LETTRE DE VIAPL À LA LIGUE DE PROTECTION DES OISEAUX (LPO) DE DORDOGNE.

Copie du courriel que VIAPL vient d’envoyer à la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) de Dordogne.

Avec en pièces jointes :

La « Demande de dérogation pour la destruction, l’altération ou la dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux d’espèces animales protégées » faite par Abo Wind pour le projet de la Queue d’Ane (Saint Saud Lacoussière – Saint Jory de Chalais).

Un article du 22-04-2018 du « Populaire du Centre » intitulé « L’hécatombe des oiseaux de nos campagnes s’accélère en Limousin »

Bonne lecture.

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Bonjour,

A l’heure où la disparition des oiseaux est un sujet inquiétant, un projet de construction d’aérogénérateurs de 200m de haut est en cours dans le Parc Naturel Régional du Périgord Limousin et plus spécifiquement dans le Périgord vert.

Ce projet initié par le promoteur Abowind concerne les communes de St Jory de Chalais, St Saud Lacoussière, avec un impact important sur les communes avoisinantes dont Miallet.

Il y est prévu 4 aérogénérateurs mais si nous lisons bien le dossier, cela pourra aller jusqu’à 30 aérogénérateurs de 200m de haut.

Nous sommes situés dans un couloir important de migrations, ce que nous pouvons constater de visu chaque année.

A Miallet, sur le plan d’eau, une réserve ornithologique a été créée.
Des panneaux invitent les promeneurs à faire connaissance avec les différentes espèces d’oiseaux qui, chaque année, viennent y faire une halte, se reposer, lors de leur migration.

Des aérogénérateurs de 200m de haut, cela veut dire destruction de zones de chasse, de nidification et donc de reproduction pour l’avifaune.

De plus, il nous semble paradoxal d’installer des machines industrielles dans un parc naturel régional, lieu qui normalement doit protéger la bio-diversité.

Nous vous mettons en pièce jointe la « Demande de dérogation pour la destruction, l’altération ou la dégradation de sites de reproduction ou d’aires de repos d’animaux d’espèces animales protégées » par Abowind.
Nous considérons que cela revient à demander une autorisation de tuer.

En tant qu’association VIAPL, « Vivre, Informer et Agir pour le Périgord Limousin », nous vous demandons votre point de vue quant à l’impact destructeur de ce projet d’implantation d’éoliennes industrielles gigantesques sur l’avifaune et la bio-diversité.

Merci de nous répondre.

Cordialement,

Pour VIAPL, Marie CLAIR, Secrétaire Adjointe

 


Pièce jointe à cette lettre:

Dossier Abo Wind – Demande de dérogation pour destruction d’espèces animales protégées


Article du « Populaire du Centre » du 22-04-2018:

L’hécatombe des oiseaux de nos campagnes s’accélère en Limousin

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COPTEC, SRADDET … Qu’est-ce que c’est que ça ?

Si le Schéma Régional Éolien de l’Aquitaine a été annulé par le Conseil d’État, d’aucun ont vite trouvé à le remplacer…

L’article ci-dessous vous aide à comprendre par quoi…et constitue, de ce point de vue, une mine d’informations de base.

(En cliquant sur les liens en couleur, vous accèderez à plus d’informations).

 

Objectifs SRCAE 2020= 3 000 MW avec  pour l’ex-Aquitaine 390/650 MW, l’ex-Limousin 600 MW et l’ex-Poitou-Charentes 1 800 MW.

60% de l’objectif collé à Poitou-Charentes, le pays des moutons à tondre !


https://www.nouvelle-aquitaine.fr/grands-projets/conseil-permanent-transition-energetique-climat-coptec.html

www.nouvelle-aquitaine.fr
La Nouvelle-Aquitaine a la volonté d’être la première Région française de la transition énergétique et du climat. Elle a pour cela créé le COPTEC, organe transversal mobilisant à la fois l’ensemble de ses compétences et les acteurs régionaux souhaitant s’engager dans cette démarche.

Le Conseil permanent de la transition énergétique et du climat (COPTEC)

La recherche de solutions pour remplacer les énergies fossiles et préserver le climat ne peut pas être qu’individuelle mais collective. La planète est un bien commun que nous devons préserver ensemble, et il est urgent d’agir. Chef de file pour la transition énergétique et le climat, la Région Nouvelle-Aquitaine a créé le COPTEC, instance de débat et d’élaboration de solutions pour notre territoire.
Sommaire
  1. Associer tous les acteurs du territoire
  2. Enrichir les politiques de la Région avec les « Ateliers des Solutions »
  3. Une priorité pour réaliser des objectifs ambitieux
  4. Participez au COPTEC !
  5. Contribuez au volet Climat-Air-Energie du SRADDET
La Nouvelle-Aquitaine a la volonté d’être la première Région française de la transition énergétique et du climat. Elle a pour cela créé le COPTEC, organe transversal mobilisant à la fois l’ensemble de ses compétences et les acteurs régionaux souhaitant s’engager dans cette démarche. Ce Conseil Permanent de la Transition Énergétique et du Climat organise un travail collectif afin de co-construire les politiques régionales avec les structures privées, publiques, associatives, les élus locaux, … et d’identifier ainsi des leviers d’action et de coopération à l’échelle régionale.
  • Maîtrise de l’énergie et énergies renouvelables
Fiches Thématiques complémentaires – Documents de travail non contractuels Région Nouvelle-Aquitaine*
N° Nom de la fiche Thématique (liste en fin de document)
Sous-thématique (liste en fin de document)
D3h Eolien
Développement des énergies renouvelables
Par filière
Documents « source »
N° Document
1 RTE, SER, ENEDIS, ADEeF – Panorama de l’électricité renouvelable au 31/03/2017
2 Commissariat général au développement durable, février 2017 – Tableau de bord : éolien 4ème trimestre 2016
3 RTE – Bilan électrique de la région Limousin (2010-2014)
4 AREC, 2017 – Profil énergie et gaz à effet de serre de la Région Nouvelle-Aquitaine, année 2015

 Etat des lieux
Fin 2016, la filière éolienne ne représente que 3 % de la production énergétique d’origine renouvelable en Nouvelle-Aquitaine (924 GWh). Précisons que le
développement de cette filière est assez récent. Les premiers parcs éoliens de la région n’ont été mis en service qu’en 2004. Par ailleurs, ce n’est qu’à partir
de 2008 que le rythme de mise en service des parcs s’est accéléré.
Fin 2016, la Nouvelle-Aquitaine totalise 88 parcs en service répartis sur sept des douze départements.
Les parcs éoliens sont implantés dans le nord de la région, tout particulièrement dans les Deux-Sèvres (16 parcs en fonctionnement, d’une puissance
cumulée de 194 MW), dans le nord des deux Charentes, en Vienne et dans la Creuse. Il n’y pas de parcs dans les départements de l’ex-Aquitaine.
Potentiels recensés ou détectés
Parmi les parcs autorisés, 19 d’entre eux, d’une puissance cumulée de 276 MW, devraient être mis en service d’ici la fin de l’année 2017, ce qui pourrait
porter la puissance régionale raccordée à 827 MW.
Pour les autres parcs, leur mise en service devrait s’échelonner jusqu’en 2020. À cette échéance, la puissance éolienne raccordée devrait avoisiner 1 300
MW, la production annuelle attendue de l’ensemble de ces parcs dépasserait alors 2 500 GWh.
Objectifs SRCAE 2020= 3 000 MW avec  pour l’ex-Aquitaine 390/650 MW, l’ex-Limousin 600 MW et l’ex-Poitou-Charentes 1 800 MW.


ÉOLIEN – LE MIRAGE DU FINANCEMENT PARTICIPATIF…

Très à la mode, le financement participatif, parfois nommé « crowfunding », c’est effectivement le summum du mirage…en matière d’éoliennes…que du vent !…

Bonne lecture.

Eolien – Financement participatif – Crowdfunding.

« Éolien – le mirage du financement participatif »

Le financement participatif, souvent baptisé « financement citoyen » ou « crowdfunding » est une invention de financier. Il permet aux promoteurs «  d’acheter » la population et surtout de trouver les financements que l’État ne peut plus assurer. En outre, il pallie à la défection des banques qui hésitent de plus en plus à investir dans le secteur de l’éolien  touché par des déboires dans le monde.

Il s’agit d’une astuce de financier pour faire porter le risque sur des petits investisseurs tout en assurant leur profit. Si les affaires tournent mal, les petits investisseurs perdront probablement leur mise. C’est le cas en Allemagne où 75 000 épargnants viennent d’être impactés par la faillite du promoteur Prokon (*).

Le financement participatif est bien le moyen pour des promoteurs relayés par de prétendus écologistes de l’écolo-business de faire contribuer les victimes à leur propre malheur. C’est le stade suprême de l’alliance du capitalisme extrême et de l’écologie dévoyée.

En fait, le financement citoyen n’est pas celui que l’on croît : en effet, chaque jour en consommant de l’électricité nous contribuons à financer les énergies renouvelables et ce, que l’on soit pour ou contre. Cette contribution prélevée d’office sur nos factures c’est la Contribution au Service Public de l’Électricité (CSPE) largement destinée au financement de l’éolien et du solaire et qui ne cesse d’augmenter et aggrave la précarité énergétique des Français.

Il est grand temps de voir clair et de sélectionner les vraies énergies renouvelables, c’est-à-dire celles qui sont fiables (hydraulique, géothermie, biomasse) contrairement aux énergies intermittentes comme l’éolien ou le solaire.

La crise financière actuelle et la pression sur les finances publiques entraîneront inéluctablement une diminution des subventions qui va fragiliser le secteur éolien en particulier : la bulle de l’électricité verte, c’est-à-dire solaire et éolienne, est en train d’éclater…

 

Le Collectif Vosges Horizon Durable

 

(*)http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/01/23/allemagne-nouvelle-faillite-dans-les-energies-renouvelables_4353277_3234.html,

Autre article à consulter sur le marché français et le financement de l’éolien:

http://eolienne.aspp88.fr/marche-francais-eolien—financement,

LE PRIX DE ÉLECTRICITÉ.

Un article intéressant de Michael SHELLENBERGER. (En cliquant sur les mots écrits et soulignés en vert, vous accèderez à plus d’information).

Bonne lecture…

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L’année dernière, les médias ont publié de belles histoires sur la baisse du prix des panneaux solaires et des éoliennes. Ceux qui lisent ces histoires ont naturellement l’impression que plus nous produisons d’énergie solaire et éolienne, plus les prix de l’électricité baisseront.

Et pourtant ce n’est pas ce qui se passe.

En fait, c’est le contraire.

Entre 2009 et 2017, le prix des panneaux solaires (par watt installé) a diminué de 75% alors que le prix des éoliennes (par watt installé) a diminué de 50%.

Et pourtant, pendant la même période, le prix de l’électricité dans les pays ou régions qui ont déployé des quantités importantes d’énergies renouvelables a augmenté de façon spectaculaire.

SI LES PANNEAUX SOLAIRES ET LES ÉOLIENNES SONT DEVENUS TELLEMENT MOINS CHERS, POURQUOI LE PRIX DE L’ÉLECTRICITÉ A-T-IL AUGMENTÉ AU LIEU DE DIMINUER ?

Les prix de l’électricité ont augmenté de :

  • 51% en Allemagne lors de l’expansion de l’énergie solaire et éolienne de 2006 à 2016
  • 24% en Californie pendant la construction de son énergie solaire de 2011 à 2017
  • plus de 100% au Danemark depuis 1995, date à laquelle ce pays a commencé à déployer des énergies renouvelables (principalement issues du vent).

Une hypothèse pourrait être que au fur et à mesure que l’électricité solaire et éolienne devenait moins chère, d’autres sources d’énergie comme le charbon, le nucléaire et le gaz naturel devenaient plus chères, éliminant ainsi toute économie et augmentant le prix global de l’électricité.

Mais, encore une fois, ce n’est pas ce qui est arrivé.

Le prix du gaz naturel a baissé de 72% aux États-Unis entre 2009 et 2016 en raison de la révolution des gaz de schiste.

En Europe, les prix du gaz naturel ont baissé d’un peu moins de la moitié au cours de la même période.

Le prix du nucléaire et du charbon dans ces régions durant la même période était globalement stables.

Les prix de l’électricité ont augmenté de 24% en Californie au cours de la construction de l’énergie solaire de 2011 à 2017.

Une hypothèse pourrait être que la fermeture des centrales nucléaires a entraîné une hausse des prix de l’énergie. En effet, les leaders de l’énergie nucléaire (Illinois, France, Suède et Corée du Sud) bénéficient de l’électricité la moins chère au monde.

L’électricité en Illinois est 42% moins chère que l’électricité en Californie tandis que l’électricité en France est 45% moins chère que l’électricité en Allemagne alors que le prix des principaux carburants de remplacement, le gaz naturel et le charbon, est resté bas, malgré une demande accrue pour ces deux carburants en Californie et en Allemagne.

Le solaire et le vent restent les principaux suspects derrière les prix élevés de l’électricité.

MAIS POURQUOI DES PANNEAUX SOLAIRES ET DES ÉOLIENNES MOINS CHERS RENDRAIENT L’ÉLECTRICITÉ PLUS CHÈRE ?

La raison principale semble avoir été prédite par un jeune économiste allemand en 2013. Dans un document sur la politique énergétique, Lion Hirth a estimé que la valeur économique de l’énergie éolienne et de l’énergie solaire diminuerait de manière significative à mesure que leur production augmenterait.

La raison ? Leur nature fondamentalement peu fiable. Le solaire et le vent produisent trop d’énergie quand les sociétés n’en ont pas besoin, et pas assez quand elles en ont besoin.

Le solaire et le vent exigent donc que des centrales au gaz naturel, des barrages hydroélectriques, des batteries, ou toute autre forme d’énergie fiable soient prêts à un moment donné pour commencer à produire de l’électricité lorsque le vent cesse de souffler et que le soleil cesse de briller.

Et le manque de fiabilité exige que des pays comme l’Allemagne, la Californie et le Danemark payent des États voisins pour qu’ils prennent leur énergie solaire et éolienne lorsqu’ils en produisent trop.

Lion Hirth a prédit que la valeur économique du vent sur le réseau européen diminuerait de 40% une fois qu’il atteindrait 30% de l’électricité, tandis que la valeur de l’énergie solaire baisserait de 50% si elle atteignait seulement 15%.

En 2017, la part de l’énergie éolienne et solaire dans l’électricité était de 53% au Danemark, de 26% en Allemagne et de 23% en Californie.

Le Danemark et l’Allemagne ont la première et la deuxième électricité la plus chère en Europe.

LE COÛT DES « INGRÉDIENTS » BAISSE MAIS LE PRIX DU « SERVICE » AUGMENTE

En signalant la baisse des coûts des panneaux solaires et des éoliennes, mais pas la façon dont ils augmentent les prix de l’électricité, les journalistes trompent – intentionnellement ou non – les décideurs politiques et le public à propos de ces deux technologies.

Le Los Angeles Times a rapporté l’année dernière que les prix de l’électricité en Californie étaient en hausse, mais n’a pas réussi à relier la hausse des prix aux énergies renouvelables, provoquant une forte réfutation de l’économiste James Bushnell : « L’histoire de l’état actuel du système électrique californien est longue et sanglante« , et « le principal responsable dans le secteur de l’électricité est sans conteste le développement de sources renouvelables de production d’électricité« .

Une partie du problème est que de nombreux journalistes ne comprennent pas l’électricité. Ils la  considèrent comme une marchandise alors qu’il s’agit, en fait, d’un service – comme manger dans un restaurant. Le prix que nous payons n’est pas seulement le coût des ingrédients dont la plupart, comme les panneaux solaires et les éoliennes, ont diminué pendant des décennies.

Au contraire, le prix des services comme les repas et l’électricité reflète le coût non seulement de quelques ingrédients mais aussi de leur préparation et de leur livraison.

Mais c’est aussi un problème de partialité, et pas seulement d’analphabétisme énergétique. Les journalistes sceptiques accordent systématiquement un blanc-seing aux énergies renouvelables. Ils savent pourtant comment faire un rapport critique sur l’énergie – ils le font régulièrement quand il s’agit de sources d’énergie non renouvelables – mais ils ne le veulent pas.

Cela pourrait – et devrait – changer.

Les journalistes ont l’obligation de rendre compte avec exactitude et équité de toutes les questions qu’ils traitent, en particulier celles qui sont aussi importantes que l’énergie et l’environnement.

Un bon départ serait pour eux d’étudier pourquoi, si le soleil et le vent sont si bon marché, ils rendent l’électricité si chère.

 

LA FED ORGANISE UNE GRANDE MANIFESTATION Le SAMEDI 26 MAI à LA ROCHELLE !…

Pour ceux d’entre vous qui peuvent se rendre disponible ce samedi du mois de mai…

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LETTRE D’INFORMATION :  29 avril 2018

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Aux adhérents et sympathisants de la Fédération Environnement Durable.
Bonjour

Après Péronne (somme) , Noirmoutier (vendée),  Montmorillon (Vienne),  Saint-Julien-en-Beauchêne (Hautes Alpes)  …..nouvelle contestation  contre les éoliennes à La Rochelle ( Charente-maritime)

L’exaspération des citoyens s’amplifie  concernant les éoliennes  industrielles géantes qui ravagent toutes les régions de France,  écumées par des bandes de promoteurs  et d’affairistes pour implanter leur machines

Avec le Vice Président de la Fédération Environnement Durable Michel Broncard nous serons présents à cette manifestation

Merci de venir nombreux
Cordialement
JL Butré

 
Préparez-vous à notre grande manifestation prévue le 26 mai
à La Rochelle à partir de 10 h 30.

 

 

Tract manifestation

 

Détail manifestation

Parcours manisfestation

 

Cordialement

Jean-Louis Butré
Président

Fédération Environnement Durable

http://environnementdurable.net

contact@environnementdurable.net
tel 06 80 99 38 08

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ÉOLIEN ET PAYSAGES… Quand les promoteurs se font magiciens !…

Un article intéressant de Michel GAY, qui nous a été transmis par un de nos adhérents.

Un bon complément d’info à ce que nous savons déjà de l’usage, par ces mêmes « magiciens » de mots tels que « ferme éolienne » et « parc éolien » alors qu’il s’agit en fait d’usines et de machines industrielles…

Bonne lecture…

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Les principales techniques des magiciens telles que le détournement d’attention, la réduction du champ visuel, la mise en condition mentale (subjectivité), et l’escamotage sont utilisées par les promoteurs des éoliennes. Ils excellent à donner l’illusion de l’urgente nécessité du développement des éoliennes au détriment des populations et de l’harmonie des paysages.

 

LE DÉTOURNEMENT D’ATTENTION

Il est impossible de contester les dimensions gigantesques des machines éoliennes de plus de 180 mètres de haut. Les promoteurs ont renoncé à prétendre dissimuler leurs constructions dans les sites où elles sont installées. Mais ils proposent de créer un nouveau paysage « hybride », mi-industriel, mi-naturel…

Le détournement d’attention est, par exemple, le suivant : « Une éolienne n’est pas plus laide qu’un pylône électrique ou, surtout, qu’une centrale nucléaire« . L’affirmation détourne l’observation hors du sujet. Ce n’est pas parce qu’un pylône est laid qu’une éolienne ne l’est pas.

De plus, « comparaison ne vaut pas raison » : une centrale nucléaire produit en continu et à la demande beaucoup plus qu’une éolienne, et même que 10.000 éoliennes soumises aux caprices du vent.

L’attention doit porter sur les éoliennes, et non sur un autre « objet » rapproché artificiellement.

LA RÉDUCTION DU CHAMP VISUEL

« Une éolienne n’est pas laide ». Chacun ses goûts. Sa conception moderne confère à l’éolienne une forme de beauté relative.

Mais c’est réduire l’observation car il ne s’agit pas d’UNE éolienne mais de dizaines, et mêmes de milliers de machines tournantes de plus de 150 mètres de haut, parfois juchées sur des collines et des montagnes (et non d’un « parc » ou d’une « ferme », mots choisis à dessein pour leur connotation bucolique). Elles se présentent toujours comme un ensemble et non comme un objet isolé.

« Une éolienne n’est pas plus haute que  la Tour Eiffel. »

Oui, mais cette dernière est un objet d’art, unique, avec une histoire et un nom propre. Serait-il imaginable d’en voir 10 000 sur notre territoire ?

Leur élégance supposée ne prend pas en compte le lieu qui les reçoit. Une série de machines colossales visibles du Mont St-Michel, ou depuis la Montagne Sainte-Victoire, ou de tous les sites constitutifs de notre richesse culturelle, oblige à dénoncer au minimum leur incongruité, voire leur laideur.

LA SUBJECTIVITÉ COMME ARME DE MANIPULATION MENTALE

 « La beauté du paysage est affaire de subjectivité« , ce qui rend tout jugement inutile. La subjectivité donne effectivement le droit d’affirmer son choix esthétique dans les limites floues du jugement commun et… de la loi.

Chacun peut aligner des nains de jardin sur sa pelouse. Ce choix artistique personnel respectable sera cependant difficile à comparer à la valeur des créations du sculpteur Rodin.

Sauf à cultiver le paradoxe provocateur, une décharge sauvage sur le bord de la route n’a pas la même puissance sublime que la Pointe du Raz ou du Mont Blanc.

Le concept de subjectivité de la beauté ne définit pas le bon goût et n’en garantit pas la valeur. Il peut être fondé de l’évoquer pour refuser de dénaturer un site quand un industriel prétend imposer une dizaine de machines de plus de 150 mètres de haut sur un territoire jusqu’alors préservé.

La nécessité d’établir des règles s’est imposée pour maintenir une qualité des espaces publics. Au nom de la subjectivité de la beauté, nul ne peut bâtir une chaumière normande dans le massif des Ecrins. Réciproquement, un chalet suisse ne sera pas autorisé en Bretagne.

La législation du goût l’emporte sur les choix individuels et en corrige les aléas.

Etrangement, en ce qui concerne les éoliennes cette règle se voit battue en brèche par une réglementation complaisante soutenue par le syndicat des énergies renouvelables et le monde politique souvent complice.

Même si l’environnement souffre de perturbations, l’éolien « doit » se développer selon les écologistes-promoteurs convaincus du bien-fondé de cette industrie : « Il faut développer, construire, massifier les parcs solaires et éoliens, dans un calendrier qui s’impose comme une évidence« . L’urgence de l’utilité teintée d’une certaine idéologie écologiste l’emporte sur toute autre vision de la société et de ses valeurs esthétiques ou affectives.

ESCAMOTAGE ET STIGMATISATION

Certains magiciens escamotent l’objet « du délit » (l’éolienne) en le cachant derrière les contestataires qualifiés d’égoïstes atteints par le syndrome « NIMBY » (not in my backyard / pas dans mon jardin). Refuser un équipement qualifié d’’indispensable par un promoteur éolien ou un élu local ne peut s’expliquer que par un égocentrisme méprisable, une vision myope de l’intérêt public, et par un manque inadmissible de sens civique.

Qui n’adhère pas à la vision technocratique portée par des politiques acquis à la cause écologiste, se voit frappé du sceau infâme de l’incivisme !

Le « nimby », par son expérience locale, pourrait bientôt accéder au statut supérieur de « lanceur d’alerte » si prisé par les médias. En attendant, les promoteurs se montrent toujours cyniquement décidés à mettre le paysage français en coupe réglée.

Selon la vision dogmatique et financière des thuriféraires de l’éolien, la contestation ne peut venir que de personnes ne comprenant rien à l’importance du réchauffement climatique et à l’urgence de sauver nos enfants de ce péril imminent alors que les éoliennes n’économisent pas ou peu de CO2).

Elles ne comprennent rien non plus à l’incidence positive des retombées financières des éoliennes (acquittées par les impôts des autres Français), ni à l’activité locale et aux (pseudos) emplois bientôt engendrés qui permettront la renaissance des villages soumis à l’exode rural.

Le projecteur se focalise ainsi sur celui qui conteste, et non plus sur les raisons profondes de son mécontentement. Le procédé est connu depuis les rhéteurs antiques.

Stigmatiser les opposants permet de masquer les sujets de fond comme, par exemple, l’intérêt économique des éoliennes ou leurs effets bénéfiques sur la réduction des gaz à effet de serre.

En décembre 2017, il y avait en France près de 7000 éoliennes (!) pour produire à un coût élevé, et surtout de manière erratique, environ 5% de notre électricité.

Les dérives qui accompagnent le développement des éoliennes deviennent de plus en plus insupportables aux citoyens pris pour des pigeons dans cette triste foire où apparaissent de plus en plus les ficelles des illusionnistes du vent.

ÉNERGIES RENOUVELABLES : Quand la Cour des Comptes fait les comptes…

La Cour des Comptes, et ce n’est pas la première fois, critique sévèrement les énergies renouvelables…

En cliquant sur les liens ci-dessous vous pourrez lire deux articles à ce sujet : un du journal « Le Monde » et un du journal « Les Échos »:

La cour des comptes critique les dispositifs de soutien public

Energie verte, la cour des comptes dresse un bilan très critique

Bonne lecture…

 

 

PARTICIPONS à l’atelier participatif…

Alors qu’AboWind vient de déposer son dossier complémentaire en vue d’implanter des éoliennes industrielles géantes de 200m de haut sur les communes de Saint-Jory de Chalais et de Saint-Saud Lacoussière…

Le Parc Naturel Régional du Périgord Limousin organise un atelier participatif sur les paysages de notre territoire

Le Jeudi 26 avril 2018 à 17h30 à la mairie de SAINT-PIERRE DE FRUGIE…

 

Des membres du Bureau de VIAPL seront présents.

REJOIGNEZ-NOUS NOMBREUX !… et exprimons notre point de vue…

 

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au Complément du dossier AboWind de la Queue d’Ane

https://viapl.fr/wp-content/uploads/2018/04/Compléments-au-dossier-de-la-QueueDAne-Mars2018.pdf

 

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au flyer du PNR Périgord Limousin invitant les habitants et les élus à l’atelier participatif :

https://viapl.fr/wp-content/uploads/2018/04/PNR-Périgord-Limousin-Atelier-participatif-du-26-avril.pdf

 

 

 

Projet de loi pour un État au service d’une société de confiance – Article ICPE –

Lettre de la FED en réaction à une nouvelle tentative d’empêcher un peu plus les associations de lutter et d’ester en justice contre les promoteurs éoliens…

 

Fédération Environnement Durable

       

 Paris le 31 mars 2018


> à  Mesdames, Messieurs les membres les députés et sénateurs de la commission   mixte paritaire.
>
(lettre  envoyée aussi par courrier individuel )
>
>
M.  Julien Bargeton – Sénateur de Paris
> Mme Pascale Gruny – Sénateur de l’Aisne
> M. Jean-François Husson – Sénateur de la Meurthe-et-Moselle
> Mme Élisabeth Lamure  Sénateur du Rhône
> M. Jean-Claude Luche Sénateur de l’Aveyron
> Mme Michelle Meunier  Sénatrice de la Loire-Atlantique
> Mme Angèle Préville – Sénatrice du Lot
> Mme Sophie Errante Député Loire Atlantique
> Mme Carole Grandjean Député Meurthe-et-Moselle
> M. Stanislas Guerini Député  Paris
> Mme Stéphanie Kerbarh Député Seine Maritime
> M. Mohamed Laqhila – Député Bouches-du-Rhône
> M. Éric Pauge Député Alpes-Maritimes

M. Arnaud Viala Député Aveyron

             
> Copies par lettre recommandée avec ARC à :
> Monsieur Emmanuel Macron, président de la République
> Monsieur Nicolas Hulot, ministre de la transition Écologique et Solidaire
> Monsieur Sébastien Lecornu, secrétaire d’État du Ministère de la Transition écologique et solidaire

                                               

Objet : articles sur les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) introduits par le Sénat dans le projet de loi pour un État au service d’une société de confiance

                                                                                      

 Mesdames, Messieurs,        

                       

                     Aux termes de la convention d’Aarhus ratifiée par la France le 8 juillet 2002, toute personne a droit d’être informée, de s’impliquer dans les décisions et d’exercer des recours en matière d’environnement.

                     Dans le Portail national de l’information environnementale du ministère de la transition écologique et solidaire, lui-même, est avancé que « ce texte essentiel contribue à créer la confiance du citoyen envers les institutions et plus largement, leur fonctionnement démocratique.»

« En offrant au citoyen une place dans les débats environnementaux, elle (la convention) rencontre les exigences de transparence et de proximité synonymes de bonne gouvernance publique » rappelle ce Portail.

 

                     C’est donc avec une vraie colère que nous constatons que, alors que par ailleurs un projet de décret Lecornu supprime le double degré de juridiction pour les éoliennes industrielles terrestres, le Sénat entend,

– à l’article 35 bis (nouveau) du projet de loi « pour un Etat au service d’une société de confiance », cantonner à deux mois le délai de recours contre les décisions environnementales ICPE


> – à l’article 35 ter, complétant la « petite loi » issue des travaux de l’Assemblée Nationale, instaurer au bénéfice des seules associations agréées par l’État lui-même en cas de demande des industriels de dommages-intérêts pour recours abusif contre ces décisions étatiques, une présomption d’action en justice conforme à leurs intérêts légitimes, écartant par là même subrepticement une telle présomption au bénéfice des autres associations à but de défense et de protection de l’environnement pourtant sincères et efficaces.

 

Le projet de loi par ailleurs substitue dans de nombreux cas à l’enquête publique une simple mise à disposition du public par voie informatique ou encore supprime en faveur des promoteurs l’obligation générale de recourir à une  évaluation environnementale en cas d’extension d’ICPE (article 35) ; ainsi en cas de repowering des centrales électriques éoliennes.

 

                     Ces réformes, si elles devaient être entérinées par votre Commission Mixte Paritaire, soulèveraient de graves questions juridiques, tant au regard de la démocratie environnementale qu’au regard des intérêts environnementaux protégés.

 

 Elles viendraient en violation notamment de:

 

I-  l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme puisque supprimant purement et simplement dans les faits l’accès au juge pour les victimes des inconvénients et dangers provoqués par le fonctionnement des éoliennes industrielles : jamais en effet un parc éolien n’est susceptible d’être mis en exploitation dans le délai de deux mois de la publication de l’autorisation d’exploiter ; les riverains méconnaissent les dommages encourus avant qu’ils ne puissent les constater. En instaurant une forclusion après deux mois, avant toute mise en fonctionnement de l’installation en cause, l’article 35 bis (nouveau) vient en violation du principe conventionnel selon lequel toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue par la justice.

Il serait conforme aux obligations édictées par la convention d’Aarhus, la convention européenne des Droits de l’Homme comme aux principes constitutionnels français que votre commission mixte paritaire supprime dans le présent domaine environnemental cet alignement des délais de recours sur le droit de l’urbanisme

 

II-  du principe de non régression du droit de l’environnement puisqu’elles suppriment toute possibilité de sanction par le juge du principe de protection des intérêts environnementaux légalement reconnus, à savoir la commodité du voisinage, la santé, la sécurité, la salubrité publique, l’agriculture, la nature, l’environnement et les paysages, l’utilisation rationnelle de l’énergie, la conservation des sites et des monuments ainsi que les éléments du patrimoine archéologique.      

Concernant les éoliennes industrielles, ces machines actives de plus de 180 mètres désormais, portent, du fait des conditions présentes de développement de la filière avec notamment le droit reconnu d’une implantation à 500 mètres des habitations et la réalisation des études d’impact environnementales par les cabinets d’études choisis et rémunérés par les promoteurs, atteinte au droit de chacun à un environnement sain du fait du bruit constant qu’elles génèrent, de leur effets stroboscopiques, de leurs clignotements lumineux, de leur domination du cadre de vie des riverains. L’atteinte à la sécurité, notamment du fait de la proximité de routes et chemins et la banalisation de paysages magnifiques ne sont pas par ailleurs les moindres maux.   

III- de l’objectif même du projet de loi, à savoir l’instauration d’un État au service d’une société de confiance.

Ce double discours que ces projets de réforme démontrent est révoltant en ce qu’il dissimule la négation des droits légitimes des riverains.

 

 Cela bien que la production de l’électricité éolienne soit aléatoire et le plus souvent inadéquate puisque surabondante quand la production d’électricité est par ailleurs suffisante ou dans le cas contraire, dérisoire.

 

 Cela bien que la production d’électricité éolienne soit coûteuse pour le consommateur final d’électricité et le contribuable, cette industrie étant sous perfusion des deniers publics alors qu’elle est écologiquement inefficace dans un pays comme la France dont la production d’électricité est majoritairement décarbonée.

 

Cela bien que l’industrialisation éolienne détruise la cohésion sociale des territoires ruraux, leur économie touristique, dévalorise leur patrimoine naturel et bâti, écrase et banalise leurs paysages, leur environnement.

 

              La précipitation en l’espèce dans l’allégement des procédures, la volonté de porter atteinte au droit des associations environnementales, font perdre aux porteurs d’un projet de loi pour une société de confiance toute vision des objectifs poursuivis. Elles les rendent complices d’atteintes des plus graves aux principes généraux du droit.

                       

Nous vous  prions d’agréer, Mesdames, Messieurs les membres de la Commission Mixte Paritaire, nos très sincères salutations,

 

Jean-Louis BUTRÉ
> Président de la Fédération Environnement Durable.
>
contact@environnementdurable.net
> 06 80 99 38 08
>
> Elisabeth PANTHOU RENARD
> elisabeth.renard-panthou@orange.fr
> 06 82 43 75 34
>

UN APPEL À DÉBATTRE AUTREMENT…

Un message de :
Claire Lefaure
La Treille
Juillaguet
16320 Boisné la Tude
Bonjour à tous,
Peut-être avez-vous déjà reçu ce mail qui laisse penser que nous pourrions peser sur l’élaboration de la PPE (la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie). Voici les liens pour le questionnaire et la possibilité d’interpeller Hulot en lui posant une question.
Attention, le questionnaire est très orienté et il n’est pas facile d’éviter de cautionner certains postulats.
Bonne journée

 

Débat public
Programmation pluriannuelle de l’énergie
du 19 Mars au 30 Juin 2018
CPDP PPE
LETTRE D’INFORMATION N°2  21 Mars 2018
Un appel à débattre autrement
Jacques Archimbaud
Lors de la concertation précédente sur l’énergie, la procédure avait été la suivante : l’Etat avait soumis au public un document cadré sans vraiment d’alternative, il avait organisé lui-même la mise en scène, il avait fixé les thèmes, les règles, les rythmes et les modalités de la discussion. A la fin, il avait écrit la synthèse et proposé même les conclusions. On avait pu le remercier ou le vilipender mais il était resté au centre de tout.Force est de constater que dans le domaine de l’énergie comme dans bien d’autres, la société ne fonctionne plus de cette façon : aujourd’hui, une multiplicité d’acteurs aux intérêts divers interagissent et fabriquent en alliance ou en tension, des compromis énergétiques de longue durée.

Se négocient en permanence des équilibres nouveaux entre des héritages prégnants et des évolutions de fond à des échelles nouvelles. Désormais, le consommateur habitant citoyen, même largement captif de l’offre existante, dispose d’une marge de plus en plus importante pour choisir sa propre voie.

Autrement dit, il ne suffit pas que l’Etat ou un seul des acteurs, si puissant soit-il, rédige un programme à partir de scénarios bien construits, pour que tout marche comme prévu. La transition d’un point A vers un point B se négocie entre des parties prenantes multiples. Dans un contexte de forte incertitude, les acteurs ont besoin d’un minimum de stabilité et de visibilité. Les majorités courtes, ou de circonstance, donc éphémères, ne suffisent plus à décider pour le long terme.

Voilà qui donne un sens particulier au débat assez inédit dans lequel nous entrons et qui s’organise pour la première fois, non plus sur un projet particulier mais sur un programme.

C’est une autorité indépendante des groupes de pression et des lobbies qui propose la procédure et s’en porte garante. Qui, après consultation large des uns et des autres et au-delà du document ministériel (« le document du maître d’ouvrage ») a proposé des enjeux et des champs à débattre.

Elle a défini des modalités d’expression telles que chacun se sente respecté et pris en compte. La discussion ne se mènera pas seulement entre un acteur et tous les autres. Elle est ouverte entre toutes les composantes de la société et confrontera les différents modèles énergétiques qu’elles peuvent souhaiter pour l’avenir.

Voulons-nous atteindre les objectifs globaux de réduction de notre empreinte écologique dont le climat est évidemment l’élément le plus important, mais tout autant la biodiversité et la réduction de tous les risques ? Voulons-nous réduire notre consommation énergétique en économisant l’énergie et en augmentant l’efficacité énergétique pour garder un bon niveau de confort ?

Voulons-nous remplacer les fossiles par un bouquet vraiment pluriel ou par un bouquet monocolore ? Voulons-nous dans le mix électrique que chaque source de production trouve sa place ? Dans un monde où se durcit la concurrence, pouvons-nous nous abstraire si facilement du modèle national du service public de l’énergie ?

Enfin et surtout, puisque la PPE doit être rédigée cette année, par où devons-nous commencer ? Quelles options concrètes devons-nous prendre d’ici 2023 et 2028 et quelles options ne devons-nous pas prendre, qu’il s’agisse de carburant, de chaleur, de mobilité, de bâtiment, de gaz, de nucléaire ou de renouvelables ?

L’Etat n’a pas choisi de soumettre au débat un texte de PPE clef en mains. Certains, considérant que le propos des citoyens en sera plus libre, s’en réjouiront. D’autres regretteront que le gouvernement, pris dans des débats internes au demeurant légitimes et n’ayant pas encore pris ses arbitrages, n’ait pas fourni assez d’éléments pour que l’on puisse se faire une opinion.

En tout état de cause, tout est en place pour que les confrontations d’idées soient menées de façon approfondie. Le débat qui s’ouvre ce 19 mars ne sera ni flou, ni étrange ni introuvable.

Avec votre participation, la commission réunira les conditions pour que la stratégie des principaux acteurs soit explicitée et pour que vous puissiez en juger en toute connaissance de cause.

Sur tous les sujets sans exception, elle portera aux décideurs la voix de celles et ceux qui auront pris la patience d’exprimer leur point de vue et d’écouter celui des autres

Jacques Archimbaud, Président de la Commission

LIENS UTILES
La carte des rencontres territorialesTélécharger le kit du débat qui rassemble les éléments utiles pour participer et pour organiser les initiatives locales (dossier du maître d’ouvrage, avis du CESE…)

Répondre au questionnaire du débat en quelques minutes seulement

Poser une question au ministère de la transition écologique et solidaire ou à la commission du débat

Les ateliers d’information et de controverse, filmés lors de la semaine du 26 mars et mis en ligne sur le site Internet du débat dans les jours suivants

LE DÉBAT PUBLIC PPE EXPLIQUÉ EN 2 MINUTES

Le debat explique en 2 minutes

DANS LA PRESSE
Réaction des ONG à la publication du dossier du maître d’ouvrage

Reaction des ONG

Réactions dans la presse à la publication du dossier du maître d’ouvrage
Nicolas Hulot évoque le débat public dans l’émission Les 4 vérités

4 verites : Nicolas Hulot

Contactez la commission particulière du débat public sur la PPE
CNDP – 244 boulevard Saint-Germain
75007 Paris – France
ppe@debat-cndp.fr
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Un Message du Conseil de Développement Durable du Périgord Vert.

Bonjour,

Vous vivez en Périgord Nontronnais, et l’actualité générale dans ce nouveau territoire vous intéresse ? Elle est composée d’intérêts communs ou différents, de projets ou de réalisations, d’espoirs ou de préoccupations, bref, tout ce qui fait notre quotidien ici et maintenant. Et pourtant l’information locale reste plutôt rare, souvent éparse ou évènementielle. Et peut-être ne se prête-t-elle pas assez souvent à la diversité des regards dans un débat public qui vous semble souhaitable.

Pour répondre à cette attente le CDD* du Nontronnais, met en ligne un blog citoyen ouvert à toutes celles et ceux que les enjeux de la vie locale intéressent. Pour être averti(e) personnellement chaque semaine des nouveautés mises en ligne, il vous suffit de vous abonner une fois pour toutes. Pour cela cliquez sur www.citoyenspaysnontronnais.info puis dans la partie droite de la page d’accueil, inscrivez votre nom et votre e-mail, puis envoyez !

Cette nouvelle forme de communication se veut proche, et ouverte à tout ce qui concerne les citoyens et les acteurs (publics, professionnels, associatifs) du territoire. Elle se veut aussi interactive, chacun peut prendre la parole et venir mettre son grain de sel !

Merci de relayer ce message pour faire vivre une information locale libre et plurielle. Les bénévoles de l’équipe de rédaction.

*CDD : Conseil de Développement Durable du Périgord Vert

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NON au décret Lecornu pour une invasion éolienne de la France et la mort de la valorisation touristique des territoires ruraux !…

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à la lettre ouverte de Catherine Guyot, propriétaire du Château de Bridoire (près de Bergerac) à Nicolas Turquois (député de la Vienne, circonscription de Loudun).

Il s’agit, une fois de plus, d’empêcher le saccage de monuments historiques et de paysages avec des éoliennes industrielles géantes !…

Voici le lien :

SOS Eolien Château de Purnon, Vienne

Les Observations de VIAPL au projet de décret Hulot-Lecornu

Voici le texte que VIAPL a déposé sur le site des consultations publiques du Ministère de la Transition écologique et solidaire, en commentaire au « Projet de décret relatif aux éoliennes terrestres et portant diverses dispositions de simplification et clarification du droit de l’environnement ».

 

Les 308 adhérents de l’Association VIAPL (Vivre Informer Agir pour le Périgord Limousin, association domiciliée  24470 Saint Saud Lacoussière), qui luttent depuis 2015 contre deux projets éoliens qui leur ont été imposés « en catimini » et sans jamais leur demander leur avis, s’opposent à ce projet de décret relatif aux éoliennes industrielles terrestres, décret qui va encore plus faciliter la vie aux promoteurs éoliens qui, depuis l’an 2000, bénéficient de subventions et d’avantages fiscaux considérables, sans lesquels, d’ailleurs, aucun de ces « écolo-business-men » ne se seraient jamais intéressés à l’éolien, tant l’électricité produite par ces machines est instable, non prévisible, intermittente, non-écologique (présence de « terres rares », etc.) et hors de prix.

« L’ÉOLIEN CA SERT A RIEN SAUF A REMPLIR LES CAISSES DE L’ÉCOLO-BUSINESS »

Sous le couvert d’un souci de rapidité et de simplification des procédures, la mise en application de ce décret amenuisera encore les possibilités laissées aux riverains victimes potentielles de ces gigantesques machines qui ne produisent rien ou pas grand chose (il y a de plus en plus d’éoliennes qui produisent de moins en moins d’électricité – voir les chiffres officiels), de pouvoir ester en justice et défendre leurs droits. Sommes-nous toujours en démocratie ?…

Pourquoi vouloir favoriser ainsi quelque chose qui ne sert en rien les intérêts de la nation ?

Faut-il rappeler que beaucoup de pays dans le monde ont arrêté ou considérablement ralenti l’implantation d’éoliennes industrielles par respect du principe de précaution (en prenant en compte, par exemple, l’action néfaste des infrasons sur la santé de certaines personnes et êtres vivants, et ce dans un rayon de 10km, etc…).

Faut-il rappeler aussi qu’éolien va avec centrale thermique (pour pallier l’intermittence), et que loin d’aider à la « transition écologique », cela ne fait qu’aggraver la pollution (voir ce qui se passe en Allemagne).

En arrêtant la vérification des capacités financières des porteurs de projets, en arrêtant aussi le contrôle de conformité avec les règlements d’urbanisme, ce décret va provoquer une véritable « anarchie de projets »… »la ruée vers l’or éolien », ce qui est déjà le cas mais qui sera décuplé tant les risques seront minimisés. Bonjour le paysage…bonjour le tourisme…bonjour la qualité de vie à la campagne (qui se paye déjà par la désertification étatique, médicale, sociale, scolaire, etc. de nos campagnes).

En supprimant un niveau de juridiction (avec la limitation à deux mois pour constituer un argumentaire devant les tribunaux contre des centaines de pages de « copier-coller » des études d’impact), en réduisant le délai de décision du Préfet (qui ainsi ne pourra plus véritablement prendre en compte les arguments des opposants), ce décret est vraiment « une parodie de démocratie ».

Comment réagiriez-vous si au bout de votre jardin (à 500m) venait à ce construire un monstre de 200 m de haut ?…!….et si vous étiez entouré de plusieurs monstres de 200 m de haut !…

Tout cela n’est pas sérieux venant de personnes qui se prétendent « écolo »…c’est même du n’importe quoi…

Ressaisissez-vous et au lieu de distribuer l’argent public à ceux qui en ont déjà suffisamment profité, investissez le dans la recherche scientifique.

Ensemble avec les adhérents de VIAPL nous disons :

 » OUI A DES ÉNERGIES RENOUVELABLES ADAPTÉES A NOS TERRITOIRES  »

 » NON AUX ÉOLIENNES INDUSTRIELLES GÉANTES DANS NOS CAMPAGNES  »

et…

NON A CE DÉCRET ANTICONSTITUTIONNEL. 

Christian CLAIR, Président de VIAPL, pour les adhérents.

 

VIAPL