l’officiel Prévention, Santé et Sécurité au Travail ainsi que les conclusions du Congrès des médecins, réunis à Frankfort en mai dernier, lançant une alerte internationale.

En outre Il apparaît que l’utilité de la plupart des grandes éoliennes terrestres, plantées de manière systématique et dogmatique au motif qu’elles bénéficient d’une aide publique, est plus que contestable. Aucun élément chiffré ne permet de confirmer qu’elles participeront significativement aux objectifs de production d’énergie renouvelable, tel que nous pourrions en attendre au regard du niveau de l’aide publique accordée et des nuisances générées.

La multiplication de ces projets sur les territoires, sans vision globale, modifiera radicalement la physionomie de notre pays à terme, avec des conséquences irréversibles sur l’habitat, sur l’aménagement du territoire et par conséquent sur l’économie locale dans nos territoires ruraux. Parmi eux, ce sont les territoires les moins forts économiquement qui seront sacrifiés, au détriment d’un développement territorial équilibré. C’est déjà ce que nous constatons dans nos départements avec la carte des projets connus à ce jour.

Rappelons que l’étude d’impact est réalisée par les promoteurs éoliens eux-mêmes. Fixer la distance au cas par cas, en fonction de l’étude d’impact, sans seuil minimum raisonnable, constitue une prise de risque importante pour la santé et une source de multiplication des procédures en contentieux. Il nous appartient de prévenir par la loi ces litiges, longs et coûteux, et d’aller dans le sens de nos pays voisins, en particulier les plus volontaires en matière d’énergie éolienne, qui ont adopté des distances de 1500 à 3000 mètres.

Annonce Importante : VIAPL n’est plus célibataire !

Oui, c’est vrai ! En effet, 5 associations ont bien voulu devenir nos partenaires de lutte contre l’éolien. L’union fait la force. Elles ont bien voulu nous prêter leur logo pour venir enrichir notre bas de page d’affiche en cours de création.

Il s’agit de : VENTS CONTRAIRE 24 de SORGES, ASSO3D (défense de la vallée de la DOUBLE) , CEP (1ere victoire de LA ROCHEBEAUCOURT / CHAMPAGNE – FONTAINE à l’enquête publique) , CPNT (chasse, pêche, nature et tradition), ACOM 24 (association des chasseurs d’oiseaux migrateurs). Bientôt, il y aura la naissance d’un collectif d’associations de la Dordogne. Je vous informerai en temps utile.

La lutte va s’intensifier. Nous vous promettons un réveil des consciences parmi les habitants des communes concernées par les projets.

Depuis la création de l’association (31/03/2015) plus de 100 personnes sont venues soutenir nos actions. Beaucoup d’adhésions restent à nous parvenir parmi nos sympathisants. Merci de le faire au plus tôt, car nous prévoyons en novembre 2015 d’envoyer nos pétitions à M. le SOUS-PREFET de NONTRON, à M. le PREFET DE LA HAUTE-VIENNE (pour PENSOL) ainsi qu’à tous les maires concernés par un projet éolien, et à tous les autres voisins des projets, sans oublier le Grand CHEF, Président du PNR.

Les adhésions appuieront et valideront les signatures.

Message de bienvenue aux adhérants

Chers amies et amis et désormais membres de VIAPL. Nous tenions à nouveau à vous remercier pour votre adhésion et, pour bon nombre d’entre vous, pour votre soutien lors des permanences que nous venons d’assurer successivement à Milhac de Nontron, Mialet, Saint-Jory de Chalais et Saint-Saud Lacoussière.

Grâce à ce soutien et à votre présence nous avons démontré que notre association, bien que toute récente, avait déjà pris une place incontournable dans la citoyenneté locale et en tout premier lieu dans la lutte contre l’éolien industriel qui menace nos territoires.

A travers notre jeune association beaucoup de personnes ont commencé de s’exprimer pour refuser que notre environnement soit défiguré et que nombre de riverains soient menacés dans leur quiétude et leur bien-être.

Dans peu de temps le nombre d’adhérents dépassera la centaine ce qui est exceptionnel en deux mois d’existence.

Mais ceci n’est que le début d’un long et dur combat qui, pour être gagné, impose une très forte participation de la majorité des habitants. Soyez donc nos premiers relais auprès de vos amis et vos voisins pour les convaincre de nous rejoindre et de participer aux prochaines manifestations et réunions que nous organiserons.

Salutations sincères et solidaires.
Le Président
Serge LASTERE

Les éoliennes : Pour ou Contre… ? Mais surtout,  Pourquoi ?

Il y a quelques années déjà, nos municipalités ont été démarchées par des professionnels de la vente, marchands d’éoliennes industrielles géantes.

Qu’il s’agisse de ces machines, de produits d’isolation pour fenêtres ou d’ustensiles ménagers vendus sur un stand de foire, la démarche du vendeur est toujours la même : à l’aide d’un argumentaire aux termes rigoureusement et minutieusement choisis, il va devoir vous convaincre que son produit répond à vos secrètes et intimes attentes et que déjà vous regrettez qu’il ne vous ait pas été proposé plus tôt.

De manière très habile, le moment venu, il fera aussi appel à votre « mauvaise conscience », du genre : « Ne me dites pas que vous allez rater une affaire pareille…! ». A quelques variantes près la technique est toujours la même, elle change simplement avec la personnalité du vendeur. Très souvent, même averti, on se laisse prendre. Allez savoir pourquoi.

Les ustensiles ménagers, achetés comme ça, vont la plupart du temps encombrer pendant plusieurs années le fond d’un tiroir de cuisine. On ne s’en servira jamais. En revanche, les éoliennes géantes, c’est quand même beaucoup plus difficile à caser… !

Dérision, caricature ? Certes, mais pas tant que ça, allons voir.

On nous promet une énergie naturelle propre et inépuisable. Dès lors, par analogie avec les moulins traditionnels à vent ou à eau, on imagine un coût relativement faible se limitant aux frais d’exploitation, d’entretien et de renouvellement des machines. Cela va de soi puisque l’énergie est gratuite.

On nous dit que les éoliennes vont jouer un rôle déterminant pour remplacer progressivement les énergies fossiles et nucléaires, polluantes, par des énergies renouvelables, propres. Le projet est donc en parfaite harmonie avec les principes énoncés dans la loi sur la transition énergétique. Cette fois, la messe est dite.

On nous affirme qu’il y a peu ou pas de nuisances. Le côté esthétique peut-être, et encore, car finalement… On s’habituera.

ET, et… cerise sur le gâteau, chaque année environ 30.000€ de taxes seront reversées aux communes et 5 à 6000€ de loyers payés aux propriétaires des terrains, loyers sans commune mesure avec celui de la terre agricole. Tout cela est bien sûr… très, très attractif !

Comment ne pas être séduit par une telle proposition ? Pourquoi une municipalité se priverait-elle de cette manne providentielle alors que dans le même temps elle doit se serrer la ceinture et réduire de manière drastique son budget de fonctionnement ?

Aussi, ce n’est pas convaincue qu’elle est, mais carrément sous le charme… Et les propriétaires alors, pour qui le loyer proposé par éolienne est l’équivalent d’une petite retraite, pourquoi refuseraient-ils une telle offre puisqu’on leur apporte en même temps toutes les garanties ? Le démantèlement par exemple, à la charge de l’exploitant qui séquestre contractuellement 50.000€ réservés à ce poste. Finalement, on nous l’a bien dit… Que du bonheur !

Oui mais…

Car il y a toujours un « mais », et c’est là que notre association VIAPL (Vivre informer et Agir en Périgord Limousin) intervient, pour dénoncer les aspects moins glorieux d’une affaire qui pourtant semble bien appétissante.

En réalité :

Le vent est une énergie naturelle, inépuisable, mais intermittente et c’est en cela qu’elle n’est pas propre. En effet, en l’absence de vent, d’autres énergies moins nobles doivent prendre le relais. En Allemagne ce sont des centrales thermiques au charbon qui font ce travail. Conséquence : pollution CO2 maximum.

Pendant 15 ans, par contrat avec ERDF, les sociétés privées qui gèrent l’éolien en France facturent le KWh 2 fois le tarif habituel. Autrement dit, plus il y aura d’éoliennes plus l’électricité sera chère. Nous verrons plus loin qu’il en sera de même pour nos impôts.

Partout en France on nous présente l’éolien comme l’énergie renouvelable avec un grand « E » et effectivement, en abordant le sujet, la première image qui nous vient à l’esprit, c’est une éolienne géante.

En fait, il existe bien d’autres sources d’énergies du même type tout aussi productives : l’eau, le bois, la géothermie, le méthane, le soleil… On focalise l’attention sur l’éolien car le cortège de taxes, de marchés et de contrats, déjà bien ficelés, qui l’accompagne y est sûrement pour quelque chose. Pourtant, la loi de transition énergétique ne privilégie aucune source d’énergie renouvelable en particulier, et il y aurait beaucoup à faire avec les autres tout en préservant notre environnement.

Les nuisances, parlons-en des nuisances, celles que l’on balaye trop souvent et trop vite d’un revers de la main.

D’abord sur l’environnement. On a le droit d’être indifférent à l’impact visuel des éoliennes géantes, voire de trouver ça beau, mais on n’a pas pour autant celui de mépriser ceux que ça dérange vraiment. C’est aussi pour ça qu’il faut interroger la population avant qu’il ne soit trop tard.

Quoiqu’il en soit, le constat est clair, dans les zones exposées l’immobilier chute de 20 à 30 %. Le parc naturel Périgord/Limousin, atout majeur s’il en est pour promouvoir le tourisme vert, joue un rôle de premier plan dans le développement de notre région. Or, on constate avec amertume que dans la quasi-totalité des projets en cours, les implantations sont prévues au beau milieu du parc. La plupart des personnes interrogées, plus de la moitié, nous indiquent qu’elles ne viendront ou ne reviendront pas passer leurs vacances au milieu des éoliennes géantes. On les comprend !

Ensuite… il y a pire ! Il est désormais avéré que les émissions sonores et infra-sonores générées par ces machines affectent dangereusement la santé des populations riveraines. La recherche s’accélère, les publications scientifiques se multiplient et les rapports sont accablants : Stress, insomnies, troubles neurologiques et organiques… Les médecins allemands réunis en congrès du 12 au 15 mai 2015 tirent la sonnette d’alarme.

En France, l’académie de médecine préconise une distance de 1500m entre habitation et éolienne. Aux États-Unis, habituellement peu scrupuleux en la matière, c’est 2000m. Chez nous, le parlement vient de maintenir la distance de 500m, refusant d’adopter l’amendement du regretté sénateur J Germain qui proposait 1000m, au motif que cela supprimerait bon nombre de projets. Autrement dit, et c’est inouï, même le sacro-saint principe de précaution, règle absolue en matière de santé publique, est sacrifié sur l’hôtel du programme éolien. Bon sang, quelle mouche nous pique ? Il faudra bien qu’on nous explique tout ça un jour.

Maintenant, parlons un peu de notre argent. On vient de voir que plus il y aura d’éoliennes géantes plus l’électricité sera chère. Mais pour payer les taxes reversées aux communes et communautés de communes où croyez-vous que l’on va prendre les sous ? Dans notre poche bien sûr.

Autrement dit, là encore, plus il y aura de ces machines plus nous allons payer d’impôts ! Que ce soit ou non intégré à la facture ERDF, il faudra bien trouver l’argent quelque part. Les propriétaires quant à eux doivent savoir que leur terrain ne sera plus classé « agricole » mais « bâti industriel ou commercial », donc, amputation des DPU et des subventions et changement de régime fiscal au niveau du foncier. Ils devront aussi payer CSG/RDS sur les loyers perçus, lesquels devront être cumulés avec leurs revenus.

Par ailleurs, si c’est à l’exploitant qu’incombe la charge financière de réhabiliter le site en fin d’exploitation, celui-ci, qui aura peut-être aussi multiplié les entités juridiques, peut décider entre-temps, à n’importe quel moment, qu’une ou plusieurs éoliennes ne sont pas suffisamment rentables, déposer le bilan et se retrouver en état de cessation de paiement. Dans cette hypothèse, la loi impose au propriétaire foncier, qui ne percevra plus de loyers, de prendre le relai. C’est alors que les 50.000€ contractuellement réservés pour cette opération couvriront à peine 10% du coût réel du chantier, sans même toucher aux 1000 tonnes de béton et aux 40 tonnes de ferraillages du socle, enfouis dans le sol pour l’éternité.

Nous ne sommes ni anti-éolien ni pro-nucléaire. Il y a même dans nos rangs des écologistes farouchement anti-nucléaires. Nous sommes également tous convaincus du bien-fondé de la loi sur la transition énergétique par la mise en œuvre effective des énergies que nous avons citées plus haut. En même temps nous sommes très attachés à la qualité de notre environnement et nous refusons de le voir défiguré pour une affaire de gros sous, sans qu’il soit envisagé, étudié et proposé des solutions alternatives.

Télécharger cet article en PDF.

Edito du President

La CHARTE de VIAPL indique sans équivoque: « nous ne sommes pas opposés à l’utilisation de l’énergie éolienne », et aux énergies renouvelables au sens général du terme « lorsque les conditions de leur installation et utilisation sont favorables et adaptées au territoire ».

La loi pour la transition énergétique et la croissance verte fixe à notre pays un objectif de 32% d’énergies renouvelables en 2030.

Elle prévoit des mesures qui visent à favoriser le rythme de développement des filières d’ENR et celui des réseaux électriques de transport et de distribution nécessaires pour leur bonne insertion.

Le volet financier est principalement évoqué. Des mesures financières à distribuer aux :

• Propriétaires exploitants ou non de parcelles concernées par une implantation d’éolienne : baux emphytéotiques

• Propriétaires exploitants ou non voisins de la parcelle : au prorata de l’occupation ou du débord de l’installation

• Propriétaires exploitants ou non concernés par les servitudes : voies d’accès pour construction ou exploitation des sites, mise en place des lignes pour installation du réseau de transport de l’électricité produite.

• La commune ou les communes (voisines) : la loi prévoit la modification des règles de répartition de l’IFER (Imposition forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux)

• Les EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale) – Communauté des Communes

• Le département

• Les « ECO-CITOYENS » : qui peuvent participer financièrement à la création et à l’exploitation d’éoliennes pour en retirer des revenus de placement.

Mais les retombées financières ne sont pas pour tout le monde.

• Les riverains : ceux qui par malchance et malgré eux habitent une zone retenue pour l’implantation d’éolienne ou autre construction industrielle se retrouvent à « vivre » à proximité de ces sites. Ils se partagent les nuisances sans avoir été informés, consultés une seule fois par les décideurs.

• Les propriétaires des habitations se retrouvant à proximité des sites qui perdent de leur valeur.

• Les consommateurs d’énergie qui ont pris conscience qu’ils devront payer beaucoup plus cher leur électricité. Les déboires du nucléaire associés aux développements privés des sources d’énergies renouvelables très hautement subventionnées par l’Etat pourraient conduire à une très forte hausse des tarifs d’électricité. Rappelons qu’en Allemagne, le prix de l’électricité est 80% plus élevé qu’en France.

• Les agences immobilières : qui sont pénalisées par la diminution des transactions et par la baisse des prix de l’immobilier.

• Les agences de tourisme

• Les hôtels, les restaurants, les gîtes, les campings, les centres de vacances, les centres équestres, les bases de loisirs, les plans d’eau : tous ceux qui vivent du tourisme vont voir diminuer leur chiffre d’affaire.

Le promoteur éolien choisit l’emplacement du site en fonction du vent favorable et de la rentabilité maximale qu’il pourra en tirer. La municipalité accueille et valide le projet.

Aucune loi ne prévoit pour l’instant, ni n’oblige les édiles à expliquer, à négocier, à s’engager dans la démocratie participative pour obtenir un consensus, une acceptation partagée sur le ou les projets industriels avec les administrés, évitant ainsi tout clivage parmi eux (riverains ou non).
Car les perdants de ces projets se sentent oubliés, trahis, humiliés par les comportements de ces décideurs.

Quand passerons-nous du discours sur la démocratie participative à sa réelle pratique?

VIAPL